Le concept du forum se base directement sur le roman La Guerre des Clans d’Erin Hunter. LGDC Warriors dit « LW » a été fondé en 2007 par Étoile Noire, et il continue aujourd’hui de vivre grâce à ses infatigables membres toujours aussi déjantés ! Incarne un chat sauvage et rejoins l’un des quatre Clans de la forêt de Cerfblanc. À la recherche de nouvelles expériences ? Tu peux également intégrer la mystérieuse Horde dont l’ombre menaçante plane sur les Clans insouciants. Quel que soit ton choix, sois prêt à te battre pour ta tribu, chasse pour elle, rencontre les autres félins et marque de ta patte l’histoire des Clans ! LGDC Warriors est un forum RPG félins qui demande un minimum de 7 lignes par réponse. N’hésite pas à profiter également de la Chatbox et des différentes catégories hors-rp que propose le forum. Rejoins-nous vite, tu ne le regretteras pas !
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On appelait ça les Vieilles Serres. » Klyde.
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Mer 24 Fév 2010 - 19:00

    • " On appellait ça les Vieilles Serres. " • » Klyde.

    •• Le jour se couchait rapidement, le ciel était nuageux et la pluie mençaiat de tomber à tout moments. Pourtant, la journée n'avait été que soleil et ciel bleu suivit d'une brise glaciale mais pas gênante. Tout semblait calme, beaucoup trop calme. Sombre Murmure évoluait dans la forêt, ses yeux émeraudes perçant l'obscurité qui devenait de plus en plus et pressante et de plus en plus oppressante. Et puis, peu importait, finalement.Le chat roux au poil mi-long poussa un petit soupir, et alors que le froid pénétrait ses os jusqu'à la moelle, un petit nuage blanc se forma au dessus de son nez. Le vétéran, laissa son regarda vagabonder alentours et il commença à marcher plus vite, de façon à atteindre une clairière abandonnée par le temps et par les Bipèdes.
    •• D'immenses piques de plastique se dressaient vers le ciel tels des doigts crochus suppliants. Sombre Murmure trouvait cet endroit tout sauf accueillant. Il s'assit alors et enroula sa queue autour de ses pattes et il observa attentivement l'endroit. On appellait ça les Vieilles Serres. Des bouts de verres étaient éparpillés sur le sol et scintillaient à la faible lueur de la lune qui, quant à elle, jouait à cache-cache avec les nuages. Sombre Murmure se leva et marcha entre les piques de plastique. Son regard s'attarda sur l'un d'eux, un petit, il était même plus petit qu'un chat. Planté profondément dans le sol, du sang souillait le haut de son sommet traître.

    •• Malgré le danger, Sombre Murmure marchait sur les bouts coupants, il avait tellement marché dans sa vie qu'il ne ressentait même pas de douleur. Juste un léger pincement à la base des coussinnets. ET puis l'endroit n'était pas si effrayant et dangereux qu'il en avait l'air. Il donnait juste l'envie de fuir. Fuir ces " Vieilles Serres ". Peut-être parce qu'elles appartenaient au Bipèdes ? Peut-être.
    •• Une fine bruine se mit à tomber et le grand matou roux lâcha un :

    « Et mince... »

    •• Puis il alla s'abriter sous un bout de plastique en arcade. La pluie se déversait au sol, le transformant en une marre de boue tout gadouilleuse. Alors que Sombre Murmure maudissait en silence le temps et tout se qui s'y rapportait, un craquement proche le surpris. Le chat roux tressaillit légèrement mais ne pipa mot. Il se donna un coup de langue sur le poitrail et se mit à découvert sous la bruine qui s'était transformée en une pluie battante.
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Lun 1 Mar 2010 - 19:36
Merde.

Un temps de chien. Un orage furibond. Le tonnerre qui gronde. Une pluie incessante et battante. Des nuages noirs amoncelés. Des averses soudaines. La terre humide. Des terribles bourrasques et autres ouragans. Des ruisseaux débordés. Et au milieu de cette merde, un pauvre Klyde qui, oui, il fallait le dire, était complètement paumé. Il avait du mal à se résoudre à une telle hypothèse et pourtant, c’était le cas. Ce n’était pas dans ses habitudes de se perdre en pleine cambrousse, et il trouvait ça d’un ridicule. Et en plus une nouvelle calamité s’était gentiment abattue sur lui. Oui, trois jours à errer comme un con en quête de son toit en attendant que ce foutu déluge cesse - et il n’avait d’ailleurs toujours pas cessé – . Remarque, l’eau, parfois, ça décrasse un peu les poumons et le corps, souvent engourdis en cette froide période. Il s’était retrouver à marcher sur une plage, au bord de la mer déchainée. Brrr… Le sel et l’eau, c’était pas franchement son fort. Les petites ballades en amoureux non plus d’ailleurs. Il faisait franchement peine à voir. Bref, autant dire quand dans le joli pays morbide de Klyde, c’était pas la joie…. Il fit quelques pas le long du croissant de lune, restant sur le sable mouillé au-dessous de la ligne de varechs de la marrée. Il s’arrêta, le vent hurlant dans ses oreilles. Autour de lui, il aperçut des os d’oiseaux de mers empilés. Des herbes marines enchevêtrées sur le long du rivage aussi loin que portait son regard sous des déferlantes assidues et incessantes de pluies, c'est-à-dire pas bien loin. C’était un vaste sépulcre de sel. Pas de mouettes pour chanter leur désastreux chant, ni d’autres oiseaux de grèves. Il avançait le long de la mer en suivant le sable et en évitant les bois flottés ramenés par le long ressac de la mer. Il grimpa sur une pointe rocheuse et observa au loin, vers le nord, une bave de sel gris à ses pieds dans une mare entre les rochers. Il avait son pelage collé sur la peau et ses moustaches à moitié collées par le sel et l’eau. Il s’assit et se lécha une patte pour la nettoyer. Le vent de la mer apportait avec lui une forte odeur marine. De l’autre côté de son promontoire les restes d’on ne sait quelles mousse marines couleur sombre. Son chemin bloqué par une barre rocheuse, il quitta son rocher et il abandonna la plage pour emprunter un ancien sentier bipède à travers les dunes et les tiges mortes. Il s’accroupit dans les fourrés et herbes sèches et observait les alentours, cherchant du regard les moindres traces de vie. Aucune, et d’ailleurs peu étonnant. Il continua et regarda le ciel. Il ferait nuit dans très peu de temps il allait devoir coucher dehors. Il n’aimait pas dormir à la belle étoile. Il n’adorait pas son coin douillet – qui ne l’était même pas – mais il était disons du côté sédentaire de la force, alors coucher dans les broussailles en mode camping, ce n’est pas vraiment sa tasse de thé. Bon, maintenant, il allait se la jouer Klyde, et réfléchir posément. Il était au bord de la mer. Or, il savait que sa position était au Sud-ouest de son camp de base. So… go to the Northeast.

Il avait prit cette direction et avançait rapidement mais son intuition était bonne : il fut rattrapé par la nuit. Le temps d’arriver sur le bon chemin, il faisait quasiment trop sombre pour y voir quoi que ce soit. Il se repérait avec son odorat ainsi qu’au bruit, notamment au son du vent de mer dans l’herbe environnante. Il avançait dans le noir absolu tel un zombie aveugle marchant vers sa dernière demeure. Au bout d’un long moment, après s’être enchevêtré et heurté à tout ce qu’il pouvait en avançant à tâtons, il émergea dans une clairière avoisinante toute aussi sombre que le reste des contrées de Cerfblanc. Le vent était beaucoup plus froid. Soudain, le paysage surgit convulsivement du noir devant lui pour disparaitre aussitôt. Il se mit à courir en se remémorant ce qu’il avait vu, quand un autre éclair vint éclairer son passage. Son irréelle lumière grise l’aida à se déplacer encore plus facilement dans la plaine. Au prochain éclair qui jaillit, il aperçut un monument de verre et de plastique nommé les Vieilles Serres. Bon, il devait rentrer ce soir aux hautes pierres, mais il fallait faire une pause le temps que la pluie s’arrête. Il s’avança donc vers un trou creusé dans une paroi de verre. Et au dernier éclair, on pouvait voir une fine silhouette noire entrer dans la Serre.

| Walà. Finalement, j'aurais pas été trop trop long. Et encore désolé pour les injures que ce Rp contient. |
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Mar 2 Mar 2010 - 18:06


    [ Pas de problème, t'inquiètes pas (; ]

    •• Les éclairs zébraient toujours le ciel noir avec fureur et la pluie battait le paysage avec cette même colère.. Sombre Murmure était toujours sous la pluie, l'eau dégoulinant dans son poil roux et mi-long. Mais le vétéran ne frémissait pas. Il était habitué à toutes sortes de temps et de situations. Ses yeux émeraude birllait d'un éclat froid et ses oreilles bougeaient dans tout les sens. Puis le chat roux sentit une présence dans son dos. Et quand le chat roux tourna la tête vers l'arrière, un chat noir se faufilait dans la cavité de verre où se trouvait le vétéran quelques instants plus tôt. Il avait de la compagnie. Sombre Murmure pivota sur ses pattes arrière et approcha lentement de l'inconnu. Dans les yeux du vétéran et de l'inconnu brillait la même lueur froide et cette lueur verte nimbait leurs prunelles.

    •• Alors que Sombre Murmure avait son regard braqué dans celui de l'inconnu, la pluie se déchaînait sur lui, mais il refusait de se mettre à côté de l'inconnu. Le chat roux ne se plaignait pas de la pluie ou d'être trempé. Si le ciel voulait péter son câble, c'était son problème. Les effluves qui venait au nez de Sombre Murmure le surprit. C'était une des odeurs qu'il avait longtemps porté dans sa vie - presque deux années. Une odeur de solitaire. Le vétéran bomba un peu le torse, la lueur écarlate et froide de ses yeux brillant encore plus. après une bonne minute, Sombre Murmure s'ébroua, et, voyant que le chat était un solitaire, le chat roux se cala au fond de la paroi de verre, où la pluie battait furieusement dessus.

    « Salutations, solitaire. »

    •• Parla le matou roux de son habituelle voix grave, sombre et froide. Il ferma les yeux à cause de l'éclat d'un éclair. Puis il braqua à nouveau son regard sur le solitaire. Pour une fois qu'il se montrait amical ! Mais SOmbre Murmure ne pouvait qu'offrir respect et admiration envers un solitaire. C'était tout naturel à son égard.
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Sam 6 Mar 2010 - 11:30
†††


« Il en est de nos jugements comme de nos montres; aucune ne dit comme l'autre, mais chacun se fie à la sienne. »




La poisse.

Pour Klyde, c'était pareil. Il portait un jugement assez spécial et différent sur le gens, quinne plaisait pas à tout le monde, mais il ne cherchait pas à changer, bien au contraire. Il n'apprenait rien des autres. Les autres, c'est des cons. Et son avis, il ne s'arrangeait pas avec le temps. Oui, il est très misanthrope.

Il arriva dans la serre, ombre parmi les ombres, âme parmi les spectres. Le lieu était lugubre et sombre mais la lumière de la lune et les éclairs jaillissants venaient ça et là l’éclairait. La pluie venait frapper le toit peu solide de l’abri et tombait directement sur le sol en passant par les nombreux trous qu’il possédait. Les débris et autres morceaux de verre et plastique jonchaient le passage du bâtiment des bipèdes. Il se tourna et observa les plantes. Une vaste dépression où fougères, hortensias et orchidées sauvages survivaient dans les décombres, parmi d’autres plantes inconnues. Il regarda dehors, puis dedans. Il avait l’impression de connaître ce paysage. Il l’avait vu, non pas en vrai, mais en songe, en rêve. Sauf que l’endroit était différent, détruit. Il se coucha et ferma les yeux un instant pour tenter de s’en souvenir. Il prit à travers une pinède, où le vent avait laissé un amoncellement de sable par la longue ligne droite du macadam, entrecoupée ça et là par des tas d’aiguilles de pin calcinées, amenées par le vent d’entre les arbres noirs sans feuilles ni verdure. Le sol n’était pas verdoyant et vert, mais marron et détruit. Il se tourna vers la droite. Un marais d’eau morte. Personne n’aurait pu s’y voir. On aurait simplement pu observer le désastre sans pareil du paysage alentour. Des arbres morts émergeants de l’eau grise auxquels s’accrochait une mousse tourbière grisâtre et fossile. Ils étaient noirs et carbonisés comme après un incendie d’une ampleur exceptionnelle. Les soyeuses retombées de cendre contre les racines qui sortaient du sol comme des membres de zombies récalcitrants qui se débâtaient pour quitter leur tombe. Le vent se chargeait de pluie et bientôt l’averse martèlerait le sol. Coup d’œil vers la gauche. Un tourbillon auquel se mêlait poussière et charbon, et tournoyait dans les airs autour de lui, emportant divers restes et détritus avec. Le ciel lui était couvert. Plus aucune trace du bleu pétant habituel, rien que du gris et du noir à perte de vue. Il avançait en contemplant le désastre. Comment était-ce possible ? Qu’est-ce qui avait bien pu créer ça ? Est-ce que partout c’était pareil ? Il avança et sortit du reste de forêt pour se retrouver au même endroit qu’en réalité, sauf que plus rien n’était pareil. Ce n’était plus une clairière mais bien un énorme cratère fumant, dont plus aucun bruit ne sortait, sauf le son des restes de vie qui se consument peu à peu. La Serre était elle aussi dévastée, il n’en restait plus que la charpente déstructurée et tombante. Une ruine. Le monde était une ruine. Mais comment saurait-on qu’on est la dernière personne sur Terre ? Il avança à l’intérieur et se comme des herbes sur le lit d’un cours d’eau.

Il se concentra maintenant sur l’odeur des Serres. Il ya avait une forte et envoutante odeur de plante. Mais aussi celle d’un félin, un chat de l’ombre, un mâle. Il avait complètement zappé ça. Il tourna les yeux. Là, dans un coin sombre, l’observait un mâle au pelage clair, trempé par la pluie. Eh merde. Il l’avait raté. Il l’observait certainement depuis un certain temps. Il profita d’un éclair pour l’observer plus attentivement. C’était un guerrier massif au pelage mil long couleur miel orangé et blanc à certains endroits. Ses yeux verts voilés étaient ceux d’un solitaire, pas d’un combattant de clan. Il bombait pitoyablement le torse. Même si Klyde n’avait quasiment aucune chance de gagner, il n’allait pas partir sous prétexte qu’un abruti squattait l’endroit. Bref, de retour dans le noir, l’inconnu s’avança dans un recoin abrité de l’eau, plus proche encore du solitaire. Brrh… Il n’aimait définitivement pas les contacts ni se retrouver trop près de quelqu’un.

« Salutations, solitaire. »

Eh shit. Il avait l’air si accueillant que ça le Klyde ? Putain mais la malchance le suivait. Bon, que répondre ? Avis 1, on en finit rapidement du petit échange et on évite toute dispute. Soit on se la joue présomptueux à souhait, comme souvent. Choix 1 sélectionné. Il évita de balancer l'un de ces regards habituels froids et méprisants. Klyde fut aussi neutre que d'habitude, aucun sentiment ne se lisait sur lui. Il s’assit simplement, la queue enroulée autour des pattes, sans quitter l’autre mâle des yeux. C’était signe qu’il ne bougerait pas de là.

La poisse.

Oh oui, il l’avait. Et ça puait la cohabitation périlleuse à plein nez.


| Pour la p’tite citation d’Alexander Pope, elle n’a aucun rapport avec le Rp. J’avais juste envie xD |
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Dim 7 Mar 2010 - 9:47
[ Ok. x) J'ai eu un manque d'inspi, donc ma réponse sera pas géniale géniale.]

    •• L'étonnement de Sombre Murmure ne se fit pas remarquer, mais le vétéran aurait quand même pensé que l'autre chat lui aurait répondu. Le chat roux le dévisagea avec froideur. Son respect pour les solitaires allait peut-être baisser. Bref. Le grand matou secoua ses épaules. La proximité du solitaire le dérangeait un peu, malgré que celui-ci se soit calé au fin fond du bout de plastique ou de verre. Le vétéran poussa un petit soupir et agita à nouveau ses épaules, faisant rouler ses muscles sous son poil. Le matou pointa ses fines oreilles vers l'arrière et se passa un coup de langue sur le poitrail.

    « Cause toujours tu m'intéresse... »

    •• Maugréa le vétéran assez bas. Même si l'autre avait entendu, Sombre Murmure s'en fichait à un point, c'était inimagineable. Les autres, c'était pas son problème. Ou peut-être que l'autre chat se faisait passer pour un attardé et donc il ne régaissait pas à la seconde près. Mmh. Possible. Même si, avouons-le, Sombre Murmure n'avait jamais rencontré ce genre d'individu - et heureusement d'ailleurs, mais peut-être que l'occasion se présentait. Sombre Murmure jeta un regard mauvais et discret en coin vers le chat noir. Le matou roux agita avec énervement sa queue. Puis il s'absorba dans la contemplation du paysage désolé et sans interêt. Sombre Murmure fit distraitement rouler un petit caillou entre ses pattes. Il n'avait rien à faire, à part discuter avec un sourd-muet.

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Mar 9 Mar 2010 - 17:58
Quand faut y aller, faut y… Oh ta gueule.

Bref, ils étaient toujours là plantés sous là pluie à attendre que l’orage cesse, sans parler ni bouger. Il devait désormais plisser les yeux pour y voir quelque chose. Bon sang, c’était frustrant de rester collé juste là, à côté de…de… d’un inconnu. Bon encore, un mâle, parce qu’un femelle, c’était encore pire. Cela dit, il n’aimait personne. Et c’était pas tout neuf. Déjà, quand il s’était réveillé dans sa grotte, et que personne n’était avec lui, il avait détesté ça. Puis, quand une mystérieuse personne apporter de quoi se remplir l’estomac et qu’il ne la voyait jamais, ça aussi ça le gavait. Mais c’est pas tout, penses-tu. Il avait rencontré une femelle solitaire. Il aurait bien voulut rester avec elle, mais elle avait dit non, elle avait dit qu’il était encombrant. Du coup, depuis ce temps, il développe un tempérament misogyne et déteste à peu près toutes les personnes qu’il rencontre. Mais si nous revenions à nos moutons. L’autre était toujours là dans son coin, et apparemment il n’aimait pas tant que ça la situation, et il allait le faire savoir. Pourquoi, il pensait que Klyde aimait ça ? Il grattait le sol de sa patte, griffes dehors. La pluie baissait un peu. Peut être qu'il atteidrait les Hautes Pierres avant qu'elle reparte ? Espoirs brisés, l’autre se mit à murmurer.

" Cause toujours tu m’intéresses. "

C’est plutôt toi qui m’emmerde, là. C’est quoi ça au juste ? Du cynisme ? De l’humour ? Une vanne ? Sa queue fendit l’air discrètement, tandis que son impatience grandissait. Marmone pas dans ton duvet, toi. Oh et tu peux parler tout aussi bas que tu voudras, ça y changera rien. Il le prenait pour qui, un autiste ? Ouais, j’ai comprit c’que tu m’as dit, et non, la question n’est pas si je ne peux pas te répondre, elle est que je ne veux pas te répondre. Nuance, gamin. Bon, allez, on est un minimum bavard, on fait plaisir à l’abruti, on lui fait un sourire et on lui sort un petit coucou avant de se casser. Plus facile à dire qu’à faire cela dit. Il l’observait de ses yeux aux prunelles vertes. Bon, c’est pas tout ça mais…

" Tu veux quoi, au juste ? "

… qu’on en finisse vite et que je me tire avant que la tempête reprenne de plus belle. C’est sur, qu’en matière de gentillesse, on avait vu largement mieux. Mais bon, c’était ça ou rien. Mais bordel, que ça termine rapidement, parce qu’on ne passera pas deux heures à parler du beau temps, c’est moi qui vous le dit.


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Mer 17 Mar 2010 - 14:53
    •• Le regard impénétrable de Sombre Murmure était encore et toujours braqué sur l'autre mâle, le vétéran le regardait avec dureté mais il n'en laissa rein paraître; le matou roux savait cacher ses expressions. Le vétéran poussa un petit soupir et écouta les brèves paroles du solitaire. Ses petite oreilles se pointèrent à nouveau vers l'arrière. On ne lui parlait pas comme ça ! Pas à Sombre Murmure !

    « J'essayais juste d'engager une conversation. »

    •• Oui il esseyait juste de le faire, même s'il avait parlé avec froideur, hostilité et méprise. Enfin, il fallait le comprendre, car Sombre Murmure haïssait les chats qui se croyait supérieur à lui. Et rester assit sans bouger comme un rat mort le déplaisait tout autant. Lui, il essayait de trouver un solitaire, mais apparemmment, l'autre matou n'était pas de son avis. Mince à la fin ! Pour une fois qu'il engageait une conversation et qu'il se montrait à peu près amical ! Son estime pour les solitaires venait de baisser d'un bon cran. Sombre Murmure ne les aurait jamais, mais alors jaamis pensé ainsi. D'accord, ils étaient solitaires et n'aimaient pas vraiment la compagnie, mais ça n'empêchait pas de se montrer poli et pas bourru !

    « M'enfin.. »

    •• Marmonna le vétéran roux avec une voix rauque et lasse, une légère pointe de déception sonnait dans sa voix grave. Ses yeux vert détaillèrent légèrement l'autre. Il aimerait bien savoir son nom, juste comme ça, mais comme l'autre en question ne causait pas, le vétéran s'abstint.


[ Nul .___. ]
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Jeu 18 Mar 2010 - 18:14
« L’éternité c’est long, surtout vers la fin. »
Woody Allen.


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