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 *Plonge dans le vide* || Ébène > Vétéran.

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MessageSujet: *Plonge dans le vide* || Ébène > Vétéran.   Dim 17 Aoû 2014 - 16:37



Demande de
Cavalier Brisé


° PUF : Kyll
° Age : 18 ans
° EEF n°: 1
° As-tu déjà un rang EEF ? Si oui, lequel ? Aucun
° As-tu d'autres comptes ? Non
° Depuis combien de temps es-tu sur le forum ? 05/03/2014
° Autre : Merci au juge qui s'occupera de moi :3


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MessageSujet: Re: *Plonge dans le vide* || Ébène > Vétéran.   Lun 18 Aoû 2014 - 17:12

Hii !

C'est moi qui vais m'occuper de toi ! Cela fait bien trop longtemps que je n'ai pas suivi d'EÉF, j'espère que je ne suis pas trop rouillée =p


Liberté.


Consignes générales :

° Le texte sera écrit au présent à la première personne du singulier
° Il peut y avoir maximum deux personnages principaux
° Les personnages peuvent être des humains ou des animaux

Conseils & précisions :

Comme tu peux le constater, c'est un thème très vaste. A toi d'interpréter ce mot : liberté. Tu peux choisir d'écrire ton texte à la manière d'une lettre, d'un article de journal, d'un carnet de bord ou que sais-je encore. Tout ce que je demande,c'est que ça soit en rapport direct avec ce mot qui est le centre de ton texte.

Si ce thème ne t'inspire pas, tu as le droit d'en demander un second (une fois demandé, il est impossible de reprendre le premier). Tu peux me poser autant de questions que tu en as envie.
Tu as trois semaines pour me rendre ton texte, ce qui nous mène au 8 septembre. Il ne faut pas oublier de se relire et voilà, il ne te reste plus qu'à faire déborder ton imagination !

Bonne chance ♪
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MessageSujet: Re: *Plonge dans le vide* || Ébène > Vétéran.   Lun 18 Aoû 2014 - 17:35

Merci pour ce thème je ferais de mon mieux ♥
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MessageSujet: Re: *Plonge dans le vide* || Ébène > Vétéran.   Sam 30 Aoû 2014 - 0:29

Libre.
Musique : I wanna be yours # Artic Monkeys & Ultraviolence # Lana del Rey.
« Ce n’est pas tellement de liberté qu’on a besoin, mais de n’être enchaîné que par ce qu’on aime. » Pierre Reverdy

Tout est flou, le monde tourne encore et encore dans une succession de lumières aveuglantes. Il y a là du rouge, du jaune et beaucoup de blanc, tellement de blanc, c'est comme être dans une grotte remplie de milliers de cristaux dont les reflets irisés joueraient sur des parois aussi noires que la nuit. Il fait nuit, je m'en souviens maintenant, j'ai l'impression que ma tête va exploser mais je souris, ivre d'un bonheur que je sais pourtant être artificiel. Les formes n'ont plus de sens, elles se mélangent et ne forment plus qu'un amas de matière désarticulée. Je me rend compte que même mes pensées n'ont ni queue ni tête. Suis-je en train de rêver ? Il y a du mouvement au loin, quelque chose comme des éclairs parallèles au sol. Je titube vers ce qui semble être la source de toute cette agitation, je tangue comme un navire dans la tempête, comme le naufragé qui s'extasie devant d'immenses vagues toutes prêtes à l'engloutir. Le défilé orageux s'avère n'être rien de moins que la route, bandeau noirâtre parcouru d'engins qui me sont d'ordinaire familiers et qui pourtant me terrifient au plus haut point à cet instant. Une odeur d'essence me prend à la gorge lorsqu'on agrippe férocement mon épaule. Je tente faiblement de me débattre avant de me rendre compte que mon pied est déjà posé sur l'asphalte. L'autre m’attire brutalement à lui et sourit alors qu'il me tourne sans peine face à lui. Je panique, me met à trembler. C'est mon double, mon double masculin. Les mêmes cheveux de jais, la même pâleur, la même maigreur dont personne ne se soucie. Et ces yeux si grands, si bleus, dévorés de l'intérieur par une pupille bien trop dilatée. Mais si mon visage est un masque de peur, le sien rayonne littéralement, comme la première fois, ce jour où il me semble que le soleil lui même entrait dans la pièce. Mais je devais être Icare car à voler trop près de lui je m'étais brûlé les ailes. Il me tend quelque chose que je repousse, malgré l'envie qui fait battre mon coeur plus fort, ne veux plus perdre le contrôle. 

"Rentrons à la maison." Murmure-t-il à mon oreille.

Et je le suis, comme toujours depuis notre rencontre il y a de cela trois ans. Et je l'aime tellement, en dépit de tout. Qui aurait cru que le bonheur pouvait être si fugace ? Qu'il s'enfuit comme une biche effarouchée d'une minute à l'autre, au moindre faux pas ? La nuit est longue et mon sommeil agité, peuplé de cauchemars étranges qui n'ont pas plus de sens que la soirée que je viens de passer. Je me réveille avec la nausée et le goût de ses lèvres sur les miennes. Je tend l'oreille et n'entend rien d'autre qu'un profond silence. Je souris, mes membres endoloris apaisés par la fraîcheur des draps abandonnés depuis longtemps déjà. Je regarde l'heure et grogne avant de me lever, un peu trop vivement au goût de mon estomac, dans un froufrou sonore. J'évite la glace et les tâches violacées que je n'ai pas envie de voir, m'habille rapidement, ébouriffe mes cheveux, enjambe le chaos d'objets en tout genre qui jonche la pièce principale et attrape les clés avant de sortir. Sans un regard  arrière pour le taudis miteux qui me sert de maison, de prison. Je ne sais même pas pourquoi on verrouille la porte, après tout il n'y a rien qui puisse intéresser un voleur ici. 

La nuit tombera bientôt. Mon patron, petit homme gras au cheveux grisonnants et à la face rouge me hurle dessus. J'ai fait tomber une assiette sans même m'en apercevoir. Je suis restée plantée là, à regarder la porcelaine voler en éclats, le temps comme au ralentis, l'assiette, transformée en millier de petites épines blanchâtre, la bouche énorme du patron, s'ouvrant et se fermant sur des dents jaunies. Tout accélère de nouveau quand il empoigne mon bras. 

"T’es encore défoncée hein ? Nettoie moi ça tout de suite !"

Je braque sur lui un regard suppliant, je le prend par les épaules alors qu'il se détourne, le prie de me laisser partir sans quoi je rentrerai en retard. Mais si je ne nettoie pas je serais virée, il me le jure devant tous les dieux qu'il connaît. Être jetée à la porte ou être en retard ? Qu'est ce qui déclenchera le moins de colère ? Je sais qu'il n'y a pas de solution, je sais que quoique je fasse, le résultat sera le même. Alors je me penche et ramasse ces éclats qui étaient si beaux un instant plus tôt et qui s'enfoncent sous ma peau comme autant de poignards à présent.

Je rentre tard, trop tard bien sûr. J'ouvre la porte doucement, peut être qu'il dort déjà, qu'il ne remarquera pas mon absence, mais il est assis sur le canapé decrepis qui trône au milieu de notre fatras, un sourire atroce aux lèvres. Je me fige sur le pas de la porte, attendant presque sa permission. Il se lève lentement et marche vers moi sans un bruit, il me rappelle le chat que nous avions, doux et discret,  magnifique. J'ai envie de me nicher au creux de ses bras comme au début, de sentir son souffle dans mon cou mais je sais que cet espoir est vain. Cependant ce que je craignais n'arrive pas, j'ouvre la bouche pour lui tout lui expliquer mais il tend la main vers moi, j'ai un mouvement de recul mais il me caresse la joue et dit :

"Je me suis inquiété mon ange…"

Je fronce les sourcils mais me refuse à tout commentaire, pourquoi se plaindre ? Et s'il était redevenu comme avant ? Une petite fille naïve voilà ce que je suis.

La soirée se passe sans encombres, je regarde la télé et il vient s'asseoir à côté de moi, bouteille de bière à la main, il me la tend mais je lui fais signe que je n'en veux pas, alors il passe son bras libre autour de mes épaules et ses doigts viennent de nouveau effleurer ma joue. Une douce chaleur m'envahit. C'est alors qu'une annonce passe. Un numéro pour les femmes battues, on voit une ombre qui se rapproche d'une jeune fille apeurée puis on la revoit, couverte d’ecchymoses. La publicité prend fin, on enchaîne sur une marque de lessive.

"Pauvres bonnes femmes..."

Je sens sa prise se resserrer, sa main qui remonte vers le sommet de ma tête, doucement d'abord puis plus vite. Il serre si fort que je dois m’arc-bouter pour réduire la douleur. Le sang afflue vers mon crâne, je peux presque le sentir battre sous mon cuir chevelu qui, s'il n'arrête pas, va finir par se déchirer. Il tire de plus en plus fort tandis que je gémis doucement jusqu'à ce que le silence nous entoure de nouveau. Il embrasse mon visage sillonné de larmes avec une délicatesse infinie avant de me jeter sur le sol dans un nouvel accès de rage. Un cri m'échappe. Il y a longtemps que j'ai arrêté de demander pourquoi.

"Tu passes ton temps à me mentir." Siffle-t-il. 

Sa main, autrefois si chère à mon coeur, s'abat sur moi avec une force inouïe. Encore et encore. Quand le coups faiblissent enfin, j'ai déjà les yeux fermés, je ne supporte pas de le voir faire, comme si je n'arrivais pas à l'accepter, je rêve qu'il est encore ce garçon adorable qui m'attendait devant chez moi après les cours. Je l'entend sangloter, j'ouvre les yeux, il est secoué de spasmes et se traîne vers moi difficilement, ne recule, tombe en arrière en essayant de me relever et il m'enferme dans ses bras, me prie de le pardonner. Ce n'est plus qu'un enfant perdu qui a besoin d'amour. Et je plonge ma tête dans ses cheveux, lui souffle que ce n'est rien. Une voix en moi me hurle de partir, de quitter ce monstre, mais je la fais taire, incapable de m'y résoudre. Dans la nuit il me réveille.

Reborn.

Le monde tourne, tourne encore, toujours plus vite, dans un flou étrange comme si mes yeux étaient voilés par quelque linceul translucide. Je porte ma main à ma joue, presque instinctivement,  comme si on m'y avait poussé, comme si un événement voulait se rappeler à mon bon souvenir. Ça me revient. Mais je n'ai pas envie, je ne veux pas revoir cette scène qui défile pourtant dans mon esprit, qui recommence encore et encore comme un vieux disque rayé. On cogne dans mon crâne à croire que quelqu'un veut en sortir, j'attrape mes genoux et les serre contre  moi. Et adossée au mur, minuscule et seule je me met à pleurer sans vraiment savoir pourquoi,  sans m'en être rendue compte,  les larmes viennent mourir sur l'hématome qui coure le long de ma mâchoire comme un serpent bleu sombre. De nouveau je cherche à le toucher. Je gémis,  surprise par la douleur et finis par abandonner, cela mettra des jours à partir mais qu'importe ? Je ne compte pas aller bien loin, je ne peux pas quitter cet endroit et n'en ai même pas l'envie. Je n'ai pas la force de m'opposer à lui, pas plus qu’au début. Il y a du sang sur le sol, mon sang, et il marche dedans en entrant dans la pièce. Il s'accroupit devant moi, prend mon visage ente ses mains, sourit. Ce que j'ai pu aimer ce sourire. Je plonge mes yeux dans les siens et le couteau entre ses côtes. Il émet un râle sourd mais n'a pas vraiment l'air surpris, nous savions tous les deux que ce jour arriverait. Je ne pleure pas cette fois, je me contente d'enfoncer ma lame toujours plus avant.

"Pardonne moi mon amour…"

Qui de nous a prononcé ces mots, je ne m’en rappelle pas. Quelle importance ? 
Il s'affaisse lentement tandis que je retire le couteau pris dans la cuisine au petit matin. Je me lève et c'est chancelante que j'atteins la porte d'entrée. Je sors sous une pluie drue. Je croise un voisin qui jette un oeil par la porte restée ouverte et qui se met aussitôt à courir. Je prend une grande respiration, je me tiens là, bras écartés, le visage battu par l'averse, tendu vers le ciel, mes cheveux poisseux de sang collés aux tempes. Je me met à rire, tourne sur moi même, esquisse un pas de danse, j'ai l'impression de voler. Les plaies s'effacent, j'oublie les marques sur mon corps trop maigre. Les bleus, les coupures, les bosses, les os brisés, les baisers qui sonnent comme autant de coups de poing. Mais j'entends déjà les sirènes, j'entends déjà les appels. On braque une arme sur moi et je sais qu'il est mort. Ils viennent me chercher, me punir à sa place. Mon geôlier, mon bourreau, mon amour, disparus. Toute mon existence balayée d'un seul geste que je croyais salvateur.   Suis-je plus libre à présent ?




Voilà j'espère que ça te plairas je me suis relu mais je suppose que mon correcteur a pu faire des siennes x’)
J'ai mis deux titres de musique je ne sais pas si tu auras le temps de les écouter en lisant mais bon je te les conseille.
Merci de ta notation ♡
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MessageSujet: Re: *Plonge dans le vide* || Ébène > Vétéran.   Sam 30 Aoû 2014 - 11:14

Je vais lie ça de ce pas et je vais tâcher d'écouter les musiques (:
Je te donnerai ta notation mardi au plus tard normalement !
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MessageSujet: Re: *Plonge dans le vide* || Ébène > Vétéran.   Mer 3 Sep 2014 - 18:23

Je m'excuse, je suis un peu en retard (tu as quand même de la chance, d'habitude je suis plus longue =p).

Notation de Cavalier Brisé


Mise en page & Musiques :

La présentation de ton texte est vraiment jolie. Ce bleu va très bien avec celui du design, bel assortiment. On a tout de suite envie de se lancer dans la lecture de ton texte : il est espacé des bords de ton cadre et la police, la couleur et la taille des lettres sont bien choisies.
Les deux musiques que tu as associées au texte vont très bien avec ! Ça nous met vraiment bien avec le texte (particulièrement celle de Artic Monkeys). Parfait ! Je n'ai vraiment rien à redire.

Respect du thème :

Les consignes générales sont toutes respectées : ton texte est écrit au présent, à la première personne du singulier, les personnages sont humains et il n'y a qu'un personnage principal (deux si on compte son 'copain'). Rien à dire de plus là-dessus, tu as tout parfaitement respecté !

Orthographe & Conjugaison:

Quelques erreurs de temps à autre, certaines relèvent vraiment de l’inattention ! A force de relire ton texte, tu as loupé les plus voyantes. =p

« J'ai fait tomber une assiette sans même m'en apercevoir. » → Pourquoi « tomber » est-il à l'infinitif ? Vu que tu n'as pas fait l'erreur ailleurs, je suppose que tu l'as oubliée ! C'est donc « J'ai fait tombé [,,,] » !

« Je suis restée plantée là, à regarder la porcelaine voler en éclats, le temps comme au ralentis, » →  Pourquoi « ralentis » ? Il n'y a pas de terminaison -s : « comme au ralenti ».

«  peut être qu'il dort déjà » → Juste un oubli de tiret, rien de bien grave : « peut-être ».

«  mais il est assis sur le canapé decrepis » → Il n'y a pas un accent et en plus il y a la terminaison -s qui n'a pas lieu d'être ! C'est le canapé qui est décrépi (canapé : nom qui est ici au singulier). La bonne orthographe est : « mais il est assis sur le canapé décrépi »

« il est secoué de spasmes et se traîne vers moi difficilement, ne recule, tombe en arrière en essayant de me relever » → « ne recule » ? Faute de frappe il me semble. « je recule » semble plus approprié !

« Il s'accroupit devant moi, prend mon visage ente ses mains, sourit. » → « ente ses mains ? ». Ici encore, je pense que c'est une faute de frappe. « entre ses mains » sonne nettement mieux =p

Quelques erreurs, dont bon nombre d'inatention ! Cela ne gêne nullement la compréhension du texte, mais il faudrait essayer de faire plus attention la prochaine fois.


Vocabulaire & Qualité d'expression :

Vocabulaire très étendu, j'ai trouvé que ton texte était très agréable à lire. J'ai une seule remarque à te faire (qui relève plus de la syntaxe d'ailleurs) :

« Alors je me penche et ramasse ces éclats qui étaient si beaux un instant plus tôt et qui s'enfoncent sous ma peau comme autant de poignards à présent. » → ce « à présent » situé en fin de phrase, je trouve qu'il est mal placé. Je pense que la phrase paraît plus naturelle, tournée de cette manière : Alors je me penche et ramasse ces éclats qui étaient si beaux un instant plus tôt et qu'i s'enfoncent à présent sous ma peau comme autant de poignards.

Mis à part ce point-là je n'ai rien à te reprocher.


Rang & Remarques:

Nous arrivons au moment fatidique. J'ai le plaisir de te donner le Rang RPG de Vétéran ! Tu l'as vraiment mérité, ton texte est, sur tous les points, de très bonne qualité. Tu as abordé ton thème selon un angle auquel je n'avais pas pensé : j'aime particulièrement les deux phrases finales.
Le problème, c'est que ton texte parle finalement plus de « rétention » que de liberté. Peut-être qu'en continuant l'histoire de ton personnage et en la faisant réfléchir ce qu'est vraiment la liberté, comment l'atteindre,etc... ça aurait été intéressant. Ne parlons pas de ce qui aurait pu être, ton texte n'en reste pas moins super !
La prochaine fois que tu viendras passer ton EÉF essaye d'encore plus limiter les fautes de frappe ! Comme je te l'ai dit, ce n'est pas très grave mais c'est toujours mieux sans.
En tout cas, je te le répète, ton texte est vraiment super et tu as toutes les capacités pour atteindre le Rang de Légende !
Je te signale qu'avec ton rang tu as le droit de prendre un élève sous ton aile. C'est ici que ça se passe -> http://www.lgdcwarriors.com/f172-academie-de-lw
Voici un bref topo : les membres de LW souhaitant s'améliorer en écriture peuvent poster une demande de cours et toi, tu peux te proposer en tant que professeur afin de les aider à progresser ! Cela est totalement facultatif, c'est juste au cas où ça t'intéresse (:

Tu peux repasser ton EÉF dans un mois à compter à partir d'aujourd'hui. Tu es libre de me poser des questions ou de faire des revendications à propos de la notation ! =D
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MessageSujet: Re: *Plonge dans le vide* || Ébène > Vétéran.   Mer 3 Sep 2014 - 18:28

Merci beaucoup d'avoir pris le temps de me noter ébène, contente que le texte t'ai plu :3
Je ferais plus attention aux fautes de frappes la prochaine fois :')
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MessageSujet: Re: *Plonge dans le vide* || Ébène > Vétéran.   Mer 3 Sep 2014 - 19:57

De rien, c'était sympa de se remettre dans le bain des notas EÉF =D
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MessageSujet: Re: *Plonge dans le vide* || Ébène > Vétéran.   

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