Le concept du forum se base directement sur le roman La Guerre des Clans d’Erin Hunter. LGDC Warriors dit « LW » a été fondé en 2007 par Étoile Noire, et il continue aujourd’hui de vivre grâce à ses infatigables membres toujours aussi déjantés ! Incarne un chat sauvage et rejoins l’un des quatre Clans de la forêt de Cerfblanc. À la recherche de nouvelles expériences ? Tu peux également intégrer la mystérieuse Horde dont l’ombre menaçante plane sur les Clans insouciants. Quel que soit ton choix, sois prêt à te battre pour ta tribu, chasse pour elle, rencontre les autres félins et marque de ta patte l’histoire des Clans ! LGDC Warriors est un forum RPG félins qui demande un minimum de 7 lignes par réponse. N’hésite pas à profiter également de la Chatbox et des différentes catégories hors-rp que propose le forum. Rejoins-nous vite, tu ne le regretteras pas !
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EVENT AVRIL 2016 | No Need For a Leader | Horde
Félin Légendaire
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Sam 16 Avr 2016 - 21:04
NO NEED FOR A  L E A D E R ♛
EVENT Clan de l'Apothéose
Etherium vs. Apothéosiens

Le ciel s'assombrissait, transformant le bleu clair en une teinte plus orangée, changeant les brefs petits nuages blanc en de simples filets rosés portés par le vent. Le soleil allait bientôt disparaître à l'horizon, mais il me restait encore quelques heures de clarté pour enfin accomplir ma tâche. La tâche que je m'étais donné. Ou plutôt mon jeu. Oui, ceci était un jeu, un merveilleux jeu. J'y avais pensé pendant longtemps, et aujourd'hui était maintenant l'heure d'y jouer. Je bondis de la poubelle sur laquelle je m'étais posté, puis entamai le trajet jusqu'à la forêt, dans un silence inapproprié, un léger rictus sur les lèvres.

Laissez moi vous expliquer la situation, là où est né l'idée de la création de cette partie de plaisir.
Je suis né dans les rues, un chat errant, un guerrier comme il ne s'en fait plus. J'ai toujours hais les clans, tout simplement parce qu'ils sont tous, tous autant qu'ils sont, des cervelles de souris. Ils n'ont jamais appris comment survivre. Ils croient que la vie est dure? Ils n'en savent rien. Les jeunes sont nourris et couvés comme des œufs, et tout le monde chasse pour eux. Moi? J'ai appris à la dure, j'ai dû voler et me battre pour de la nourriture appartenant à des chats beaucoup plus gros que moi, rien que pour un maigre petit bout de viande. Pourtant, aujourd'hui on voit bien la différence entre ces divas et les vrais combattants.
Bref, ce n'est pas le point. Une fois que nous eûmes atteint l'âge nécessaire, notre mère est retourné dans son foyer, et nous a laissé à nous-même, considérant que notre père nous apprendrait comment survivre dans ces rues. Cependant, mon père ne s'est jamais pointé, et mes frères et sœurs et moi nous sommes séparés. Toutes ces années, j'ai toujours nourris une certaine rancune envers mon géniteur pour nous avoir laissé face à la mort ainsi.
Jusqu'à l'an dernier, je les croyais tous morts, outre Elysium, qui elle, avait bien réussi dans la vie. Je la respecte pour cela. Non, ils n'étaient pas morts, mais ils auraient du l'être. J'ai d’abord croisé mon frère, à ma grande surprise. Toujours vivant, quoique ça lui aurait évité une telle humiliation si il avait péri. Il s'était rangé dans les rangs des lâches, des menteurs. Mon frère, mon cher frère, était tombé si bas...  Eloësium était maintenant devenu Odyssée Ésotérique... quel abruti. Il m'apprit qu'il n'était pas le seul survivant de la famille. Mon père, était également devenu le membre d'une de ses sectes. Il était, non pas seulement membre d'un de ses stupides clans, mais bien chef de l'un d'eux. Spectre de Cerf, il se prénommait désormais. Quel nom ridicule... Cela ne fit, vous devez vous en douter, que renforcer ma haine pour ce chat. J'ai honte pour eux. Cela-dit, mon père est mort désormais, bien fait pour lui. Et aux dernières nouvelles, mon frère a déserté, comme le lâche qu'on lui avait appris à être durant toutes ces années au service de ces menteurs.  

Vous en avez eu assez, niveau histoire de ma vie? Bien, parce que moi aussi.
J'aurais pu choisir n'importe quel clan, mais le Clan de l'Apothéose, à cause de tout ce que je viens de vous énumérer, faisait maintenant un bien meilleur terrain de jeu. Et puis qui sait? Peut-être croiserai-je des demis frères ou sœurs, et même des neveux et nièces? Je ne les reconnaîtrais pas, mais seule l'idée de jouer avec eux comme des pantins me comblait de joie.

La température était toujours froide, mais on pouvait sentir que le printemps approchait. Je pouvais apercevoir l'orée des arbres d'où j'étais. J'approchais. La forêt, toujours couverte de neige, semblait sombre, presque effrayante. Un décor parfait pour la scène finale! Je pressai le pas, excité à l'idée de commencer.

***

Je pénétrai sous le couvert des arbres, chacun de mes pas crissant sur la neige et l'herbe gelée. J'humai l'air, à la recherche d'une trace fraîche qui pourrait me guider jusqu'à leur camp, puisque je n'avais pas la moindre idée d'où il pouvait se trouver. Heureusement, je finis par déboucher sur un sentier qu'ils prenaient visiblement souvent vu les traces dans la neige. Je le suivis, pistant leur atroce parfum jusqu'à une combe, où ils s'activaient. Je m'assied un moment, regardant leur piètre domicile de haut, en silence, profitant de mes dernières minutes d'anonymat. Voilà donc là où une partie de ma famille avait vécue... pitoyable.  Je redressai et me secouai, descendis par l'accès principal, nonchalamment, un sourire aux lèvres, le torse bombé. J'étais confiant et je voulais qu'il le sache. Lorsque certains commencèrent à sentir mon odeur – parce que j'avais bien fait attention de me placer face au vent, pour faire durer le plaisir –, les têtes se retournèrent et les injures commencèrent à fuser. J'étais chez eux, désormais : le chat s'était infiltré chez les souris. J'étais trop près d'eux, trop près de leurs pauvres petites tanières, ils avaient peur, ils se sentaient menacés. Plusieurs guerriers se lancèrent sur moi, afin de m'encadrer, me maîtriser, me stopper, me garder prisonnier, m'offrir à dîner ou je ne sais quoi qu'un clan à l'habitude de faire face aux inconnus. Cependant, voyant qu'ils s'agglutinaient, je m'élançai vers l'entrée de leur camp, plongeant plus profondément dans leur repaire, voulant qu'ils me prennent en chasse. Une petite partie de chat perché dans leur propre camp, comme c'était ironique. Malgré ma course, certains arrivaient à me talonner, je sentais leurs souffles chauds et leurs cris derrière moi. Et puis, la combe n'était pas infinie, j'arriverais bientôt au fond et une fois là, je serais piégé. Il était l'heure de commencer et d'arrêter de tourner en rond.

Prenant la première idée qui me vint à l'esprit, j'agrippai le cou d'un jeune minet qui tentait de s'éloigner de ma portée. Il n'était visiblement pas très vieux, vu la taille qu'il avait. Et le poids aussi. Lorsque mes mâchoires se refermèrent sur le corps frêle du chaton, celui-ci poussa une plainte qui dû glacer le sang de tous les membres présents. Je souris, sachant que désormais, tout ces stupides chats me mangeraient dans les pattes. Je bondis sur le rocher qui trônait dans la combe. Alors que je m'élevai, je senti des griffes m'agripper la cuisse, déchirant ma peau, me faisant grogner de douleur, ce qui me fit perdre mon sourire. Dû à cet événement imprévu, j’atterris un peu moins bien que prévu sur leur promontoire chéri, déstabilisé par le coup porté, dérapant sur la surface froide du rocher. Je me relevai péniblement, lâchant négligemment le chaton sur la roche – ce qui lui fit pousser une nouvelle plainte –, posant une patte lourde sur son corps, toutes griffes dehors, m'assurant que tout le monde puisse le voir, et l'entendre. J'avais bien fait attention de ne pas l'abîmer en le portant, je devais garder l'objet de mon chantage en santé.

« Plus personne ne bouge! » hurlai-je, voyant que certains se préparaient à bondir sur le rocher pour m'y faire descendre. « Vous, dis-je en m'adressant aux guerriers trop près de moi, reculez, avec les autres là-bas. Écoutez-moi et il ne lui arrivera rien. » grondai-je, leur montrant clairement que je n'avais pas peur de mettre ma menace à exécution. Je regardai mon derrière, voyant les griffures profondes et le sang perler. Je ramenai mon attention vers l'assemblée, affichant une expression déçue. « Tsk tsk tsk... ce n'était pas un coup très franc, ça. » dis-je calmement, en parlant des entailles qu'ils m'avaient fait. « Vous me décevez. Cependant, je vous pardonne, puisque je n'ai pas le temps de vous bouder. » Je secouai mes oreilles, analysant chacun des visages présents. La plupart abordaient un regard de tueur, les griffes sorties, montrant les crocs, près à me sauter dessus n'importe quand, mais oh, surprise, ils étaient retenue par la toute petite vie qui respirait faiblement entre mes griffes. Les autres, affichaient une expression dégoûtée, outrée, ou encore apeurée. Je leur souris, un sourire probablement atroce à leur yeux, mais ô comment plaisant aux miens. Je bombai à nouveau le poitrail, levai le menton, reprenant la même attitude confiante qu'au départ. « Vous ne me connaissez pas, je ne vous connais qu'à moitié. Enfin, disons que j'en sais assez sur vous pour vous dire que vous n'êtes que des idiots. » Des cris fusèrent à nouveau, exprimant leur mécontentement. « SILENCE! » criai-je, faisant automatiquement taire les fauteurs de trouble alors que leurs regards se dirigeaient avec angoisse sur le chaton « La raison de ma... petite visite, aujourd'hui, est bien simple. Je suis venu vous prouver que vos petites cervelles de grenouilles sont bourrées de mensonges. » Je redressai le cou, haussant un sourcil. « Des chimères, mes petits! Vous vivez dans un monde de chimères! » Les voir se retenir de gronder ou simplement de m'enlever la vie, là, tout de suite, était parfaitement jouissif. Ces pauvres petits, tellement apeurés par une simple menace. « Assoyez-vous, assoyez-vous je vous pris, j'en ai pour longtemps. Après tout, je dois complètement recommencer votre éducation! … Commençons par le premier point. Votre figure d'autorité, votre ''chef'', votre précieux petit gourou, celui qui obtient tous les privilèges. Il s'est fait accorder des vies supplémentaires, à ce qu'on dit, pour vous protéger. Où est t-il, aujourd'hui? Celui qui doit garder vos arrières n'est même pas présent lorsqu'un événement dangereux, comme moi – oh je vous en pris, vous me flattez – survient. Si ça se trouve, il est dans une ruelle à plusieurs kilomètre d'ici en train de forniquer avec la première femelle qu'il a pu trouver, et vous n'en savez rien. » J’aperçus avec satisfaction quelques regards étonnés, perplexes. Certains commençaient à accrocher à mon discours! Vraiment, quand je dis stupides, je pèse mes mots apparemment. Je ne pensais pas qu'ils étaient assez naïfs pour y croire tout de suite. Mais bon, à ce qu'on raconte, je suis assez persuasif. « De plus, repris-je, n'êtes-vous jamais informé de ce qui se passe, avec eux? Oh non, simples mortels que vous êtes, vous ne méritez pas l'information. Votre chef et votre second aux commandes, ils sont toujours en consultation secrète, parlant de chose dont vous ne serez jamais informés. Toujours en petit conseil restreint avec votre véto ou peu importe comment vous appelez celui qui vous fait bouffer des feuilles. » Je me baissai, comme pour approcher mon museau des leurs malgré la hauteur et la distance qui nous séparait. « Laissez moi vous dire une chose : ils se moquent complètement de vous, que vous soyez malades ou même mort. Ce qu'ils veulent, c'est le pouvoir. Vous n'avez aucun choix, concernant qui prendra ce dit pouvoir. Aucun. Seul le chef actuel le peut. Il choisi son successeur, et vous n'avez pas votre mot à dire, vous ne savez même pas si il est assez fort pour vous guider. » Je reniflai, méprisant. « Vous suivez des incapables depuis toujours, aveuglément! Vous baissez la tête, et vous vous pliez aux ordres d'un chef qui ne vous a jamais prouvé sa valeur, son sang-froid? Incapables! Ne me dites pas que vous n'avez jamais rêvé de prendre la place du leader! Je suis certain que plusieurs d'entre vous serai plus puissants que cette cervelle de grenouille que vous servez en ce moment. »

Je m'arrêtai un instant, laissant ces débiles assimiler l'information. Ils semblaient tous tellement confus. Peut-être mon petit discours sur leurs hauts gradés les avaient ébranlés, peut-être même ouvert les yeux pour certains, mais ils n'étaient cependant certainement pas prêts à y mordre tout de suite. Leur chef était beaucoup trop ancré dans leur culture actuelle pour qu'ils le laissent tomber aussi vite. Ils leur faudrait pratiquement un exemple, un événement qui les forcerait à la fois à s'ouvrir les yeux et changer leur situation. Je soupirai et décidai de passer au second point. J'ouvris la bouche, mais j’aperçus du coin de l'oeil une silhouette qui se faufilait sur le côté du promontoire. « HEY! Toi, le rouquin! » crachai-je férocement « Tu retournes dans les rangs et tu écoutes ou je transforme cette boule de poil en chair à corbeau! » grognai-je en fixant le gros matou roux qui avait tenté de me prendre par surprise. Je serrai un peu plus mon empoigne sur le chaton, sentant son cœur battre à une vitesse folle sous mes coussinets et sa respiration s'accélérer. Le guerrier leva la tête vers moi, cracha, contrarié, mais fut contraint de retourner avec les autres devant l'estrade. Je leur souris à nouveau, puis continuai.

« Passons maintenant au point numéro deux. Votre ''Tribu des Incubes'', vos chers petits ancêtres aux pouvoirs infinis. Je ne voulais pas être celui qui vous l'apprend, mais vous ne me laissez pas tellement le choix, pauvre nigauds, je croyais que certains d'entre vous l'auraient compris depuis le temps.  :  Ils n'existent pas. » À ces mots, je vis plusieurs regards gênés, presque honteux, comme si ils avaient déjà considéré l'idée. J'haussai les sourcils, mon sourire s'agrandissant aux coins de mes lèvre « Oh... je vois que certains partagent déjà mon avis! … Bien, c'est parfait! Tous les autres, écoutez bien, vos morts restent morts. Ils ne se relèvent pas pour s'élever dans le ciel! Est-ce que quelqu'un d'entre vous, n'importe qui, à déjà vu un de ses fameux ''guerrier étoilé'' de ses propres yeux? Mh? » Je fixai l'auditoire, mais personne ne semblait se manifester. « Non? … C'est ce que je pensais. Personne ne peut prouver qu'ils existent. Vos ''alphas'' ne font que vous mener par le bout du nez! Ce n'est qu'une autre ruse pour vous tenir en laisse comme ces cabots des villes. » Je balayai l'endroit du regard. Je ne savais pas comment tous les persuader. Pourtant il fallait qu'ils arrête d'y croire pour que tout fonctionne.

La solution me sauta aux yeux. Je n'étais pas convaincu que cela marcherait, mais ça valait la peine d'essayer.
« Ces chats de Clan! Vous les connaissez, non? Eux, ils sont assez bêtes pour croire de telles bêtises. Mais vous? Qui êtes vous pour vous abaisser à un tel niveau? Croire que les morts peuvent devenir des êtres supérieurs, non mais vraiment..? Je pensais que vous étiez moins à plaindre que ces chats de la forêt, mais au final, vous n'êtes pas mieux qu'eux! » grondai-je, en espérant qu'une petite dose de manipulation marcherait. Je pris une grande respiration et entamai la fin de mon discours.

« Quelles preuves vous faudra t-il de plus pour que vous compreniez dans quel merdier vous vivez depuis toutes ces années? RELEVEZ-VOUS! Cessez de vous pliez aux ordres d'un désarmé, inapte à vous guidez. PRENEZ LES CHOSES EN MAIN! Décidez de qui vous suivrez! Prouvez votre valeur. Un vrai leader doit faire ses preuves, il doit se battre pour sa place, et non pas mettre tous ses espoirs dans la succession. Détrônez votre alpha, votre lieutenant. Prenez les commandes de ce Clan, ou mourrez pour lui. » Je m'arrêtai, puis lentement, fixai chacun des membres présents. Je savais que je ne les avais pas - du moins pas tous - convaincu, mais j'allais rester perché ici tant que ce ne serait pas le cas.


♛♛♛

Un pavééééé Wah Désolé pour ça!
Alors! Quelques petites explications au cas où certains points de l'event resteraient flous!

- Etherium entre dans le camp, il a dans l'idée de créer une révolution et de complètement changer les coutumes du Clan. Il n'est repéré qu'une fois à l'entrée du camp, et bien entendu, les guerriers se lancent dessus. N'hésitez pas a entrer dans la course si vous voulez! Cependant, afin de fuir ses poursuivants, Ether s'enfonce encore plus profondément dans le camp.

- Afin d'attirer l'attention de tout le monde, mais surtout d'avoir un certain contrôle sur la foule, il s'empare d'un chaton (PNJ) qu'il monte avec lui sur le promontoire, et menace de lui enlever la vie si quelqu'un s'approche trop de lui et ne l'écoute pas. (Donc, aucun moyen de renverser le matou de son perchoir, désolé!) Avant de bondir, un des guerriers réussi à lui infliger une vilaine blessure sur l'arrière-train, donc libre à celui qui voudra bien jouer ce guerrier!

- Vos personnages sont donc obligés de suivre les ordres du solitaire, autrement, bye bye bébé chat! Cependant, vous pouvez montrer une certaine résistance, sans toutefois oublier que vous ne pouvez pas atteindre Etherium tout de suite (c'est nécessaire pour la suite de l'event)

- Spectre du Sureau n'est pas présent, et le chancelier n'est nul part en vue non plus.

- Une fois son discours fini, exprimez-vous sur ce que Ether à mentionné! Ça va rajouter du piquant dans l'histoire ;D Vous pouvez être contre ou pour ce qu'il raconte, c'est selon ce que vous voulez! Certains personnages peuvent avoir des doutes, et peuvent même considérer se révolter, comme ce que Ether recommande. Ceux qui sont pour peuvent tenter de convaincre ceux qui sont contre, et vice et versa ahah

- Bref c'est l'anarchie donc amusez-vous! Les prochains posts arriveront prochainement, pour l'instant, bonne chance avec tout ça ahah
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Arpente la Forêt
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Dim 17 Avr 2016 - 13:54
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Félin Légendaire
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Dim 17 Avr 2016 - 17:13
Euh... On m'a dit que je "monopolisais" trop la situation, donc comme je veux pas gêner les autres, j'ai supprimé mon post RIP je referais sûrement un truc après Sisi
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Dim 17 Avr 2016 - 17:16

La fin d'une journée morne et ennuyante aux yeux de Nuage Incandescent approchait. Le chaton, assit sur une pierre plate lui donnant une position surélevée, contemplait avec mépris les chats du clan s'occuper de leurs activités habituelles sans se soucier de lui. Quelle bande d'ignares. Jamais ne posaient-ils leurs yeux sur lui, jamais ne remarquèrent-ils que, oui, le gamin qu'il était n'avait toujours pas de mentor. Et dire que cet incapable de Spectre du Sureau détenait le rang de chef. Comment pouvait-il être un bon meneur alors qu'il avait complètement oublié d'attribuer un nouvel éducateur à Nuage Incandescent ? Le chaton lécha compulsivement les poils de son poitrail, agacé. Pourquoi, parmi tous les chats du clan de l'Apothéose, avait-il fallu qu'il tombe sur Gueule Funeste ? Cet imbécile avait attrapé le mal vert et trouvé la mort dès que la saison des neiges s'était déclarée. Et le pauvre rouquin avait vu son entraînement mit en suspend.

Subitement, Nuage Incandescent soupira excessivement fort, espérant qu'un adulte prendrait le temps de s'arrêter pour lui parler. Mais non, ils s'en fichaient de lui, faire leurs griffes sur des troncs d'arbre était plus important que d'éduquer leur jeunesse. Et où se trouvaient donc ses parents ? Vexé et de mauvaise humeur, le chaton roula sur le dos, préférant s'adonner à la contemplation d'un ciel rosé, qui réussirait, peut-être, à le calmer. Cependant, le clan commença soudainement à s'agiter, et des feulements retentirent dans l'air. Galvanisé par l'idée d'un combat, Nuage Incandescent se releva d'un bond énergique, puis jeta des regards émerveillés vers le groupe de félins qui encerclait un inconnu. Un ennemi avait pénétré leurs terres ! Qu'ils le massacre ! Le chaton descendit précipitamment de son perchoir pour rejoindre les plus grands, se dressant sur ses petites pattes dans l'espoir de voir l'intrus. Mais il n'y avait rien à faire. Impossible de voir à travers cette immense masse de poils. Frustré, le rouquin s'éloigna du groupe d'un pas cavalier, ravalant une fois de plus sa fierté.

Toutefois, l'action ne tarda pas à reprendre : l'inconnu se mit à courir de part et d'autre du camp, semant la confusion chez les guerriers et la crainte chez les reines et les chatons. Passionné par ce spectacle, Nuage Incandescent, qui était retourné sur son petit piédestal, observait la course-poursuite avec implication, examinant comme il le pouvait chaque fait et geste des chats. Puisqu'il ne pouvait passer à la pratique sans mentor, il s'instruisait à la place avec de la théorie. Le divertissement prit, en revanche, une ampleur bien différente lorsque l'intrus s'empara d'un chaton et grimpa sur le promontoire avec. À la fois effrayé pour la vie de son camarade et captivé par l'inconnu, Nuage Incandescent écoutait attentivement le discours, qu'il trouvait particulièrement pertinent.

Oui, les chats qui l'entouraient étaient de parfaits idiots, qui l'ignoraient à longueur de journée. Oui, Spectre du Sureau était un incapable, et ne parlons pas de ceux qui devaient supposément les soigner. Gueule Funeste était bien mort de maladie ! La faute à qui ? À ces incompétents, bien sûr ! Le novice sentait un sourire se dessiner peu à peu sur ses babines à mesure qu'il entrait dans la harangue de cet inconnu, qui lui semblait soudainement fort sympathique. Il fut cependant déconcentré lorsqu'un matou roux tenta de récupérer le chaton kidnappé, en vain. Nuage Incandescent eut ainsi le temps d'observer la foule, et il put retrouver son père, reconnaissable aux poils qui se dressaient fièrement sur ses oreilles, et sa mère, qui protestait avec véhémence contre cet intrus.
Tss, évidemment. Si Overdose de Poison n'avait pas été là, elle serait morte par infection de son œil, hmm ?
Le rouquin n'eut cependant pas le temps de grogner davantage, l'étranger reprenant le cours de son récit. Il aborda ensuite le cas de la tribu des Incubes et le fait qu'ils n'existaient pas. Oh, Nuage Incandescent n'était pas choqué par cette révélation. Comment des morts, transformés en poussière, pouvaient-ils être plus fort qu'eux ? S'il avait toujours eu un certain respect des règles, la religion, elle, avait toujours occupé une place mineure dans la vie du jeune chat.

??? : “ RELEVEZ-VOUS! Cessez de vous plier aux ordres d'un désarmé, inapte à vous guider. PRENEZ LES CHOSES EN MAIN ! Décidez de qui vous suivrez ! Prouvez votre valeur. Un vrai leader doit faire ses preuves, il doit se battre pour sa place, et non pas mettre tous ses espoirs dans la succession. Détrônez votre alpha, votre lieutenant. Prenez les commandes de ce Clan, ou mourrez pour lui. „


Complètement conquis, Nuage Incandescent bondit sur ses frêles pattes et cria son approbation :

Nuage Incandescent : “ OUAIS ! Qu'on se débarrasse de ces INCAPABLES ! Battons-nous pour trouver le plus FORT et faire de lui le nouveau CHEF ! „


Braise Rougeoyante tourna alors vers son fils unique un regard effaré, puis voulut se précipiter pour le récupérer et le faire taire, mais son compagnon l'en empêcha, jetant sur elle un regard à la fois désapprobateur et désolé, l'air de lui dire que cela ne servirait à rien. Laissons donc l'enfant exprimer son avis et devenir adulte. Mais la borgne n'était pas la seule à être outrée. Princesse des Danses se lança à son tour dans un discours tout aussi enflammé, mais il ne suffit pas à convaincre Nuage Incandescent. À ces yeux de chaton téméraire, l'idée du calme accompagnant la sécurité était impensable, lui semblant bien trop morne. Ses journées se déroulaient de manière monotone, hors, là, on lui offrait la possibilité de rendre chaque jour unique. Comment pouvait-il refuser ? Cependant, le rouquin partageait son avis avec la chatte sur un point : celui de la prise d'otages. Il s'agissait là d'une technique tellement basse, tellement immorale, qu'elle le révulsait tout entier. Décidé à tenter le tout pour le tout, Nuage Incandescent descendit de son perchoir pour rejoindre les adultes au pied du promontoire. Il grimpa ensuite sur quelques-unes de ses pierres par-delà les limites établies, malgré le risque, afin d'avoir l'inconnu dans son champ de vision. Braise Rougeoyante poussa un cri d'horreur, craignant pour la vie de son petit, mais le gamin l'ignora. À la place, le rouquin bomba le torse et déclara d'un ton autoritaire, qui paraissait un peu ridicule au vu de sa taille :

Nuage Incandescent : “ Mais relâche Petite Vérité, tu entends ?! Ce n'est pas bien de faire ça ! Si tu es si fort, tu devrais pouvoir te faire écouter sans avoir à faire le mal ! „




HRP:
 
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Sam 23 Avr 2016 - 17:28


"Aller !  Réveille toi mollasson !" Après avoir lâché un long soupire de désapprobation que tu avais pris soin de ne pas camoufler, tu ouvris un œil, puis un second. Le soleil t'empêchait d'ouvrir l'intégralité de tes orbites. Tu décidais alors de rester les yeux plissés en attendant que la lumière se fasse plus douce. Tu traînais douloureusement ton large corps jusqu'à ce gros rochet qui était placé non loin de toi, je dirais qu'il se trouvait à 4 mètres environ, assez pour te faire bouger, mais trop peu pour te réveiller. Alors, tu rampais au sol d'une telle façon qu'on aurait presque dit un mollusque, ou bien une larve, mais il était certain que ce n'était pas dans les habitues d'un félin que de se traîner ainsi. Après tout, la grâce tu t'en moquais bien toi, envahis d'une flemme immense, tu voulais simplement dormir. Sur le chemin qui t'amenait au fameux rochet tes camarades te regardaient étrangement, tes bâillements s'entendaient dans tout le repère. Toujours était-il qu'une fois que ta carcasse eut atteint sa destination, tu refermas tes yeux et tu replongeas dans ce monde imaginaire qu'avait créé ton subconscient sans te soucier de toutes ces pupilles qui te dévisageaient.

Plusieurs heures étaient passées, et le guerrier déloyal et infidèle que tu étais n'avait pas bougé d'un centimètre. Tu n'avais donc pris part à aucune patrouille, tu n'avais pas chassé non plus, finalement ton utilité aujourd'hui avait été quasiment nulle, je dis quasiment car même allongé tu pouvais en décourager certain, même endormi tu gardais cette prestance naturelle qui t'allait si bien, si bien qu'on pourrait prier pour ne pas te voir te relever. "Eh oh faut pas déconner, t'es pas si balaise que ça hein, d'ailleurs je trouve que tu te laisses aller en ce moment mon petit Ali, la graisse reprends le dessus ! Haha " Suite à cette délicate prise de parole, tu rétorquas, le regard noir « Si seulement tu pouvais sortir de ma tête, je pourrais enfin te faire subir la punition que tu mérites tant, saleté que tu es » L'écho du ricanement de ta camarade t'envahissait le cerveau, ton échine était à demi hérissée et ta queue se balançait de frustration. Tu passas devant Nuage Incandescent sans même lui prêter attention, à vrai dire ce n'était pas parce qu'il était petit, c'était simplement que tu faisais attention à personne ici. C'était simplement que tu n'étais pas leur ami, tu étais loin de l'être, seulement tu exerçais ton travail, tu les protégeais et en retour ta vie était plus facile. Tu trouvais ce deal tout à fait à ton goût alors tu restais. Du moins cette partie là de toi restait.

Enfin passons, enfin tu t'étais levé. Ton réveil avait été brusqué par ce chat qui semblait courir dans tous les sens non loin de l'entrée du camps. Tu le regardais, indécis. "Mais bouge là ! Que tu es con, attaque le ! Sors les griffes, crache, cours, donne des coups bref combat quoi foutu guerrier que tu es !" Au fait tu ne comprenais rien à rien de ce qu'il se passait là et l'excitation soudaine de ta camarade t'était d'autant plus incompréhensible. Tu suivais des yeux le sois disant ennemi qui s'amusait à l’extérieur, plusieurs de tes acolytes semblaient l'avoir pris en chasse. Ils étaient plusieurs, ta venue leur était donc dispensable. Donc tu t'étais assis à l'entrée du camps, tel un chaton regardant un combat d'adulte. Du moins tu t'assis quelques secondes, car à peine le mouvement fut effectué que l’intrus te fonça dessus en effectuant un saut plutôt acrobatique pour ne pas prendre ton large poitrail en pleine face. Ce n'était qu'une fois à l’intérieur du camps que l'ennemi s'était décidé à prendre en otage cette petite boule de poils qui te semblait être un chaton. Un cri de terreur sorti de la gueule du petit. Tes moustaches tréssaillirent.

Le cri résonna quelques secondes dans ton crâne, il semblait avoir réveillé l'autre qui somnolait en toi, celui qui n'était qu'autre que ta plus authentique facette, celle du monstre, celle qui avait pris la fâcheuse habitude de se réveiller seulement par des sentiments malsains tel que la peur, la terreur, la haine, le désespoir... Une toute autre lueur t'animait à présent. Tu hâtas le pas jusqu'à ce que tu ais atteint la course folle. Hors de question qu'un chaton meurt d'une façon autre que sous tes griffes et encore moins sans ton approbation, hors de question que ce saligaud se prenne pour une grande personne alors qu'à tes yeux il n'était rien, il était hors de question qu'il gagne tout simplement, surtout sur des terres qui étaient tiennes. Même si la place de chef n'était pas pour ta pomme, tu savais que ces terres étaient à chacun de vous, tu savais qu'elles appartenaient au clan dans son entièreté, alors par définition elles étaient effectivement tiennes. Tu t'élanças à la poursuite du bel inconnu qui puait l'idiotie, tu n'étais pas seul derrière le matou suicidaire, il y en avait d'autre mais l'action était d'une telle rapidité que tu ne les reconnus pas les autres. Lorsque celui qui te devançait entreprit de bondir sur le promontoire, tu balanças instinctivement ton poids sur l'arrière de ton corps avant de bondir à ton tour. Malheureusement tu avais bondis de trop loin pour pouvoir atteindre la même destination que l'inconnu, tu te raccrochas donc à sa cuisse en te laissant doucement glissé vers le sol. L'entaille que tu lui avais faites n'étaient pas négligeable mais ton but n'était pas atteint, tu crachas de colère. Alors que tu t'apprêtais à bondir, comme tous les autres d'ailleurs, sur le promontoire pour rejoindre l'imposteur, il prit la parole. Il vous ordonnait de ne plus bouger, il vous tenait par le chantage. "Regarde le petit Ali, il va mourir, il fait parti des tiens, reprends toi nom de Dieu !" Ta colère était si grande et ton envie de te rebeller telle que tu fixas le petit au plus profond de ses petits globules pour réveiller en toi cette sensibilité qui t'empêcherais d'agir, cette sensibilité qui n'était qu'autre qu'une des caractéristiques d'une personnalité que tu ne connaissais que trop bien. Tu reculas. "Ouf !"  

Tu écoutas l'intégralité du discours de l'inconnu sans bouger, les oreilles droites et les yeux plissés. Tu essayais de le cerner l'intrus. En sois son discours n'était pas idiot, il était même plutôt bon, mais sûrement n'avait-il pas pensé qu'il ne pourrait jamais en ressortir vivant, sûrement se pensait-il intouchable, mais il ne l'était pas, et il avait là le clan le plus sanguin de toute la forêt. Alors même si ses idées étaient prises, même si le tournant tant attendu était pris, sûrement qu'il ne serait plus là pour le voir. Alors tu hésitas, tu hésitas entre prendre la parole ou te taire, parce que finalement tu ne savais pas vraiment où te placer. Tu ne savais que dire à ce futur cadavre mais tu voulais tout de même répondre à tes questions, tu voulais savoir." Vas y prends ce petit ton intellectuel que j'aime tant chez toi mon choux ! " Alors tu t'imposas, et de ta voix grave tu t'exprimas.

« Et qu'est-ce qui te rattache à nous l'inconnu ? Quelle est la cause qui t’invite à prétendre vouloir nous aider ? Parce que soit, nous avons chacun nos croyances, aussi folles soient-elles »

Tu cessas ton discours lorsque tu entendis Nuage Incandescent prendre la parôle de sa petite voix frêle, après voir laissé un long soupire s'échapper de ta jolie gueule, tu repris :

« Nous avons aussi des petits, aussi cons soient-ils, il y a aussi les anciens, aussi inutiles soient-ils, mais nous sommes assez puissants pour assumer ces handicaps, nous sommes plus imposants que ton petit corps de lâche. Alors naturellement ce n'est sûrement pas le pouvoir que tu vises puisque par la force tu ne l'auras pas. Alors que veux-tu ? Que feras-tu une fois que tu auras lâché ce petit ? Comment nous arrêteras-tu ? Parce que sache que quoi qu'il se passe, quoi que tu fasses, il y en aura toujours un qui sera là pour t'assassiner à chaque fois qu'une de tes paupières se fermera, tu ne pourras jamais être respecté après que tu ais pris cette confiance que tu ne méritais pas. »

Tu t'assis, tu étais calme. "Ouh j'adore, trop sex tu es". Sans faire attention aux répliques incessantes de ta colocataire mentale, tu attendais une réponse. Tu allais sûrement la jouer opportuniste, tu suivrais la majorité, mais il était certain que tu ne laisserais pas cette pouriture en vie, que ce soit de tes griffes ou des griffes d'un autre matou, ce mâle avait signé son arrêt de mort en provoquant tout un clan de la sorte.


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Admin à l'essai ✿ Chef du Clan du Tonnerre
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Dim 24 Avr 2016 - 1:34
no need for a leader
Le meneur de l'Apothéose vagabondait, comme chaque matin. Le soir, il le faisait aussi, en journée, il repassait chez lui, se prélassant au soleil lorsque les rares rayons pointaient le bout de leur museau.
Il réfléchissait, rêvant du passé et du futur. Un clan prospère, gouvernant les autres tandis qu'il avait tout perdu. Mourant avec un sombre secret, sa liaison avec Explosion Lunaire. Il savait, cela ne pouvait pas se passer autrement : elle avait eût des petits de lui. Mais Foudre Divine l'avait tant rejeté qu'il ne se contrôlait plus. Ses pulsions suicidaires, pour certaines, laissaient à désirer. Mais Spectre du Sureau se reprenait. Il avait de l'espoir. Ouais, la foi restait dans son cœur mais ce dernier brisé, il n'avait plus que ses yeux pour pleurer. Et pourtant, les mâles ne pleuraient pas. Alors il transformait larmes en rage, usant de cela pour conduire les siens ... vers la faillite.
Une patrouille d'ombres parvint à sa rencontre, leur expression semait le doute dans l'esprit du leader qui se rendit bien vite compte d'une chose : son clan était en danger. Aucune explication ne fut demandée, il avait tout de même eût le temps d'entendre des bribes de conversation qui s'adressaient directement à lui : un chaton menacé de mort.
Aussitôt, ses pattes prirent l'adrénaline de l'instant présent. Il piqua un merveilleux sprint jusqu'à l'entrée du camp où il reprit son souffle, guettant tout signe d'hostilité et de peur.
Une fois le calme revenu en lui, il pénétra dans sa clairière où il vit que l'attention était fixée sur un seul et même chat, un qui se dressait sur le promontoire, un chaton entre les griffes. Le meneur reconnu aussitôt Petite Vérité, car chacun d'eux, il avait au moins apprit leur nom. Soudainement, tous les yeux roulèrent vers lui comme en attente d'une réaction digne d'un chef.

« — Relâche ce chaton. commença-t-il d'un ton autoritaire. Descends de là où tu es avec lui et remets-le à sa mère. reprit-il. Viens te battre, au lieu de faire souffrir les autres. C'est moi que tu voulais voir, n'est-ce pas ? Alors approche et viens en face de moi pour me dire que ce tu as envie. conclut-il. À moins que tu ne sois un lâche. acheva-t-il. »

Il l'attendait patiemment, l'air de rien, les muscles bandés, prêt au combat, tel il venait de le prédire.

hrp | rp court, reposant sur les actions, principalement, histoire de faire avancer l'évent. |

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Mer 25 Mai 2016 - 23:04
NO NEED FOR A  L E A D E R ♛
EVENT Clan de l'Apothéose
Etherium vs. Apothéosiens

« So you gotta fire up, you gotta let go! You'll never be loved till you've made your own! You gotta face up, you gotta get yours, you never know the top till you get too low! »

Les réactions furent variées et surtout très divertissantes. Avec satisfaction, je remarquai que les cœurs des jeunes étaient conquis, enfin, pour la plupart. L'un d'eux s'employa même à démontrer son accord en le hurlant tout fort. Courageux, le petit, je dois l'admettre. Je ne le gratifiai que d'un bref sourire avant de passer à une nouvelle exclamation. Un matou noir et blanc s'était légèrement redressé, reprit la parole après l'intervention du gamin. Son visage me disait vaguement quelque chose, je l'avais probablement croisé pendant ma spectaculaire entrée.

« Nous avons aussi des petits, aussi cons soient-ils, il y a aussi les anciens, aussi inutiles soient-ils, mais nous sommes assez puissants pour assumer ces handicaps, nous sommes plus imposants que ton petit corps de lâche. Alors naturellement ce n'est sûrement pas le pouvoir que tu vises puisque par la force tu ne l'auras pas. Alors que veux-tu ? Que feras-tu une fois que tu auras lâché ce petit ? Comment nous arrêteras-tu ? Parce que sache que quoi qu'il se passe, quoi que tu fasses, il y en aura toujours un qui sera là pour t'assassiner à chaque fois qu'une de tes paupières se fermera, tu ne pourras jamais être respecté après que tu ais pris cette confiance que tu ne méritais pas. » 
Je ne pu m'empêcher de rigoler. Un rire franc, venu du fond de la gorge, qui s'éleva au dessus de la foule déjà traumatisée par tout ça. Lorsque enfin je pu reprendre un semblant de sérieux, je lui répondis, la voix toujours un peu rieuse. « Oonh... c'est mignon. » Je reniflai, puis repris, cette fois plus sobrement, sans pour autant avoir délaissé mon sourire. « Tu penses que je ne sais pas que vous “assumez” vos sacs à puces inutiles? Bien sûr que vous les assumez. Là est votre handicap, bandes d'ignorants. Vous ne comprenez pas le principe. Si c'est le groupe que vous devez protéger, alors protéger-le intelligemment, cessez de vouloir le protéger une vie à la fois. Une seule boule de poil inutile... » Je m'arrêtai, le temps de relever la patte de sur le petit, histoire de l'analyser, dégoûté « … et vous êtes complètement soumis, contrôlés. Vous venez de mettre votre clan entier en danger pour une seule misérable vie. Et si je vous apprenais que j'ai une escouade complète cachée dans les bois, là-haut? Attendant simplement mon signal pour vous exterminer, tous autant que vous êtes. Là, le clan entier est perdu, par SA faute. » dis-je en pointant le chaton échoué sur la pierre. « Si vous n'aviez pas craint pour la vie du petit, vous auriez pu m'atteindre si facilement, si rapidement. Ma petite équipe, ayant ainsi perdu son chef, serait retournée d'où elle vient pour trouver un nouveau leader pour revenir en force. Mais maintenant vous avez perdu trop de temps, et je vous ai forcé – et vous force toujours, par ailleurs – à m'écouter. Ça, cher ignorants, est une autre des stratégies que vous devrez apprendre pour survivre par les temps qui cours. Protégez-en le plus possible. Ne vous laissez pas enrôler comme je viens de le faire. »

Bien entendu, l'histoire de l'équipe était montée de toutes pièces, mais il fallait bien quelques exemples à ces nigauds pour qu'ils comprennent. Et eux ne savaient pas forcément que je travaillais seul. Si je pouvais les faire croire qu'il y en avait plus dehors qui avaient la capacité de les attaquer, alors je pouvais renforcer la poigne que j'avais sur eux. M'étant détourné de mon interlocuteur premier, m'emportant dans mon discours, je retournai mon attention sur le matou. « Pour en revenir à ta question, qui dit que j'ai envie de le relâcher? Il me plaît bien. Sa petite fourrure noire ferait une belle décoration dans ma tanière... » Aussitôt les cris des reines me firent taire. Je rigolai à nouveau, puis repris. « Oh, vous verrez. Je suis très bon pour forcer les gens à faire ce que je veux. »

À ces mots, le silence tomba sur la clairière, et comme au ralenti, comme si tout avait été préalablement calculé, les têtes se retournèrent vers l'entrée du camp. De là émergeait celui que j'attendais. Un sourire se glissa sur mes lèvres alors qu'il s'approchait doucement.

« Relâche le chaton. » commença t-il, autoritaire. « Descends de là où tu es avec lui et remets-le à sa mère. Viens te battre, au lieu de faire souffrir les autres. C'est moi que tu voulais voir, n'est-ce pas ? Alors approche et viens en face de moi pour me dire que ce tu as envie... À moins que tu ne sois un lâche. » Je lui souris, riant silencieusement du haut de mon perchoir temporaire.

« C'est moi qu'on traite de lâche? Onnnh... Vous êtes vraiment adorablement ignorants. » dis-je, presque avec le ton d'une mère couvant ses enfants avec amour. Je reniflai, me redressai et repris un certain sérieux. « Arrête d'être si centré sur toi-même, mon pauvre, tu n'es pas le centre du monde. Je venais tous vous voir. Mais maintenant que tu le mentionnes, je serais d'accord pour un petit tête-à-tête. » Je me relevai, fixant l'assemblée, clamant assez fort pour que tout le monde l'entende bien.  

« Voilà un très bon exemple de ce que j'essaye de vous faire comprendre depuis tout à l'heure. Un duel, solo. On est d'accord, le lâche sera celui qui abandonnera, ou qui utilisera l'aide de quiconque ici. Un lâche, comme vous dites, est quelqu'un qui n'arrive pas à prouver sa valeur seul. En d'autres mots, ce combat est entre votre Alpha et moi-même, aucun d'entre vous n'a le droit d'intervenir. Ainsi, on verra si votre joli Spectre à ce qu'il faut pour être à votre tête. »

À ces mots, je pris le chaton dans ma gueule, sautai du promontoire et atterri parmi la foule, qui aussitôt reculèrent de quelques pas, pour me laisser la place. Parce que je tenais toujours la vie du gamin entre mes mâchoires, mais aussi parce que maintenant, j'avais été convoqué par leur chef. Ils n'avaient pas le droit de m'empêcher de participer à ce duel, puisque c'était leur Alpha lui-même qui m'y avait gentiment invité.
Je m'avançai jusqu'au matou, lentement, l'assemblée s'ouvrant devant moi à mon passage. Lorsque enfin je parvins à la hauteur de celui-ci, j'ouvris la gueule négligemment, laissant choir le minet noir et blanc dans la poussière. Il poussa un nouveau gémissement, mais je l'ignorai, gardant mes yeux fixés dans le regard du matou blanc devant moi.
« Alors? » dis-je, voyant que tout le monde retenait son souffle et que visiblement personne n'était pressé. « Je ne garde pas un arbre généalogique détaillé de votre clan, pauvres idiots, que la mère de ce chaton vienne le chercher parce que je n'ai pas la capacité de lui ramener, voyez-vous. » continuai-je, impatient. Un des chats se détacha du groupe et vint tirer le chaton par le cou pour l'éloigner de notre cercle.
Je pu enfin me concentrer sur le nouveau venu. Un léger sourire se glissa sur mes lèvres alors que je reposai mon regard sur lui, anticipant avec plaisir ce qui allait se passer.
« Alors, mon sucre, tu m'accordes cette danse? » me moquai-je d'une voix mielleuse.

Sans avertissement, je bondis sur le meneur, toutes griffes sorties, prêt pour la guerre. Surpris, Sureau n’eut pas le temps d'anticiper le coup et ses pattes cédèrent sous mon poids, me permettant ainsi de le plaquer au sol, ventre à découvert. Je tentai de le griffer au ventre, mais il fut plus rapide : d'un coup de patte puissant – étonnamment, pour sa taille – , il réussi à m'éjecter assez fort pour se défaire de mon emprise et inverser les rôles.
Je retombai brusquement au sol, me coupant la respiration. Sureau profita de ma vulnérabilité pour s'élever au dessus de moi, les pattes sur mes épaules pour m'empêcher de me relever.
J'entendis des acclamations et des encouragements des membres du clan, désireux de voir leur leader en finir avec moi.
Rageur, j'utilisai mes pattes arrières pour le rouer de coup au ventre. Le guerrier ne sembla trop importuné par ces coups, car il se pencha et mordit mon épaule comme une vulgaire souris. Je lâchai un cri de douleur alors que ses crocs se plantai dans ma chair. Je senti le sang poisser lentement ma fourrure alors qu'il se redressait.
Alors qu'il se préparait à ré-attaquer, je roulai sur moi-même et me défis de son emprise, le faisant tituber. Je me redressai, bandai mes muscles et plongeai vers ses pattes arrières. J'ouvris la gueule et mordis avec énergie la première patte que je parvins à atteindre. J'entendis avec satisfaction le grognement de douleur de mon adversaire alors que le goût du sang commençait à titiller ma langue.

Je reculai, essoufflé, mais je parvins tout de même à glisser un sourire sur mes babines. Me battre m'avait manqué, visiblement.
Nous reprîmes de plus belle, pour ce qui nous sembla être des secondes, mais qui, d'un point de vue extérieur, était plutôt comme de longues et interminables minutes.
Nous nous battîmes férocement, agressivement. Il n'y avait plus de pitié, à notre stade. Et la tension qui régnait chez nos spectateurs n'aidaient pas à la cause. Je ne laissais pas le frêle guerrier sans égratignures, oh non. En fait, je me donnai à cœur joie dans les coups de griffes et coups de crocs. Je réussi à lui faire une mauvaise griffure sur le flanc qui saignait abondamment, quelques morsures ici et là, et je réussi à le cogner assez fort pour l'étourdir une fois ou deux. Cependant, le leader ne ménagea pas beaucoup lui non plus. Mon diagnostic : une épaule déplacée, une entaille assez profonde à l'oreille, une griffe tordu et quelques griffures par-ci par-là.
C'était un combat assez divertissant, jusqu'à un moment où je commençai à m'ennuyer. J'en eu assez, de notre petit jeu et décidai d'y mettre fin, j'avais assez fait durer le plaisir, et il était temps de prouver mon point à ces idiots autour de nous.
« La fin de ton contrat de leader est proche, Sureau. » crachai-je agressivement au visage du matou, histoire de rajouter un peu de piquant pour l'auditoire du spectacle. J'entendis quelques chats gémir devant cette sadique déclaration.

Voyant que Spectre du Sureau prenait plaisir à me marteler de coups, je le laissai faire, me recroquevillant chaque fois un peu plus dans la poussière, sanglant. Chaque coup porté rendait l'assemblée autour de nous encore plus fébrile. Je le laissais croire qu'il gagnait, et apparemment, il tombait volontiers dans le panneau, Je les laissais tous croire ce qu'ils voulaient voir. Ses coups de griffes me brûlaient la peau et j'étais maintenant poisseux de mon sang, et un peu du sien aussi. Son flanc saignait beaucoup. J'attendis, serrant les dents jusqu'au moment propice.

Qui se présenta finalement. Sureau se redressa sur ses pattes arrières afin de se donner un élan pour frapper plus fort en retombant. Aussitôt, je bandai mes muscles et me propulsai vers l'avant alors qu'il plongeait sur moi, les griffes de mes pattes arrières solidement ancrées dans le sol. Je me jetai sur sa gorge et mordis à pleine dent, m'agrippant solidement à lui. Le leader poussa un cri étouffé, et pour toute réponse, je serrai mes mâchoires plus fort. Il retomba sur le dos, se secouant avec l'énergie du désespoir pour me faire lâcher prise. Je sentis ses pattes frôler mon cou plusieurs fois, m'arrachant des touffes de poils au passage, mais je ne cédai pas. En grognant, je posai une patte sur son corps affaibli, afin de l'écraser un peu pour l'empêcher de bouger autant. Le sang s'engouffrait dans ma bouche et dans mes narines, je toussai quelques fois pour m'empêcher d'étouffer et chasser le liquide rouge de mes voies respiratoires. Voyant que le meneur n'avait plus l'énergie de répliquer, je serrai encore plus fort.
Bientôt, son souffle rauque s'affaibli et s'arrêta complètement. Je desserrai lentement les mâchoires, laissant lentement sa tête reposer sur le sol.

Spectre du Sureau n'était plus.
Je me retournai vers les autres. La gueule et le cou complètement peint du rouge qui, il y a seulement quelques secondes, circulait dans les veines de leur chef. Je crachai un peu pour tenter de me débarrasser du goût horrible qui m'emplissait la gueule. Lorsque je relevai le menton pour les regarder, certains se mirent à hurler, parce qu'ils venaient de réaliser ce qui venait de se passer. Ils avaient tous le regard vitreux, ou bien la gueule entrouverte. Certains étaient en larmes, d'autres respiraient bruyamment, comme en état de choc. Je ne pouvais pas nier la violence de la chose, même moi je n'avais que rarement participé à des batailles aussi sanglantes. Mais ce qui devait être fait était fait, et pour ça, j'étais incroyablement fier de moi. Lentement, un sourire se dessina à nouveau sur mes babines. Un sourire de satisfaction.
Ils n'avaient de yeux que pour le cadavre de leur meneur.

« VOUS AVEZ DEVANT VOUS LA PREUVE! » hurlai-je pour les sortir de leur torpeur.
« Si vos fameux ancêtres avaient réellement été présents pour ''veiller sur vous'', ne pensez-vous pas que Sureau se relèverait, au moment même où je vous parle? C'est parce qu'il n'existe rien de tel! Pas de vies supplémentaires pour vous, mes pauvres! La vie est un jeu, et le but du jeu est d'en sortir vivant, impossible de tricher! Alors relevez la tête et cessez de dépendre sur des morts, ils ne vous aideront pas, personne ne vous aidera! » Je pris une pause pour souffler un peu, sentant la fatigue arriver alors que l'adrénaline commençait doucement à disparaître. « En ce qui concerne Sureau, il n'avait ni la force, ni le courage, ni le leadership, ni le sang-froid ou même la logique d'un meneur. Ne vous laissez plus berner. Celui qui désirera avoir l'honneur d'être le chef de votre bande devra prouver qu'il en est digne, désormais! Apprenez à survivre. Les temps changent, et si vous ne changez pas avec ceux-ci, vous périrez bien assez vite. À ceux qui sont trop bornés pour s'habituer à ces changements, partez, au risque handicaper votre clan. Vos traditions sont mortes avec votre Alpha, ne tentez pas de les ramener. »
Je vis que certains guerriers commençaient à délaisser la contemplation du cadavre pour lentement se retourner vers moi. Un rouquin assez musclé s'approcha en premier, suivi par d'autres, leurs yeux lançant des éclairs.
Malgré toute la fatigue qui commençait maintenant à m'assaillir, je me redressai, levai le menton et fixai le rouquin dans les yeux, le sourire aux lèvres et toujours avec cet air supérieur – après tout, je suis supérieur, pourquoi agir autrement?

« Allez-y. Sautez moi dessus, tuez moi si ça vous chante! À quoi cela vous servirait? Vous avez d'autres problèmes sur les bras à présent, je pense. Notamment la disparition de votre chancelier et votre guérisseur. » Je jetai un coup d’œil en coin au cadavre qui se vidait de son sang à mes côtés « Et lui n'est visiblement pas près de se relever et régler tous vos problèmes comme il avait l'habitude de le faire. » dis-je en pointant le défunt meneur du museau.
Les guerriers qui étaient prêts à m'attaquer quelques minutes à peine se jetèrent des coups d’œil, confus. Ils hésitaient, car j'avais raison. Pourquoi gaspiller son énergie maintenant sur moi, alors qu'ils en auraient besoin pour s'affronter entre eux?

Le rouquin, beaucoup plus large que moi, s'avança de quelques pas. Les autres restèrent derrière, observant la scène, pendant que le reste du clan s'activait autour, principalement sous le choc. Je levai la tête afin de ne pas quitter l'armoire à glace des yeux.
« Alors vas-t-en. Tu as assez fait de dégâts ici. Je ne sais pas dans quel état tu laisses ce clan, mais ce qui est sûr, c'est que peu importe ce qu'il deviendra, je te recroise, je te tue, compris? »
Je lui souris. J'avais gagné.
« Oh, mon mignon, ce n'est pas une menace, ça. J'ai toute une liste de potentiels assassins. Mais mon travail ici est fait, et je ne veux pas traîner plus longtemps avec vous, ça pourrait nuire à ma réputation. »
Je me retournai, ne manquant pas de lui fouetter le museau au passage. J'entendis son grognement rageur alors que je contournai tous les autres qui s'étaient précipité sur leur leader ensanglanté.

« A+, losers! » hurlai-je à la petite bande, assez fort pour couvrir les cris et les pleures avant de m'engouffrer dans la forêt au grand galop, le sourire aux lèvres.
Entrer par infraction dans le camp d'un clan redouté pour leurs méthodes, menacer un chaton, forcer des guerriers armés jusqu'aux dents à se taire, tuer un leader, provoquer une révolution...
Il faudra que je pense à refaire ça un de ces 4, c'était amusant.  


♛♛♛

GGN désolé pour cet effroyable pavé, et surtout le délais aussi. Ce machin m'a prit énormément de temps à écrire, et quelques événements imprévus irl qui m'ont ralenti dans l'écriture!
Encore une fois, un petit résumé pour éclaircir tout ça:

- Etherium explique pour le bien du clan et en assurer sa survie, tout ce fera chacun pour soi désormais, en répondant à Aliénation du Meurtrier.

- Sureau arrive, et à la grande joie de Ether, celui-ci lui propose un combat. Le solitaire profite de l'occasion pour instaurer le système de duel, qui sera désormais utilisé pour choisir le chef, en utilisant ce combat comme exemple. Il fixe les règles: personne n'a le droit d'intervenir, sous peine de prouver que leur meneur est incapable de se dépêtrer de sa situation seul. (Donc, pour l'orgueil de votre chef, vous pouvez avoir envie d'intervenir, mais vous ne pouvez pas vous approcher des deux chats)

- Ether laisse tomber le petit au sol avant la bataille. Celui qui voudra jouer le chat qui le récupère le pourra, inutile que ce soit impérativement sa mère!

- Etherium saute sur Sureau le premier. Ils s'attaquent tous les deux assez violemment, et sous les yeux de tout le monde.

- Après un moment, les deux chats sont tous les deux assez amochés, et Ether décide d'en finir. Il fait croire qu'il se fait battre à plat de couture, alors qu'en fait, il attend seulement d'avoir accès à la gorge du leader. Une fois qu'il a une bonne prise, il l'achève sans merci.

- Sureau est mort! Et visiblement, aucune vie supplémentaire semble le réanimer, Ether aurait-il eu raison? La Tribu des Incubes ne serait-elle qu'un mensonge?
(Le manque de foi des Apothéosiens aurait fait en sorte que celle-ci disparaisse, si vous voulez la réelle explication du staff, bien sûr, ça, les chats ne le savent pas!)

- Le mâle roux qui parle à Etherium est Renard Errant, mon propre personnage. J'ai profité de l'occasion pour démontrer son point de vue sur tous ces changements: Renard quittera le Clan après la refonte. Ceux qui désireront en faire de même avec leurs personnages pourront également les faire partir quand les duels commenceront!

- Ils décident de laisser Ether partir sans plus de remous, n'ayant pas le courage de dépenser de l'énergie sur cette vermine.

- EN CE QUI CONCERNE LE DUEL POUR LE CHOIX DU PREMIER ALPHA POUR LA HORDE:
Comme vous avez probablement pu le lire ici, les Alphas dans la Horde seront maintenant choisis par duels. Le premier duel ne sera pas tout de suite. En effet, sur ce post, concentrez-vous sur la mort de Sureau. Le premier duel sera lancé et supervisé par le staff dans peu de temps, nous vous feront signe aussi vite que possible ce concernant!
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