Le concept du forum se base directement sur le roman La Guerre des Clans d’Erin Hunter. LGDC Warriors dit « LW » a été fondé en 2007 par Étoile Noire, et il continue aujourd’hui de vivre grâce à ses infatigables membres toujours aussi déjantés ! Incarne un chat sauvage et rejoins l’un des quatre Clans de la forêt de Cerfblanc. À la recherche de nouvelles expériences ? Tu peux également intégrer la mystérieuse Horde dont l’ombre menaçante plane sur les Clans insouciants. Quel que soit ton choix, sois prêt à te battre pour ta tribu, chasse pour elle, rencontre les autres félins et marque de ta patte l’histoire des Clans ! LGDC Warriors est un forum RPG félins qui demande un minimum de 7 lignes par réponse. N’hésite pas à profiter également de la Chatbox et des différentes catégories hors-rp que propose le forum. Rejoins-nous vite, tu ne le regretteras pas !
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confusion — pv.north
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Mer 19 Oct 2016 - 21:55

Confusion

lilyth ft. orion

La fraîcheur de la nuit s'abat progressivement sur le Monde, l'abeille laisse place au grillon, l'aigle au hibou, et l'ours au loup. Seul le chat, perçant la nuit de ses grands yeux vides, semble rester immuable fasse à la ronde de la vie et du temps. Et, tandis que certains s'endorment avec le soleil, et que d'autres profitent de l'obscurité pour chasser, seule une petite chatte grise trône au milieu de la clairière, saluant la lune qui jette son reflet argenté sur Cerfblanc.

Ses prunelles admiraient l'Astre, comme si elles pouvaient encore le voir. Cela ne faisait rien, Lilyth se rappelait. Oh oui, elle se rappelait de l'élégance de la nuit lorsqu'elle se parait de son plus beau costume. Elle se rappelait combien les étoiles pouvaient paraître éblouissantes et combien la lune semblait sage. Alors, dans un sens, dans une dimension que seule elle pouvait comprendre, Lilyth voyait. Quand bien même cela pouvait paraître absurde, elle s'en fichait. Car ce soir, elle voyait ses aïeuls vagabonder dans les cieux, et elle voyait la souveraine de la Nuit au paroxysme de sa beauté. Et c'était beau. Son regard vide quitta un instant la voûte céleste pour parcourir la plaine. Oui, elle voyait également cette plaine baignée de lumière lunaire, et, elle voyait l'herbe, semblable à des fils d'argent, ondoyer au vent nocturne.
Mais ce qu'elle ne voyait pas, c'était sa propre beauté. Elle ne se rappelait pas combien la nuit pouvait la mettre en valeur, comme si sa fourrure revêtait mille diamants lunaires. La lune semblait donner au Monde une lumière qui dépassait l'entendement, qui transcendait le plaisir d'exister, et qui sublimait Lilyth dans son essence-même. Elle ne se rappelait pas non plus ses traits fins et gracieux, ses courbes sveltes et élancées. Ni les rêves inaccessibles qu'elle nourrissait. Elle était comme un joyau égaré dans un Monde qui ne lui correspondait pas, ou plus. Joyau quelque peu altéré, brisé, mais toujours aussi enchanteur, étincelant, convoitise intouchable et inatteignable.  Comparable à l'arc-en-ciel qui fuit celui qui veut le conquérir. Elle était la chimère des mâles solitaires qui ne faisaient que l'observer de loin. Source de désirs inassouvis.

Elle fronçait son petit museau rose ; le vent lui apportait une effluve qui souillait l'air pur de mère Nature. Quelqu'un approchait, et si elle ne pouvait pas le voir, il aurait été stupide de penser qu'elle ne pouvait pas le sentir. Lilyth fit un léger mouvement en direction du nouveau venu, afin de mieux déterminer qui il était. Ses yeux, plus jades et moins ternes qu'à leur habitude, se posèrent sur l'inconnu.
La petite cendrée se crispa soudain, et serra la mâchoire tandis qu'une vague de souvenirs l'assaillait. Ils étaient douloureux, si douloureux qu'elle crut sentir ses poumons se bloquer un instant. Ils furent si vifs, et lui revinrent si précisément en mémoire que ses prunelles s'embrumèrent d'une pellicule humide. Jamais elle n'aurait pu oublier ce parfum si particulier, si saisissant. Retour des années plus tôt. Elle se voyait auprès du grand gris, elle se sentait aussi fébrile qu'au premier jour et s’imprégnait de la passion amoureuse qui les dévorait. Puis, plus tard, elle voyait son amant campé au dessus d'elle, une lueur mauvaise emplissant doucement l'entièreté de ses prunelles électriques...et enfin : plus rien. Le néant. Seul son miaulement de désespoir transcendant l'espace.
Revenant progressivement à elle, timidement alors, comme une douce enfant, elle nomma l'être qui hantait son esprit dérangé depuis si longtemps :

Orion...?

Ses mots n'étaient qu'une brume insaisissable que l'on peinait à disperser afin d'entrevoir la clarté et la paisible assurance du pouvoir de nommer son amant de nouveau. Ils fuyaient et s'estompaient dans le chaos de ses pensées d'une façon telle que la seule chose qui demeurait était un reflet d'elle-même, pâle et terne.
Et en cet ineffable instant, où vie et mort s'embrasaient pour ne former qu'une sensation brûlante et amère d'insatisfaction et de crainte, Lilyth patientait, son souffle tranduisant son espoir renaissant.

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Ven 28 Oct 2016 - 17:43

CONFUSION

▲ orion


Un nuage de brume se forma au sortir de ses lèvres, sa silhouette charbon se découpait sous la lune, comme ciselée dans l'airain.
Un bref regard derrière lui ; elle reposait sur le flanc, le poil encore désordonné par leurs ébats, une odeur fauve flottait dans l'air, doucement bercée par le ronronnement du vent. Un sentiment d’amertume serra le cœur du grand gris lorsque son regard se posa sur son visage. Doux, angélique, presque séraphin, et pourtant, déjà, il le dégouttait. Ces lèvres trop charnues, ces cils, trop noir, ce pelage, trop soyeux. Elle n'avait plus rien de singulier, plus rien d'exceptionnel, une fois qu'elle avait été l'objet de son désir. Une fois que le désir avait été assouvi, gavé jusqu'à vomir.
Aussi vite possédée, aussi vite banalisée, classée, archivée.
Sans un bruit il se leva, l’œil sombre, et s'enfonça dans la nuit sans un regard en arrière. Il y avait quelque chose qui manquait, un déchirement dans son âme trouée, quelque chose de fade qui emprisonnait son être dans une vie qu'il n'aimait pas. Une vie dans laquelle il se vautrait, pourtant. Une moue agacée crispa ses traits d'enfant trop gâté, son regard se perdit dans les tréfonds de la nuit, ses pattes évitant machinalement les branchages et autres fougères qui se dressaient en travers de son chemin. Au dessus de sa tête les étoiles riaient et un instant il cru l'entendre, voir son regard bleuet et son pelage aux deux couleurs se tordre sous lui. Slow. Elle s'était bien foutue de lui, elle aussi. Une goûte de colère en plus dans son sang sauvage. Ses dents crissèrent lorsque sa mâchoire se serra. Quelques brindilles craquèrent sous son poids, faisant s'envoler en un hululement courroucé un hibou posé non loin, Orion n'y prêta même pas attention. Plus il avançait, plus son cœur se serrait de rage, de colère contre tous, contre le monde entier. Contre lui. Ses griffes s'enfonçaient plus profondément dans l'humus, son souffle se faisait plus contraint et son regard se voilait de cette robe sombre et moulante qu'est la rancœur. Car il n'était que cela, rancœur. Des actes faits en pleine conscience, sachant pertinemment où ils conduisaient, puis venait la claque des conséquences, brûlante sur sa joue, amère. Rouge et sanguinolente.

Le vagabond déboula dans la clairière sans vraiment se rendre compte qu'il quittait le couvert des arbres. Son regard se posa, sans la voir, sur une silhouette argentée baignée de lune. C'est encore plongé dans ses pensées jusqu'au cou qu'il s'arrêta, le souffle court. Le monde autour de lui lui paraissait curieusement flou et, comme saoul, voyait tanguer les arbres et le ciel sous la houle de son esprit dérangé. Il s'arrêta à quelques pas d'elle, manquant presque de la renverser, les yeux plissé en deux fentes opalines. La silhouette avait un air de déjà vu. Une effluve, fluette mais délicieusement parfumée nargua les narines du grand gris charbonneux. Et, lorsque son regard tomba dans les deux globes oculaires vert délavé de la féline, une voix souffla doucement :

 « Orion … ? »

Le solitaire fronça les sourcils, surpris, son être faible n'ayant pas encore compris l'essentiel. Le nécessaire.  
Curieux, l’œil encore un peu chevrotant, il s'approcha, ses vibrisses frôlant presque le poil lunaire de l'inconnue. Il la contourna, l'examina, sans parvenir à éclaircir le doute qui l'avait assaillit. À vrai dire, il ne voulait pas y croire. Il ne voulait pas se résoudre à cette possibilité. Tout plutôt que ça. Oh, certes il y avait des souvenirs, tout un flot, qui remontaient à la surface, certes. Mais le temps les avaient lessivés, essorés jusqu'à la dernière goûte puis remodelés pour en retirer toute source de douleur.
Il s'approcha plus près encore, observa son œuvre. Malgré sa cécité elle était devenue belle, c'était à n'en point douter. Une beauté particulière, un peu étrange. Singulière. Ses deux yeux, autrefois si verts, si printaniers, étaient devenus d'une pâleur fantomatique. Ils avaient cicatrisés mais mal, laissant voir une touche de rouge en leur centre. Le vagabond la regarda droit dans le yeux, sans flancher. Dans son cœur les émotions opposées passaient au mixeur, lui donnant une sensation bizarre. Il aurait aimé frapper, juste à la jugulaire, juste là, pour qu'enfin jaillisse le sang et se tarisse ses douleurs, mais en même temps il voulait l'avoir, rien que pour lui. Elle lui revenait. Elle n'était qu'une parmi tant, à passer sur le billard comme un vulgaire bout de viande.
Mais, malgré l'évidence, Orion s'aveugla – ironie n'est – il pas ?

« T'es qui, toi ? »

On aurait dit un enfant mal élevé. Froid et rude, voilà les deux mots qui caractérisaient ses paroles.
Et pourtant, pourtant, à l'intérieur, son cœur se consumait.

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Jeu 22 Déc 2016 - 17:00

Confusion

lilyth ft. orion

En cet instant suprême, de leur amour désuet, ils sublimaient le silence. Et Lilyth ne bougeait pas, n’osait pas même esquisser un sourire, comme si, se faisant, l’être qui lui faisait face allait s’évanouir en une brise chimérique. Le présent lui avait si souvent apparut comme douloureux, tandis que le passé l’attirait, brillait, et l’obsédait. Elle avait tant voulu être à nouveau submergée par la chaleur des souvenirs lumineux, elle avait tant espéré sentir la joie brûler encore en elle, couler de nouveau dans ses veines comme un torrent immuable, et elle avait tant désiré revoir son seul et unique amour. Ô Lilyth était l’égérie même de la triste beauté d’un amour destructeur et éternel…
Et, dans un fracas assourdissant, les mots d’Orion la transpercèrent, comme des centaines de poignards qui l’immoleraient en même temps. Oubli, déni, indifférence.

T’es qui, toi ?

Elle resta sans voix, ne pouvant plus respirer, ni même penser… si ce n’était à la douleur qu’elle éprouvait. Elle baissa soudainement ses yeux vides et sentit le vent pétrifiant de la nuit s’immiscer doucement dans son pelage, et ramper le long de son corps frêle.
Ses battements se faisant plus intenses, ses sens envahissant son âme, l’essence de la nuit embrasant les flammes de leur amour éthéré…tout avait été soufflé en quelques mots. Était-il possible qu’elle se soit trompée ? Car dans la voix d’Orion, elle ne reconnut pas son amant, mais uniquement le mépris. Désespoir, désillusion, incompréhension.

Je…

Il y avait comme de tremblantes ombres du passé. Elles se projetaient sur la clarté éthérée de la lune et enserraient le cœur de Lilyth. Elles grimpaient, et grimpaient encore, toujours plus puissantes, et elle ne savait comment s’en défaire. Elle avait tant cru savoir sa rédemption dans ces retrouvailles, et elles lui semblaient pourtant avoir un goût terriblement amer. Et elle aurait tant souhaité que cela soit un mauvais rêve, un de ces cauchemars pervers qui vous donne l’impression d’être quelqu’un de crade.
Elle s’était bercée d’illusions pendant si longtemps, elle avait survécue uniquement dans l’espoir de le retrouver un jour, de s’excuser de son absence et de la lui expliquer…ils s’étaient quittés sur tant d’incompréhensions, tant de rancœurs… qu’elle avait toujours pensé que le jour où elle le retrouverait, elle pourrait enfin tout arranger. Elle avait naïvement cru que tout redeviendrait enfin couleurs dans un monde où elle ne distinguait plus que le noir, le plus profond, tel un présage funeste. Et elle aurait voulu le haïr, le haïr de l’avoir oublié, d’avoir oublié leur amour, de les avoir oublié eux. Mais elle ne pouvait pas. Il l’avait rendue folle. Folle de lui. Littéralement.
Alors, elle releva doucement ses prunelles aveugles vers lui.

Orion…C’est moi, Lilyth.

Et elle voyait les choses de manière un peu trouble, si tant est que cela soit possible. Tout ce qu’elle s’était efforcée d’être depuis tant de temps avait été secoué, remué, peut-être même jeté à un tel point qu’elle n’avait plus réellement conscience de ce qui se passait actuellement. Et ça avait secoué pas mal de choses. Des trucs dont il ne fallait surtout pas parler, des trucs qu’on nomme justement des trucs parce que rien que le fait de les nommer paraissait insurmontable.

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Lun 20 Fév 2017 - 23:23

CONFUSION

▲ orion


Le temps semblait s'être figé sur cette ultime seconde. Celle qui précède la vérité, qui déchire le voile et le jette au sol en le réduisant à un vulgaire bout de tissu. La mariée est sur le lit, dans sa parure de noces, elle est belle mais n'est que l'objet du désir qu'on lui voue. La vérité même est derrière les artifices et le maquillage, elle est la cristallisation de la passion, au dessus de l'objet. La vérité est toujours nue. Et son corps, à la fois ignoble et éblouissant à voir, n'a pas de formes.

La douce baissa ses grands yeux délavés. Ils étaient passés tant de fois à la machine, machine des pleurs, qu’on peinait à trouver le vert dans leurs globes.

« Je … »

Orion porta son regard loin, plus aveugle, en cet instant, que la femelle qu’il avait autrefois tant adoré. A vrai dire, il se voilait la face. Et, en bon vicieux, il le savait. C’était elle. Elle. Il l’avait tellement attendue, au coin de cette ruelle. Tant attendue qu’il se souvenait de chaque détail du goudron froid et de cette poubelle trouée, aussi. Et ces retrouvailles étaient aussi terribles que dans ses cauchemars les plus douceâtres. Elles avaient un étrange goût d’inconnu, de douleur et de rêves fracassés. Brisés sur le pavé.
Au coin de la rue on pouvait, encore parfois, croiser son esprit dérangé.
Le grand mâle s’obstina. Par cécité ou par cruauté ? Certainement des deux  Le vent soufflait face à lui, faisant délicatement mouvoir son pelage aux reflets nimbés de lune.
Doucement, doucement, les souvenirs revenaient dans sa tête, comme autant de claques qui lui cuisaient les joues. Sa mâchoire se crispa lentement dans sa bouche, écorchant sa langue. Encore.

« Orion … C’est moi, Lilyth. »

Un prénom. Six lettres. Déflagration de colère.
Un cri rauque sorti de sa gorge, grondement sourd, mélange amer. En un bond, Orion fondit sur elle. Et, dans un geste brusque, violent, concentrant tout son mal être et tout sa rancœur, il la poussa de plein fouet, comme on jette un jouet. Une poupée de chiffon. Son sang n’avait fait qu’un tour. Il n’était pas encore prêt pour entendre ce nom. Encore moins de sa bouche.
Le poil hérissé, le regard froid, il se tut. Tout était posé maintenant. Les cartes étaient sur la table. Les secondes lui parurent éternelles. Doucement, il s’avança. Bien plus grand qu’elle, son ombre recouvrait tout son visage séraphin.

« Non, non, non. Tu n’es pas Lily. Ma Lily est morte il y a déjà plusieurs saisons, en même temps que sa vue. Elle m’avait abandonné ... »

Souffla – t – il d’un voix glaciale où se noyait sa douleur.

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Lou ✿ « La légende des bourrelets »
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Dim 21 Mai 2017 - 13:16
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« J’veux sentir ton âme épier la mienne
J’veux que la nuit s’étende jusqu’au bout du monde
J'veux qu'la planète nous appartienne
J'veux que la vie soit vierge, j'voudrais qu'on soit comme
Adam et Eve. »


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