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 Je suis prête à franchir le pas ! #motivationextrême || → Power ( Guerrier )

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MessageSujet: Je suis prête à franchir le pas ! #motivationextrême || → Power ( Guerrier )   Mer 22 Juil 2015 - 15:32


Demande de
Kenya la licorne.


° PUF : Kenya.
° Âge : J'entame bientôt mon quatorzième Été.
° EÉF n° : Premier. 8D
° As-tu déjà un rang EÉF ? Si oui, lequel ? : Nope.
° As-tu d'autres comptes ? : Prestance du Crécerelle.
° Depuis combien de temps es-tu sur le forum ? : Je dirais... Cinq mois ?
° Autre : I'm ready ! :3

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MessageSujet: Re: Je suis prête à franchir le pas ! #motivationextrême || → Power ( Guerrier )   Mer 22 Juil 2015 - 16:33

Hello :3
Voici donc ton thème :


Origines.

« On ne choisit pas d'où l'on vient, on choisit ce que l'on devient. »

Bonjour à toi Kenya !

Consignes :
Voici donc ton thème, dans l'esprit des origines. Et oui, ton personnage va entrer dans une société d'où il ne vient pas, et va être un peu comme mal vu ou rejeté. À toi de nous faire part de ses sentiments à travers le texte. Pour finir, une personne va l'encrer dans la société comme il/elle peut, à toi de voir qui et quel lien ils auront.

Restrictions :
→ Ton personnage peut être un humain ou un animal.
→ La citation que j'ai proposé ( « On ne choisit pas d'où l'on vient, on choisit ce que l'on devient. » ) devra figurer dans ton texte.
→ Tu as trois semaines pour rendre ton texte
( 12 Août )
→ Ton univers doit être entre 1950 & 2050.
→ Tu dois écrire ton texte à la première personne.
→ Le passé de ton personnage est libre néanmoins, en arrivant dans la société, sa famille n'est pas présente. Il est donc seul.

Conseils :
Je te conseille principalement de nous aider a entrer dans ton univers, de nous expliquer la situation. Faire ressortir les émotions de ton personnage est primordial dans un tel contexte et fortement apprécié par le lecteur. Tu peux utiliser un codage pour l'esthétique mais ne t'en fais pas, il ne peut nuire à ton texte. Relis bien ton texte, corrige-le peut-être par un correcteur orthographique en plus de toi, et n'hésite pas à rajouter une musique entraînante dans l'esprit de son texte, mais ceci n'est qu'un petit plus. Et évidemment, facultatif, comme le codage. Voilà, ce sont des conseils pour quelque chose de propre et soigné, tu en fais ce que tu veux !

Le mot de la fin :
Comme déjà dit, tu as donc trois semaines. Si tu as besoin d'un temps supplémentaire, n'hésite surtout pas à me le dire, étant donné que c'est un délai assez court. Si le thème ne te plait pas ou ne t'inspire pas, tu peux demander à changer mais faut savoir que tu ne pourras pas revenir en arrière. Et donc celui-ci sera perdu. Et si l'autre est encore moins inspirant, tu devras faire avec puisque tu n'as le droit qu'à un changement. Pour finir, je te souhaite bonne chance et tu as des questions, n'hésite pas, encore une fois !

Code by Chouw



Encore bonne chance à toi !
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MessageSujet: Re: Je suis prête à franchir le pas ! #motivationextrême || → Power ( Guerrier )   Mer 22 Juil 2015 - 20:31

Je me souviens, oh oui, je me souviens très bien... Je préférerais que cet instant se soit effacé de ma mémoire à l'instant où il y est entré, à l'instant où il s'est imposé en tant que mauvais souvenir. Il était tôt, très tôt. Le soleil n'avait même pas encore baigné les alentours de ses chauds et agréables rayons dorés, le ciel n'était pas de ce bleu azur que l'on pouvait admirer lorsque le jour était déjà bien avancé. Il faisait sombre, gris, lourd. J'avais vraiment froid, malgré la lourdeur horrible de la température. J'étais minuscule, très jeune, et tellement innocente. Je n'avais rien demandé, à cette époque. Je me rappelle de l'instant où Maman m'a tiré de mon sommeil en m'attrapant par la peau du coup, lors de mes deux lunes. Petite Jacinthe et Petit Lyrisme étaient à mes côtés, Maman avait réussi à nous porter tous les trois. Mes frères et sœurs criaient, pleuraient comme peut le faire un chaton. Il fallait que je comprenne ce qui nous arrivait. Je regardai autour de moi, et remarquai que Petit Jour manquait à l'appel. Petit Jour, c'était mon second frère. Nous étions deux mâles et deux femelles dans la fratrie. Nous étions secoués, Maman courait du plus vite qu'elle pouvait, ne cessant de se retourner pour une raison que je ne connaissais pas. Entre deux secousses, je réussis à placer, angoissée :

- Maman, qu'est-ce qu'il se passe ? Où sommes-nous, où est Petit Jour ?

C'est à ces mots que Maman poussa un cri mélangé à un râle. Elle répondit en faisant cela à l'une de mes trois questions, et je me mis à pleurer : Petit Jour était décédé. Je ne savais ni comment ni quand, mais il n'était plus des nôtres. Malgré sa tristesse, Maman courait, courait, exerçant des pressions sur ses longues pattes tigrées et soufflant de fatigue. Je regardai de nouveau autour de moi, et compris ce qu'il se passait. De grandes tâches rouges léchaient les plantes, les goûtaient, avant de les avaler unes par unes. Tout ce que je connaissais auparavant était en train de disparaître, de se détruire et de mourir sous les flammes. Ma maison, ma famille, mes amis... Mon Clan. Tout de cela partait en fumée, et la seule solution était de fuir, de partir et d'éviter le danger plutôt que de lui faire face. L'ambiance n'était plus des jolies couleurs bleues et vertes printanières, mais plutôt du rouge sanglant et effrayant que l'on pouvait apparenter à un incendie. C'était ce qu'il se passait à cet instant. Mon petit cœur fragile battait la chamade, et je regrettais de ne plus avoir trop froid. La chaleur venait m'étreindre, mais pas d'une étreinte agréable, non. D'une étreinte mortelle, purement et simplement mortelle. J'étouffais. Le Clan de l'Aurore fondait comme de la glace au soleil, et cela sous mes yeux, sans que je ne puisse rien faire. Les flammes nous poursuivaient, je reconnaissais dans cette course effrénée quelques unes de mes connaissances, courant de leurs propres pattes. Je me sentais soudain honteuse, honteuse de laisser ma mère faire le boulot, honteuse de ne pas tenter de le faire de mes propres pattes. Mon frère et ma sœur hurlaient, sanglotaient, ils avaient aussi peur que moi. Je les étreignit, malgré la chaleur, malgré la Mort elle-même, je les étreignit. Ils n'avaient aucune réaction, seulement des hoquets et des toussotements. Je regardai droit devant moi, pleurant, angoissant, puis ce fut noir. Je n'eût pas le temps de me rendre compte de ce qu'il se passait, car déjà Maman avait trébuché sur une des rares pierres se trouvant sur ce chemin. L'incendie progressait à grands pas, et la patte de Maman avait prit un angle fort déplaisant. Je me rappelle, je m'en rappellerais toute ma vie. Ce fût moi qu'elle regarda, pas Petite Jacinthe, pas Petit Lyrisme. Ce fût moi, et uniquement moi.

- Ma fille, conduit ce qu'il reste de ta famille. Papa et Petit Jour ne viendront pas. Ils vous observent désormais de là-haut, chassant parmi les Guerriers braves et fiers qu'ils avaient perdus. Je vais faire de même, mais il ne faut pas que tu sois triste.

Les larmes me montaient. Jacinthe et Lyrisme se regardèrent, puis se jetèrent sur Maman en pleurant. Ils ne voulaient pas la laisser là. Moi non plus, mais nous n'avions pas le choix. Je m'approchai d'elle, lentement, comme on ne devrait pas le faire lorsque le temps nous est compté. Je l'embrassais sur le museau en pleurant. Je me rappelle seulement lui avoir juré de prendre soin du reste de ma famille avant que nous ne fuyons et qu'elle ne s'en aille, dévorée par les flammes comme une simple feuille exposée au soleil. Ce fût tout de Quintessence de la Tulipe, notre mère aimante et dévouée, qui était partie rejoindre ceux qu'elle aimait et en laissant le reste sur terre.


Je m'appelle Petite Agathe. Je suis âgée de trois lunes, ce qui fait de moi une chatte relativement jeune. Je suis physiquement parlant grande pour mon âge, avec des yeux bleu azur, et un pelage long et tigré. Je suis aujourd'hui ce que l'on pourrait appeler une Solitaire, sans Clan ni identité, alors que ce n'est pas ce que j'ai demandé. Je suis accompagnée de ma fratrie, enfin, ce qu'il en reste. Nous nous appelons désormais par nos "NDS" (c'est comme ça que l'on qualifie nos Noms De Solitaires), ce qui nous permet de faire le deuil et d'effacer toute trace de coutumes Claniques de nos esprits, même si notre seul désir, c'est d'y revenir. Je suis donc fagotée de Jacinthe et de Lyrisme, et on m'appelle Agathe. Nous sommes une fratrie soudée, luttant pour vivre, et voilà désormais plus d'une lune que nous cavalons à la recherche d'un nouveau Clan pour nous accueillir. La route est longue, nous avons faim tous les jours, mais apprenons à chasser, seuls. Nos parents sont décédés, ainsi que Petit Jour, notre frère cadet. Il devait être avec Papa lorsqu'il sont morts. Aujourd'hui, nous sommes je ne sais où, encore en train de vagabonder et de lutter pour notre survie. L'amusement n'est plus une priorité, voire plus rien du tout. Nous avons grandi trop vite. Nous sommes maigres et faméliques.

Nous arrivons sur une sorte de terrain vague, sans arbres, ni végétation. Juste du sable. Je ne vois pas mon frère et ma sœur, mais ça c'est normal, c'est parce que généralement je suis celle qui marche le plus vite et le plus au devant. Je ne me retourne pas, et avance donc vers notre quête de toujours : un nouveau Clan, une nouvelle vie, une once d'espoir. C'est lorsque je me rends compte que je n'entends aucun pas derrière moi que je décide de pivoter. Ils sont devant moi, par terre, livides et mortuaires. Je les secoue, fait n'importe quoi, rien n'y fait. Chacun leur tour, ils sont morts, de faim, de soif, je ne sais pas. Le tout est que désormais, je me retrouve seule, seule et sans famille. Je pleure, puis me décide à les enterrer. C'est horrible, mais je me dois de le faire.  Après avoir fait ça, je me remets en marche, les pattes lourdes. Ils me manquent, comment ont-ils fait pour mourir en même temps ? Je me le suis toujours demandé.

Mes pas m'ont mené vers un lieu que je ne connaissais pas. Je croise un chat, ce que je n'ai pas fait depuis maintenant deux lunes. Il me regarde et s'écarte.

- T'es qui toi ? Tu fous quoi, là ?

La peur, l'effroi, l'angoisse, la peine. Le matou est brun, grand, imposant, effrayant. Il me fait peur, je suis pour lui une simple intruse qu'il faudrait tuer, comme mes frères et sœurs. Après tout, et si c'était la meilleure chose à faire ? Rejoindre toute ma famille, mes amis perdus, mon Clan déchu. Mais je devais me battre, pour la vie, pour avoir du mérite et que toute ma famille soit fière de moi, de là où elle se trouve. Je regarde donc ce chat dans les yeux, où perlaient une flamme de colère et d'attente.

- Je... Je m'appelle Ag... Petite Agathe. Je viens d'un Clan qui a pris le feu voilà deux lunes. Je suis la seule survivante, je marche depuis tout ce temps... J'ai faim, j'ai soif, je suis seule.

C'est tout. Je baisse les yeux, et me tais. Lorsque je sens le silence peser sur moi, et que je relève mon regard vers le sien, je vois qu'il s'est assis, ses yeux voilés de tristesse et de compassion.

- Le Clan de l'Aurore... Toute la forêt en a entendu parler. Nous sommes tous profondément touchés... Suis-moi.

D'une manière que je juge assez impulsive, il se lève, me fait un bref signe de tête et se met en route. Je le suis difficilement, car son pas est rapide et assuré, et le mien lent et faible. Il ne prononça pas un mot durant tout le trajet, jusqu'à un instant, où la question ne fût pas des moindres :

- Et Quintessence de la Tulipe ? Est-elle en bonne santé ?

Il me regarde intensément, cette fois-ci. Lors de cette question, je me recroqueville et fonds en larmes. Pourquoi en est-il venu à parler de Maman ? Sur tous les chats qu'il y avait au Clan, c'est d'elle qu'il veut prendre des nouvelles ? Et d'ailleurs, comment la connaissait-il ?

- Quintessence de la Tulipe était ma Maman... Elle est décédée, comme les autres.

Le matou se stoppe, anéanti. Je reconnais ce regard : celui d'un chat déçu en amour. Il aimait Quintessence de la Tulipe... Il aimait ma mère !

Le chat se détourne, décidément, il ne veut pas me dire ce qu'il lui arrive, il ne veut rien m'expliquer. Tant pis, je saurais peut-être plus tard. Mais maintenant, il faut se remettre en chemin. Voyant que je commence à fatiguer dangereusement, il resserre ses crocs sur la peau de mon cou (comme le faisait Maman...) et continue de marcher d'un pas pressé. Nous débouchons après plus d'une heure de marche sur un Camp, que je n'ai jamais vu. Je ne me rappelais même plus d'à quoi cela ressemblait. Je regarde, détaille, admire. De partout, de n'importe comment. Je vois les chats, les chatons, les Apprentis, les Guerriers. J'aperçois même une Guérisseuse et son Apprentie, que je reconnais facilement à l'aide des herbes qu'elles sont en train de trier. Le chat se dirige vers ce qui semble être la tanière du chef, puis me pose au sol devant le rideau de lichen conservant l'intimité de la quelconque Etoile se trouvant dedans.

- Etoile de l'Aube, puis-je réclamer ton attention ?

Un vieux chat sorti, grand, mince, roux aux poils longs. Ses yeux verts nous fixaient tour à tour, le félin et moi, et cela avec la plus grande des sagesses.

- Bonjour, mon cher Magnificence du Laurier. Je vois que tu emmènes un chaton qui ne m'est pas familier, avec toi. Qui est-ce ?

Il me regarde à la suite de ses paroles. Je suis exténuée, mais je soutiens ce regard. Ledit Magnificence du Laurier paraît hésiter, un voile de tristesse recouvrant son regard :

- C'est une jeune chatonne du Clan de l'Aurore, Etoile de l'Aube. Celui qui a brûlé... il marque une pause, celui d'où je viens.

Etoile de l'Aube continue de me fixer, impassible. Il commence à me mettre mal à l'aise, je pense.

- Place la avec les autres, à la Pouponnière. Trouve une Reine qui veuille bien d'elle. Je te fais confiance, Magnificence du Laurier. On ne peut pas laisser un tel chaton de quatre lunes vagabonder jusqu'à sa mort.

Quatre lunes ? Mais comment le savait-il ? C'était impressionnant. Le brave chat hoche la tête, puis m'attrape de nouveau. Nous nous dirigeons d'un pas assuré vers la Pouponnière. De mon côté, je suis plus que stressée et angoissée. Une nouvelle Maman ? Mais ça va pas, non ? La seule que je veux, moi, c'est la mienne !

- Bonjour, Arbre de Rosée. J'ai ici un chaton qui vient du Clan de l'Aurore, celui qui a brûlé.

Je le fixe lorsqu'il dit ça. Pourquoi est-il TOUJOURS obligé de préciser que je viens du Clan qui a brûlé ? Est-ce donc la seule façon de définir mon Clan ? Par comment il est mort ?

- Je sais que tes chatons sont passés Apprentis il y a deux nuits, et que tu as encore du lait. Tu es libre à la Pouponnière... Serais-tu prête à t'en occuper ?

Son regard se fait implorant, gracieux. Comme s'il tenait réellement, d'un point de vue personnel, à ce que je sois casée. Pour s'assurer de ma sécurité, ou bien pour ne plus m'avoir dans ses pattes ? Je ne pourrais m'assurer de ni l'un, ni l'autre. Cependant, Arbre de Rosée me détaille, d'un œil que je jugerais plus attendri que critique.

- Quelle magnifique boule de poils... Comment a t-elle réussit à survivre jusqu'ici ? Elle est à croquer. Bien sûr que je vais m'en occuper, je suis encore jeune, après tout.

Je la regarde, elle aussi est jolie. Elle semble jeune pour une Maman, elle doit avoir dans les quarante-cinq lunes. Elle possède un long poil crème, et des yeux bleus, comme les miens. Nous nous ressemblons un petit peu, je dois l'avouer.

- Tu es adorable, je repasserais prendre de ses nouvelles demain. Fais attention aux autres chatons. Bonne journée !

Je lui fais un bref signe de patte, trop exténuée pour faire plus.


~ ~ ~ ~ ~


Voilà cinq jours que je suis là, et Magnificence du Laurier n'a pas respecté sa promesse. Je ne l'ai plus revu depuis ce temps-là, et me sens étonnamment seule et pas intégrée. J'ai pourtant essayé de jouer avec ces chatons, je le jure ! Mais ils ne me veulent pas. De plus, lorsque j'essaie d'approcher des adultes, des Guerriers ou même les autres Reines, tous me renient, m'envoient balader, parfois même font preuve de violence. Je me suis déjà reçu un coup de griffe de la part d'un grand mâle, précisant qu'il ne "souhaitait pas avoir à s'approcher d'une chatte qui n'est pas de son Clan". Je suis reniée, détestée, seule. Seule Arbre de Rosée est gentille avec moi, me procure son lait avec amour. Je ne sais pas ce que je ferais sans elle. Encore deux jours passent, sans aucune nouvelle de celui qui m'a recueillie. Je ne lui pardonnerais jamais ! Comment peut-il faire pour abandonner une chatonne, dont il a fait en plus la plus sainte des promesses ? Aujourd'hui, je décide de le chercher de moi-même. Je me lève, engourdie. J'ai pensé à mon plan toute la nuit, et n'ai dormi que quelques heures, je crois. Vite, je n'ai pas le temps de me languir. Je sors de la Pouponnière, discrètement, en me retournant juste pour regarder Arbre de Rosée. Les feuilles craquent un peu, mais ça ne réveille personne. Je me dirige vers la tanière du Chef, lorsque je sens une soudaine pression sur mon dos, me clouant au sol. Je tente de me retourner, en vain. J'ai horriblement mal, mon dos me lance comme jamais, j'a l'impression que l'intégralité de ma colonne vertébrale s'est dissoute en petits morceaux. Je hurle, tente encore une fois de m'échapper. J'entends une voix qui me glace le sang.

- Alors comme ça, on tente de faire des coups de nuit, l'intruse ?

Je reconnais désormais cette voix. C'est celle de Sombre Clarté, un mâle qui me déteste, ainsi que beaucoup d'autres. Je m'éclipse, grognant un peu. Qu'est-ce qu'il a pu me faire du mal, celui-là.

- Non, je ne faisais rien. Je comptais juste aller voir Etoile de l'Aube.

J'entends des rires. Il y a un groupe de douze chats, je les ai comptés. Ils doivent partir pour une patrouille, certainement. C'est là que ça arrive. Je ne comprends rien, ils forment un cercle étonnamment bien proportionné, puis se jettent sur moi. Ils me tabassent, me griffent, me mordent, me poussent, me marchent dessus, et tout cela avec des rires sadiques. J'ai peur, mal, je ne sais pas comment j'ai fais pour survivre. Je tends l'oreille, avant d'entendre les feuilles craquer un peu plus loin. Ils s'éloignent.

Je reste clouée au sol, trop honteuse et trop blessée pour me relever. Ma patte avant droite me fait terriblement mal, qu'ai-je pu me faire, encore ? Une heure au moins est passée, avant que je n'entende de nouveaux signes de vie. Je me recroqueville sur moi-même, de peur que ce ne soit encore ces chats immondes et cruels.

- Relève-toi, ma jeune Agathe. Ce n'est que moi.

Cette voix, je la connaissais. Je me relève, un peu chamboulée et avec beaucoup de mal, puis lève les yeux. C'est le vieux Etoile de l'Aube, me rassurant de sa voix sage et posée. Il me sourit, des éclairs dans les yeux. Il est admirable.

- Dis-moi, petite, qui t'a ainsi attaquée ?

Je baisse la tête. Je ne devrais pas révéler les prénoms, et puis il ne faut pas oublier que je n'en connais qu'un. Cela pourrait se retourner contre moi, et je pourrais y passer, la prochaine fois. Surtout que Sombre Clarté n'est pas du genre à se laisser attendrir.

- Je... Je n'en ai aucune idée, Etoile de l'Aube. J'étais de dos, et... et je ne connais pas le prénom des rares que j'ai pu voir.

Ma voix tremble, je dois être soit totalement incompréhensible, soit absolument pas crédible du tout. Le meneur fronce un peu le museau, comme en pleine réflexion. Il ne m'a pas crue, c'est certain. Néanmoins, se gardera t-il de me le dire ?

- Que tous les chats présents se rendent au Promontoire pour une Assemblée du Clan !

Je me fige. Que va t-il annoncer ? Déjà que je ne suis pas vraiment (pas du tout) intégrée, alors si en plus je suis contrainte à être des plus détestées du Clan, si ce n'est pas déjà le cas... J'ai toujours été reniée, ici. Magnificence du Laurier n'était toujours pas revenu me voir, et je ne l'avais remarqué nulle part au sein du camp, ou même ailleurs. Je vois tous les chats s'avancer, je regarde Arbre de Rosée, qui me remarque et se dirige vers moi en courant.

- Doux Clan des Etoiles, que t'est-il arrivé, ma chérie !?

Je lui souris et lui lèche l'oreille, incapable de parler plus. Une boule s'est formée dans ma gorge, une boule qu'il vaut mieux ne pas déranger, sans quoi j'éclaterais en sanglots de la plus ridicule des manières. Je lui lèche ensuite le poitrail, comme pour indiquer : " Ça va, je n'ai rien. "

Etoile de l'Aube a sauté sur le grand rocher gris si symbolique, et a pris un air grave alors qu'il s'asseyait. Je le regarde, dubitative, stressée et apeurée. J'entends un bruit qui me terrifie, si bien que je me faufile derrière ma maman adoptive. Sombre Clarté et sa bande viennent d'arriver, et se dirigent vers nous pour assister à l'Assemblée. Je tremble, cligne des yeux et les ferme. Avant de me cacher dans ce sombre décor qu'est celui du repli, j'ai pu remarquer une chose : le stress, dans leurs yeux. Ils sont angoissés, ils ont peur de s'être fait avoir.

- Chats du Clan de l'Aube, je voudrais aujourd'hui vous parler d'un sujet qui me chagrine fort. Voyez-vous, Agathe s'est fait agresser par un groupe de chats qui nous est encore inconnu, mais pas pour tous le monde. Les coupables se cachent ici, dans cette Assemblée, et je ne tarderais pas à les retrouver.

Grand silence, on n'entendrais pas un rat marcher. Je me contente d'ouvrir les yeux, et remarque que la totalité du Clan me fixe, incrédule. Les réactions se composent de dégoût, de moquerie, de cruauté, d'indifférence, de pitié, mais quelques regards se chargent de peine, j'en suis certaine. Certains commencent à m'apprécier.

- J'ai vu, moi. J'ai vu qui a agressé ma fille.

Je me fige. Je reconnais cette voix. C'est celle de Magnificence du Laurier, alias lechatquinetientpaslespromessesfaites. J'ouvre des yeux gros comme des soucoupes, et reste muette. J'ai bien entendu, il m'a qualifiée comme étant sa fille. Je ne comprends pas... A t-il perdu la tête ? Papa est mort !

- Laissez-moi juste le temps de monter.

Ce qu'il fait quelques secondes plus tard. Je le regarde s'approcher, avant que ses iris plongent dans les miennes. J'ai peur, que va t-il révéler ?

- Mes chers amis, mes chers frères, mes chers acolytes. Voilà vingt jours, vingt longs jours que je vous ai quittés, mais je suis là désormais. Je vais m'empresser de vous expliquer. J'ai fais un long voyage, pour arriver jusqu'à l'endroit que je convoitais. Le Clan de l'Aurore est mon Clan natal, celui où j'ai vu le jour, où j'ai vécu, où j'ai ri et pleuré, où j'ai rencontré l'amour. Cet amour s'appelait Quintessence de la Tulipe. Nous nous sommes aimés, passionnément, aveuglément, pendant deux longues années, avant d'enfin se décider à accueillir une portée au sein de notre petite famille. Un jour est venu, où j'étais parti en patrouille, en solitaire, un matin de saison estivale. J'ai vu un chat nommé Clarté de l'Aube, penché vers le vide, sur le point de tomber dans une falaise sans fond. Je n'ai pas réfléchi, et l'ai aidé à sortir de là. La patte tendue, je l'ai remonté. Maintes et maintes fois il m'a remercié, remerciements qui m'ont coûté cher par la suite. En effet, j'ai été suivi et certains chats de mon Clan ont découvert (ou plutôt, ont cru) que je manigançais des choses avec le Clan de l'Aube. Alors, j'ai été condamné à l'exil. Quintessence de la Tulipe était encore pleine, et les adieux ont été extrêmement douloureux. Jamais je n'aurais pu la revoir, et mes enfants encore moins. Du moins, c'est ce que je pensais jusqu'à maintenant, car j'en ai un devant mes yeux.

Tous se retournent vers moi. Je ne comprends pas, je ne veux pas comprendre. J'ai les larmes aux yeux, celles qui ont coulé lors de la mort de Maman. Je ne fais pas attention aux regards qui pèsent sur mon visage, seulement au récit de Magnificence du Laurier, qui s'empresse de continuer, trop ému.

- Comme vous avez pu le comprendre, le chat que j'ai sauvé ce jour-là est celui que vous appelez chef aujourd'hui. J'ai disparut ces derniers jours pour chercher ma dulcinée, lui dire au revoir une dernière fois. Je l'ai retrouvée, calcinée, encore chaude de l'incendie. Elle était toujours aussi belle, malgré le noir lui souillant la fourrure. Je lui ai fait mes adieux, avant de revenir ici, et de voir qui a tabassé ma fille. Je ne suis pas arrivé à temps pour les en empêcher.

Il se retourne vers le groupe, qui désormais fait moins le malin. Etoile de l'Aube n'a pas besoin de paroles pour comprendre, et descend du Promontoire.

- Dix chats de moins dans le Clan de l'Aube ? Pas de soucis, nous n'avons pas besoin de lâches et d'escrocs. Vous pouvez désormais vous qualifier comme Solitaires. Sortez de chez nous !

Les chats déguerpissent, honteux et tristes. Aucune peine n'enfle mon regard, bien fait pour leurs moustaches. Tous les chats se rapprochent de moi, forment un cercle dont Arbre de Rosée et moi sommes le centre, et me sourient, tous en même temps.

- Tu es des nôtres, désormais. Tu as du sang du Clan de l'Aube, affirme l'un d'entre-eux.

Et là, un phénomène magique opère. Tous les chats crient, en même temps, avant de m'enserrer dans une étreinte pleine d'amour et de compréhension :

- Tu es des nôtres, Petite Agathe !

Lorsque cela est terminé, et que les rangs se dissipent un peu, je me dirige vers Magnificence du Laurier, qui est... mon papa. Je lève les yeux, et me met à pleurer. Il me prend dans ses bras, et me sourit tristement.

- Bienvenue chez toi, Petite Agathe.
FIN.
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MessageSujet: Re: Je suis prête à franchir le pas ! #motivationextrême || → Power ( Guerrier )   Sam 1 Aoû 2015 - 18:43

Hello ! Voici la correction de l'EÉF de Kenya :



Origines.

« On ne choisit pas d'où l'on vient, on choisit ce que l'on devient. »

Bonjour à toi Kenya !

★ Rappel des consignes

Citation :
Consignes :
Voici donc ton thème, dans l'esprit des origines. Et oui, ton personnage va entrer dans une société d'où il ne vient pas, et va être un peu comme mal vu ou rejeté. À toi de nous faire part de ses sentiments à travers le texte. Pour finir, une personne va l'encrer dans la société comme il/elle peut, à toi de voir qui et quel lien ils auront.

Restrictions :
→ Ton personnage peut être un humain ou un animal.
→ La citation que j'ai proposé ( « On ne choisit pas d'où l'on vient, on choisit ce que l'on devient. » ) devra figurer dans ton texte.
→ Tu as trois semaines pour rendre ton texte
( 12 Août )
→ Ton univers doit être entre 1950 & 2050.
→ Tu dois écrire ton texte à la première personne.
→ Le passé de ton personnage est libre néanmoins, en arrivant dans la société, sa famille n'est pas présente. Il est donc seul.

★ Respect du thème imposé

Alors, pour moi, il est en partie respecté puisque quelques petites choses n'ont pas été écrite dans ce texte comme la citation ou la personne qui va aider ton chat. C'est bien dommage, voici là une ou deux explications :

› Ton personnage va entrer dans une société d'où il ne vient pas, et va être un peu comme mal vu ou rejeté. → Consigne respectée. Ton chat était d'un autre clan, donc évidemment mal vu dans un nouveau clan.

› Pour finir, une personne va l'encrer dans la société comme il/elle peut, à toi de voir qui et quel lien ils auront. →  Consigne respectée. Alors, oui elle l'encre dans la société mais l'idée de son père me déplait. À voir plus bas.

› Ton personnage peut être un humain ou un animal. → Consigne respectée puisque ton personnage est un chat

› La citation que j'ai proposé ( « On ne choisit pas d'où l'on vient, on choisit ce que l'on devient. » ) devra figurer dans ton texte. → Consigne non respectée. Je ne la voit nul part.

› Ton univers doit être entre 1950 & 2050. → Consigne supprimée puisque tu jouais un chat.

› Tu dois écrire ton texte à la première personne. → Consigne respectée.

› Le passé de ton personnage est libre néanmoins, en arrivant dans la société, sa famille n'est pas présente. Il est donc seul. → Consigne non respectée. Alors, le problème là, c'est que le père soit dans le clan. Ce qui veut dire qu'elle n'est pas seule, sans famille.

→ Thème pratiquement respecté.

★ Cohérence du texte

L'histoire est cohérente jusqu'au bout. La mort des frères et sœurs ainsi que de la mère de ton personnage étaient vraisemblables tout comme quand elle est entrée dans un nouveau clan. Mais, ce qui m'embête, c'est la fin. En effet, les chats qui attaquent ainsi un chaton, surtout un groupe de dix chats, c'est un peu trop. Jamais dans mon expérience RPgique je n'ai vu rien qu'un seul personnage capable de ceci. Et encore moins un énorme nombre comme celui-ci car au sein d'un clan, dix, c'est beaucoup. Surtout quand tu vois que le chef réagit simplement en leur disant que ce sont à présent des solitaires, ça m'étonne qu'il n'y ait pas eût plus de choses comme une ou deux chats qui se rebellent ou un qui se comporte comme le meneur du groupe. Enfin, il manque de vraisemblance, ce groupe, et donc il y a un petit manque de cohérence dans ton texte. Mais à part ça, ton idée est très originale !

→ À part vers la fin avec ce groupe dont je t'ai parlé, le reste est très bien.

★ Syntaxe & Conjugaison

J'ai remarqué plus de fautes de conjugaison que d'orthographe. En effet, les terminaisons sont à revoir. Je te cite ici quelques fautes. Certaines étant répétitives, je ne les ai pas remises à chaque fois.

› Je regardai autour de moi, et remarquai que Petit Jour manquait à l'appel. → Il manque un « s » aux deux verbes en gras, étant donné que c'est de l'imparfait, tu aurais dû écrire « regardais » et « remarquais » Il en a plusieurs ainsi, fais donc attention.

› Je les secoue, fait n'importe quoi, rien n'y fait. → « Je » est le sujet. Ton texte est au présent donc la conjugaison parfaite serait de mettre un « s » comme ceci : « Je les secoue, fais [ ... ] »

› Un vieux chat sorti → Ta phrase étant à l'imparfait, il va manquer un « t ». Voici donc comment tu aurais dû écrire ton verbe : « Un vieux chat sortit »

›  J'ai peur, mal, je ne sais pas comment j'ai fais pour survivre. → On appelle cela l'accord du participe passé « fait » devant un infinitif. En effet, devant un infinitif, quel que soit le sujet, il est invariable. La phrase correcte serait donc : « [ ... ] comme j'ai fait pour survivre. »

› Grand silence, on n'entendrais pas un rat marcher. → Étant donné que « on » représente aussi « il », tu aurais dû mettre un « t » au lieu du « s » comme ceci : « [ ... ] on n'entendrait pas [ ... ] »

› J'ai disparut → Je t'ai déjà expliquer l'accord du participe passé « fait » devant un infinitif. Mais attention, ce dernier ne s'applique que sur le verbe « faire » ce dernier étant donc une exception de la langue français. Il aurait fallu écrire : « J'ai disparu. »

Il y a eût aussi quelque chose, pas une faute mais plutôt un manque de cohérence, de syntaxe comme on dit, dans l'une de tes phrases ici :

› Je ne me rappelais même plus d'à quoi cela ressemblait. → Je place ceci ici, avec la syntaxe. Pourquoi ce « d' » ? Cela aurait été beaucoup plus fluide et mieux à lire ainsi : « [ ... ] à quoi cela ressemblait. »

Pour finir, ton texte manque un tout petit peu de fluidité mais cela viendra avec le temps !

→ Pas mal de petites erreurs de terminaison à revoir et un petit manque de fluidité.

★ Orthographe

Alors, ici, j'ai repéré pas mal de fautes d'inattention à vrai dire mais aussi quelques micros fautes d'orthographe tout de même importantes.

› Il devait être avec Papa lorsqu'il sont morts. → Petite faute d'accord, il manque le « s » étant donné que le sujet de mort est « lorsqu'il ». Tu aurais dû donc écrire « lorsqu'ils »

› sans arbres → Étant donné qu'il n'y a pas d'arbre, il est donc impossible qu'il y en ait plusieurs. De ce fait, le « s » ne doit pas figurer ici-même. Tu devrais donc écrire : « sans arbre. »

Ledit → Je suis peut-être méticuleuse, certes, mais entre « le » et « dit », il doit y avoir un espace.

›  Place la avec les autres → Encore une fois, je sais mais il va manquer un tiret entre « place » et « la » comme ceci : « place-la ». Si je dis cela, c'est pour ne pas confondre avec placer quelque chose comme ceci : « place la table comme cela ». J'espère que tu comprends.

→ Une ou deux fautes d'inattention, n'hésite pas à te relire plusieurs fois !

★ Mise en page

Pour moi, c'est bien dommage. Juste un justify, un blockquote et c'est tout ? Ça aurait pu t'être bénéfique, rien que d'utiliser un code en LDD. Cela ne va pas te pénaliser. Au moins, tu t'es relue comme tu m'as dis, mais même si je t'ai proposée d'utiliser un petit codage, tu m'as dit non. Mais à part cela, j'ai aussi relevé ceci :

›  (c'est comme ça que l'on qualifie nos Noms De Solitaires) → Alors, pour moi, dans un texte, on ne met pas de parenthèses mais plutôt des tirets. Ce qui veut dire comme ceci : - c'est comme ça [ ... ] Solitaires. En milieu d'une phrase, tu aurais aussi mit un tiret à la fin de la phrase mais comme elle se finissait, il suffisait juste d'un point.

En effet, les parenthèses sont à éviter dans un texte et surtout dans une histoire. Je tiens à dire que même une petite musique, rien qu'en ayant le lien, ça aurait été beaucoup plus sympathique mais ce n'est pas grave ^^

→ Très simple mais acceptable.

★ Qualité de l'expression

Alors, ici on va parler vocabulaire. Pour moi, tu as besoin de l'enrichir encore plus, de nous offrir un texte encore plus fluide avec cela. Après sinon, ton texte était bien.

→ Manque de vocabulaire.

★ Résultats.

Et bien, nous voilà donc à la fin. Après tous mes petits commentaires, je te décerne le rang de Guerrière. Il va te manquer un petit peu de vocabulaire, enlever les petits fautes d'inattention et de conjugaison, et essayer aussi de respecter toutes les consignes. N'oublie pas que tu peux aussi repasser ton EÉF dans 4 semaines, soit un mois. C'était un plaisir de te corriger !
Bonne journée !
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