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 [POÉSIE] Et pendant que je blafarde une feuille d'encre rougeâtre comme à coups de poignard, l'inspiration se défile et me laisse hagard...

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Marineavatar
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MessageSujet: [POÉSIE] Et pendant que je blafarde une feuille d'encre rougeâtre comme à coups de poignard, l'inspiration se défile et me laisse hagard...    Sam 15 Fév 2014 - 18:13

Hello ♥ Bon, pour commencer, j'aimerai vous dire que l'écriture, c'est une grande partie de ma vie. J'écris des histoires et des poèmes depuis que je connais assez de mots pour en créer. C'est une grande passion et elle me permet de m'envoler, de me laisser divaguer au dessus des nuages, voir même du soleil, pour regarder la Terre et piocher mes inspirations dans les multiples formes des brumes cotonneuses.
Je suis actuellement en pleine rédaction de mon deuxième livre. J'en ai déjà écrit un complet, il est fini, corrigé et relu. Mais j'attends d'avoir fini mon deuxième projet pour le publier. J'écris aussi un recueil de mes poèmes et mes chansons, dès que je l'aurai fini lui, j'essayerai de le publier. Qui ne tente rien n'a rien.

C'est pourquoi j'aimerai vous faire découvrir quelques-un de mes écrits :3 Ce sont surtout des poèmes, mais il y aussi quelques chansons. N'hésitez pas à me dire franchement ce que vous en pensez, je suis ouverte à toute critique. Bon cependant je l'avoue, je me vexe facilement, donc pas de remarquer qui pourraient me piquer au vif s'il vous plait. Merci de votre compréhension, bonne lecture (:

Ah et bien sur, on touche seulement avec les yeux. Je ne pense pas que vous soyez ignorants ce point, mais un rappel des bases n'a jamais fait de mal à personne.

Ah oui et aussi, je classe mes écrits par ordre chronologique. Cela va des plus anciens aux plus récents.

|| POEMES ||


POURQUOI ?

Je ne comprends pas pourquoi
Pourquoi la vie a décidé d'être cruelle
Cruelle envers toi, envers moi
Moi, ta soeur.
Ta soeur de coeur
Coeur brisé par ta disparition
Disparition instantanée et inattendue
Inattendue est la vie.

Tu passais ton temps à me remettre à ma place
Place qui n'était déjà pas très grande
Grande était ta fierté
Fierté qui te faisais m'oublier.
M'oublier était un pêché
Pêché qui t'as coûté une rude punition
Punition qui finalement, m'était destinée.

Sombre destin était tracé pour toi
Toi, toi qui t'es détruite
Détruite était ton existence
Existence tâchée par le sang de tes veines.
Tes veines étaient explosées
Explosées par les lames que tu te passais sur les bras
Bras déchirés par la mutilation
Mutilation qui aura eu raison de toi.

On croit toujours qu'on aura plus de temps
Jusqu'à ce qu'il n'y en ait plus...

© Marine.


JE CROYAIS

Je ne suis qu'un simple jouet
Avec lequel tu t'es longuement amusé.
Ah, parce que tu trouves ça marrant ?
Moi, je trouve pas vraiment ça élégant.

Et pendant que meurt la mort
Ma vie reste peuplée d'oxymores.
Parce que oui, tout s'oppose
Allez dis-moi, est-ce que j'ose ?

Lorsque la rage a atteint son summum
Il est théoriquement impossible de la refroidir.
Si ce n'est qu'attendre un maximum
Mais écoute, que puis-je te dire ?

Tu m'as trompée, trahis
Et tu voudrais que je t'accorde l'ultime pardon.
Déverses-toi dans les cieux, doux rire
Ris de ce fou, ris de ce poème, de cette chanson.

© Marine.


INFÂME DIVINITÉ

Regard baissé vers le sol
Je me bats pour avancer
Avant tu me jouais des clefs de sol
Maintenant, c'est uniquement ta voix que j'aimerai écouter.

Je ne sais pas où aller
Ô chère divinité, me voilà surement perdue
Peux-tu me montrer un sentier ?
Ou vas-tu te taire, comme tu l'avais fait quand au loin, je t'avais aperçu ?

Dois-je aller à gauche, à droite, devant ou derrière ?
En vain, je ne trouve pas mon chemin
Peux-tu au moins me dire quoi faire ?
Me dire si cette forêt a-t-elle une fin ?

C'est en voulant te rejoindre
Que je me suis retrouvée ici
Je n'aimais plus l'entendre geindre
Lui, celui qui t'as fait souffrir ainsi.

Bras croisés, je continue d'avancer
Je mets un pas devant l'autre
Incertitude certaine
Ô Désespoir, tu es si dérisoire...

© Marine.


DISPARITION INDÉSIRÉE

Bateau glissant sur l'océan
Soleil se noyant dans les vagues rouges
Vent sifflant sur la surface pourpre
Yeux bleus se perdant sur l'horizon.
Cœur résonnant sur le bois
Mains placées sur les bords du coffre
Lèvres tremblantes murmurant un prénom
Joues humidifiées sous le sel émotionnel.

Passion condamnée
Amitié gâchée
Amour inachevé
Liens défaits.
Murmures désemparés
Ponts brisés
Talent désespéré
Danse imméritée.

Jeux inachevés dans les brumes de la nuit
Amusements décimés dans les paradoxes du parallèle
Charades jamais trouvées dans les âmes célestes
Puzzle brûlé par l'avenir enflammé.
Désir interceptés par les rugissements
Susurrements stoppés par les attentes
Espoir tué par la vie
Hauts et bas écumants sous le soleil astral.

Regard tourné vers le désir fusionnel
Espoir orienté vers le retour inespéré
Voix cassée par la punition non méritée
Moral tué par l'indésirable.
Front frôlé par un autre
Lèvres caressées par d'autres
Mains serrées dans celles d'un autre
Torse appuyé contre celui qui est considéré comme un autre.

Et les arbres se teintent d'un gris paradoxale à l'autre Monde
Le ciel se couvre de noir foudroyant
Et l'herbe reproduit la mer ensanglantée
Les roches sont brisées par l'affliction
Et ce soir, pendant 10 ans, ta silhouette disparaîtra...

© Marine.


DÉLECTABLE FOU

Tout droit sorti d'un film d'horreur
Se trainant du Monde tous les malheurs
Le cœur emplit de déshonneur
Divinité empoisonnée, je te présente ce malade.

Errant dans les tombeaux d'une mélopée désaccordée
Courant sur la route désertée de ces messieurs les abandonnés
Hurlant à qui veut l'entendre son désir maladif de tuer
Prodigieuse charade, devines qui se cache derrière ce masque bicolore.

Faisant signe aux voitures qui passaient par là
Brandissant sa main dans les airs comme si il tenait un bouquet de lilas
Cachant bien son jeu dans une erreur qu'il ne regrettait pas
Amusante chasseuse, course donc ce gaillard aux yeux hagards.

Quand finalement, il parvient à monter dans une voiture
Et s'installer en amadouant les passagers par ses gentils murmures
De sa poche, il sort un couteau luisant pareil à une armure
Trouble destinée, qu'as-tu réservé à ces innocents ?

Et cet étranger s'amuse
Se servant de la mort comme muse
Et son sadisme jamais ne s'use
Sanglante blanche-neige, laisse-moi t'offrir ce fou comme cadeau et tu l'aimeras, je l'espère.

© Marine.


RÉVOLUTION

Dans les flammes bleutées
L'horizon a brûlé
Sur les cartes décimées
Les mots ont saigné.

Se démenait la rivière
Forte et fière
Grondait l'ouragan
Muse du vent.

Frappait la foudre
Étincelle de poudre
Battait la pluie
Achevant l'aigle gris.

© Marine.


LA PEUR

Tu te glisses autour de moi
Tu t'attardes au creux de mes émois
Jour et nuit, tu es là
Je sais que tu n'abandonneras pas.

Prisonnière de mes sombres vestiges passés
Je suis la Chevalière des milles et une afflictions tourmentées
Je vis pour les écrivains oubliés
Je prends ma plume et écris ces mots pour tout consumer.

Hallucinations perdues ?
Croyance déchue ?
Rêve éphémère ?
Tu ne me connais pas, pourtant, qu'ignores-tu de moi ?

Devant les murailles de mes chimères inavouées
Mes tourments auront une fois de plus, prouvé leurs inexplicables raisons
Bloquée sous cette tour souillée par les haines incontestées
Je ne peux affronter cet adversaire aux yeux enflammés.

Tu es l'Aigle du vice et du mal envoûté
Tu es la Sirène des Nuits imméritées
Tu es la Maraudeuse des siècles brouillés
Tu es la Cavalière des cauchemars aux tendres divinités.

Nos histoires ont toujours été compté
Jamais par d'autres que les Grands Rois du Passé
Nos bougies de cires n'ont jamais été embrasées
A jamais, leurs lueurs invisibles flamboieront dans les étoiles des légendes inespérées.

© Marine.


ET PERDURE LA SOUFFRANCE

Parfois il m'arrive encore
Malgré tous mes efforts
Que mes pensées s'envolent vers toi
Et ne reviennent pas.

Que la vie est cruelle
Ô misérable dilemme
Que choisir entre deux désirs
La vie ou la mort ? Plus rien ne m'inspire.

Tant ton départ a été violent
Je n'ai pu stopper le temps
Avec toi sont parties mes couleurs
Couleurs qui chaque jour, m'émerveillaient encore.

Je n'ai plus envie d'écrire
Ni même de rire
Donne-moi la chance de reprendre
Cependant, tout laisse à croire que rien ne pourra plus me surprendre.

Ces mots n'ont beau être que cafouillage
Voir même d'insignifiants gribouillages
Peut-être un jour les brûlera-t-on
Et au ciel te voir, ils monteront...

© Marine.


PLUS RIEN SANS TOI

Un être au regard vide, rien de plus
Une âme aux tourments chagrinés, rien de moins
Une lune sans son teint blafard, rien de plus
Un arbre sans ses feuilles striées, rien de moins.
Qu'importe les chaînes qui pourraient me retenir
L'important, c'est que j'apprenne à me rendre ivre
Ivre de notre amitié qui, sans s'en douter
A peut-être, à jamais lié nos destins.

Si un jour décidait la vie, à moi de t'enlever
Je ne serai plus, au creux d'un cendrier, que de la cendre
Et une rafale dernière j'attendrai
Pour que, sans un regard en arrière, loin elle m'emmène.
Si une nuit, les étoiles corrompaient notre amitié
Je ne serai plus, blottis au cœur des ténèbres, qu'un voile noir
Et une dernière chute, j’espérerai
Pour que mon chagrin, l'on me fasse oublier.

Une dernière danse, je pourrai faire
Un dernier cri, je pourrai pousser
Un dernier coup, je pourrai donner
Pour te garder, tout ça, sans hésiter, je ferai.
Si disparaître au cœur de la perversion des flammes narcissiques, tu dois
Si affronter l'ennemi au Sombre Cœur, tu es destinée
Si te perdre dans une guerre inutile, je dois
Croiser les bras, je ferai, et brûler avec toi, je me permettrai...

© Marine.


LOST... LOST AND ALONE

Abandonné dans mes misères perdues
Livré à une félonie de désespoir
J'hurle dans une nuit aux amours absolus
Proférant des paroles blasphématoires.
Ignorant la furieuse nitescence du soleil perclus
Murmurant au ciel de désordonnées logorrhées
Je suis du regard le vol d'une coquecigrue
Que la déréliction semble avoir vidée.

Méphitique est ce palace aux centaines de pixels
Que l'isolement essaye vainement d'obombrer
Je le perquisitionne, chaperonné de mon ectoplasme résurrectionnel
Sans comprendre qu'en dessous se trouvent des hypogées.
Je frôle prudemment les probes hérésies
Ressemblant à la fatale poudre de succession
Ressentant une troublante synesthésie
Pressentant une odieuse appréhension.

Lorsque la confiance industrieuse est absente
Et que les fréquentations avec elle se font courantes
Mieux vaut se méfier de ces accointances
Car voilà, me voilà jeté en prison, et l'incertitude me hante.
Prisonnier d'une prison de pierres incarnates
La folie me tourne autour, sadique et méprisante cruauté
Mes songes en deviennent mats
Oubliant cette passion ancienne, tourmentée et assassinée.

Le manque est un danger pour ma lucidité
Lointains sont les souvenirs de mes lèvres sur tes mains
L'envie de te bâtir une cariatide ne m'a pas été enlevée
Je te promets de rester impavide pour te prouver que je n'ai rien.
Ta vénusté disparue cause incongruité et déficience au fond de mon cœur
Sous les flammes incandescentes brûle mon dernier espoir
Seulement toi peut construire mon propre bonheur
Et j'ai l'impression d'être mené à un abattoir.

Je te cueille inconsciemment une dernière amarante
Soufflant sur ses pétales rosées et gelées
Au-dessus de moi résonne une guerre qui me tourmente
Alors attrape cette fleur et lance une prière finale pour ta liberté.
Plus aucun avenir n'a besoin d'être écrit
C'est inscrit sur la pierre et la soie
Je vais à jamais croupir ici
Sans que tu ne te rendes compte de quoi que ce soit...

© Marine.


YOU LIED... I'M RIGHT, NO ?

Inutile de me chanter des déchéances
J'ai apprit à ne plus les écouter
Cessez de me jouer des louanges
J'ai comprit qu'elles m'indifféraient.
Je suis un polymathe, un briscard
Réduit à se noyer dans des pleurs piaculaires
Vous m'avez jaspiné trop de mensonges hagards
Pour que je me laisse simplement faire.
Les souvenirs immarcescibles de ce supplice approfondi
Chaque jour, chaque nuit, ils sont présents
Je bois ce calice jusqu'à la lie
Et me tâche du sang des anciens sacrements.

Ne niez pas vos propos blasés
Je vous rattraperai, arrêtez votre course effrénée
L'heure des tourments est passée
Cessez de vainement chercher des acopes brisés.
N'allez pas vous camoufler dans une alfange
Les âmes des temps oubliés vous tueraient
Mais malgré mes propos, je doute que cela change
Je vous en conjure, ne tentez pas de me raccoiser.
Mais que dire d'autre
Vos paroles qui accusent mes remembrances me brisent
Un coup vers l'autre, un coup vers moi, un coup vers d'autres
Et je sens mon cœur qui agonise.
Et je veux juste ...

Partir, là-bas derrière ces océans déchaînés
Me défiler, par ici derrière ces lunes excentriques
Ne plus jamais revenir et ne plus jamais me souvenir
Et guider mon regard vers le ciel qui se charge de rosoyer.
Et vous, vous souhaitez juste...
Décider de rester, ici pour continuer à chanter
Planter vos piquets, sur cette terre pour finir votre histoire narcissique
Toujours revenir sur vos pas et toujours vous souvenir
Et oublier les étoiles pour vous dévouer à vos songes bâclés...

© Marine.



|| CHANSONS ||


LAISSEZ LES DIRE

Par delà des flammes
Au dessus des nuages
En dessous de la cendre
Laissez-les dire que j'ai laissé s'envoler le chagrin.

Camouflée derrière la peur
Dissimulée dans la haine
Invisible dans le courage
Laissez-les dire que j'ai vécu au temps de la Guerre.

Mensonge au dehors de la vérité
Rage ressortant de la rancœur
Anarchie s'apercevant dans les reflets des miroirs
Laissez-les dire que j'ai tout inventé.

Glissade le long de la glace
Descente sur la rampe de l'enfer
Plongeon dans l'abysse inespérée.
Laissez-les dire que j'ai tout abandonné.

Givre sous le soleil
Rayon nouveau derrière la lune
Rosée du matin s'évaporant sur la flore
Laissez-les dire que j'y croyais trop.

Sang coulant sur le sol
Hurlements rugissant dans les ténèbres
Feu brûlant, décimant les villages
Laissez-les dire que tout était perdu.

Mélopée dans la grisaille
Mélodie sinistre dans les cavités boueuses, les tombeaux désertés
Silencieuse et blessante chanson résonnant entre les cadavres
Laissez-les dire que les Dieux nous ont maudit.

Foudre passionnée
Feu enragé
Vent manifesté
Laissez-les dire que j'ai trop dansé avec les éléments.

Silence blessant
Ligne d'arrivée tâchée, troublée
Fin déplaisante, écumée
Laissez-les dire que j'ai dompté les Rois...

© Marine.


IGNORANT OF LIFE
La version originale est anglaise, je n'ai pas traduit ça en anglais pour le plaisir.

Hey, hey, you, yes, you
Stretch out your hand toward the stars
Breath on the clouds
Burning under the sun.
Suggests your purity
Drink your carelessness
Delight on thy joy
Ignorant of life.

Hey, you, you who knows nothing
All of life, life of the sun
Life of moon and star life
Life of a multicolored top
Router that's suitable for your game
Hey you, you, teach me, teach me
Teach me to ignore life.


Oh, oh, yes ,you're the next
The list of indifference grows
The rain beat against the wind
And you, yes you, you don't care.
You walk on planks leaning
It looks, it looks ,you fall, you fall oh and
And you, yes you, you don't care
Ignorant of life.

Hey, you,you who knows nothing
All of life, life of the sun
Life of moon and star life
Life of a multicolored top
Router that is suitable for your game
Hey you, you, teach me, teach me
Teach me to ignore life.


Hey, you, you who knows nothing
Yes, you know nothing ...
All of life, life of the sun
You've never seen the sun, oh no ...
Life of moon and star life
You don't care that there's one or a thousand stars
Life of a multicolored top
Rainbow and games that matter to you ...
Router that is suitable for your game
Make a game of hide -and-seek game recklessness ...
Hey you, you, teach me , teach me
Open your book and read me your progress ...
Teach me to ignore life.
Teach me ... to ignore life ... As you do ... So well.


© Marine.

TRADUCTION FRANÇAISE POUR CEUX QUI ONT DU MAL AVEC L'ANGLAIS:
 


AVANT QUE LA MORT NOUS PRENNE

Je bois l'arôme des dernières âmes
Soufflant sur les brumes de mes amalgames
Je renie mes utopies métaphoriques
Trichant sur ma vie anarchique.
J'hurle dans mes nuits d'ivresse
Saignant et bâclant une promesse
Je regrette mon odieux manège
Désagrégeant un cœur faisant des arpèges.

Et toi, tu joues des cacophonies
Ton âme déteignant sur la mienne déjà accomplie
Et moi, j'écoute ta voix éphémère
Camouflant mes intentions mensongères
Et nous tuons au cœur des nuits hérissées
Massacrant nos antagonistes, les réduisant à statut de pantins désarticulés
Gravons ici nos noms, avant que la mort nous prenne...


Je continue mes actes cruels
Bercé par ta voix sensuelle
Tu poursuis tes abominations planifiées
Encouragée par mes paroles scarifiées.
Je ne lâcherai pas cette guerre
Embobiné par ce que tu adhères
Tu es prête à prendre la mer
Attisée par leur triste misère.

Et toi, tu joues des cacophonies
Ton âme déteignant sur la mienne déjà accomplie
Et moi, j'écoute ta voix éphémère
Camouflant mes intentions mensongères
Et nous tuons au cœur des nuits hérissées
Massacrant nos antagonistes, les réduisant à statut de pantins désarticulés
Gravons ici nos noms, avant que la mort nous prenne...


Je tombe à genoux avec dédain
Te déposant un baiser sur ta main
Tu souris devant mon corps qui t'es dévoué
Nouant tes songes bafoués.
Tu ne désires que tout leur prendre
Ils ne pourront pas se défendre
Adversaires de bohème
Je vous lance un blasphème.

Et toi, tu joues des cacophonies
Ton âme déteignant sur la mienne déjà accomplie
Et moi, j'écoute ta voix éphémère
Camouflant mes intentions mensongères
Et nous tuons au cœur des nuits hérissées
Massacrant nos antagonistes, les réduisant à statut de pantins désarticulés
Gravons ici nos noms, avant que la mort nous prenne...
Gravons ici nos noms, avant que la mort nous prenne...


© Marine.
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MessageSujet: Re: [POÉSIE] Et pendant que je blafarde une feuille d'encre rougeâtre comme à coups de poignard, l'inspiration se défile et me laisse hagard...    Ven 23 Mai 2014 - 20:05

Heii tu gères ! **
Je n'ai pas tout lu, mais ma préférée dans celles que j'ai lu c'est "Révolution". °°
Tu as fait tout ça en combien de temps ? o:
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[POÉSIE] Et pendant que je blafarde une feuille d'encre rougeâtre comme à coups de poignard, l'inspiration se défile et me laisse hagard...
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