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 Il y a des choses que l'on ne peut pas expliquer, tu l'as toi même dit. ~

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Félin Légendaire
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MessageSujet: Il y a des choses que l'on ne peut pas expliquer, tu l'as toi même dit. ~   Ven 18 Oct 2013 - 17:19

Cette histoire est la mienne. Ce que je conte sont mes pensées. Je n'ai pas assez de courage pour prononcer ces mots, ces phrases, ce que j'aimerai dire à la personne de qui je parle dans le texte. Je ne vous demande pas de m'aider à trouver une solution, car il y en a aucune, elle me l'a bien fait comprendre...

C'était cool. Avant c'était cool. ♣

Tout allais bien, il y a trois heures. Nous sortions du collège, nous étions en vacances, et nous étions deux. Juste toutes les deux. C'était une sensation fantastique, de marcher à la même cadence, au même rythme, dans un silence étonnant qui, si je peux me le permettre, n'était propre qu'à nous. Nous, c'était toi, c'était moi, mais ce n'était qu'une seule personne. Deux esprits différents, incapables de penser pareil, qui se partagent le même corps. Voilà ce qui se passe souvent, avec nous. Pourtant, tout finit toujours par rentrer dans l'ordre. Généralement, tu ne mais pas longtemps à me pardonner. Mais l'année dernière, aucune de nous deux ne l'a oublié : je t'ai déçue, et tu es partie, tu es partie avec l'autre. Au bout d'un mois, si ma mémoire est bonne, tu l'as laissé de côté, et est partie avec une fille qui partageait la même passion que toi. Léa. Je n'avais rien contre elle, mais tu m'avais détruite, et je n'avais pas résonner comme en temps normal. Tu sais, quand on est presque déprimée, il suffit d'un coup de tête pour tout faire basculer... Et devenir l'amie de sa pire ennemie.

Une courte histoire d'amitié, qui m'a coûté cher, très cher. Tu m'avais ouvert les yeux, au bout d'un moment, et nous étions redevenue là même chose qu'autre fois : inséparables. Nous avions réussi a oublié ce désastre, et tout était revenu dans l'ordre. Nous courrions ensemble parmis les arbres en riant aux éclats, nous roulions dans la boue, déchirant nos vêtements sur les branches. Nous nous faisions toujours punir, mais cela n'avait pas d'importance, car nous étions amies, meilleures amies, et c'était la seule chose qui comptait. Mais notre Éden a disparu bien trop vite. J'ai fait une erreur, une petite erreur de rien du tout. J'ai oublié de te prévenir avant de partir me promener avec mes parents. Tu l'as mal pris, tu as cru que je t'avais laissé tomber et que j'étais retournée avec l'autre. Depuis ce jour, tu as changé, énormément changé. Tu sais, j'ai tout fait pour que tu sois heureuse, et que ce soit comme avant, le paradis sur terre. Tu te souviens le jour où il y avait de l'orage, et que nous crions comme des folles à chaque fois qu'on s'approchait trop d'un arbre ? Où le jour où il grêlait, et que nous avions dût faire 200 mètres en courant pour nous abriter ? Maintenant, c'était plus compliqué. Je devais rester sage comme une image pour ne pas que tu t’énerves contre moi. Je voudrais te dire que l'erreur est humaine, mais tu ferais comme toujours ta tête de mule.

Cet après midi, nous finissons à 14 heures. Nous narguons les latinistes, qui finissaient plus tard que nous, et rentrons chez nous. Nous restons chacune une heure dans notre appartement. Je regarde les vieux albums photos, versant quelques petites larmes, puis me rend sur l'ordinateur. Tu m'as envoyé un message sur Skype, je le lit dans ma tête : « On va dire bonnes vacances aux autres ? ». Je regarde ma montre, et te réponds que oui. J'enfile mes chaussures et ma veste et court jusque chez toi. Nous piquons un sprint jusque au collège, et comme convenu, souhaitons de bonnes vacances à nos camarades de classe. Nous décidons de rester dehors, profitant du soleil. Jeu gamin, certes, mais nous jouons à cache-cache. Ta version de cache-cache consiste à, au moment où je ne m'y attends pas, partir en courant, et comme tu cours très vite, impossible pour moi de te rattraper. C'est amusant, de se cacher derrière les bâtiments et de te voir pousser un cri aiguë quand tu entends hurler « Bouh ! » juste à côté de toi. Tu reprends ta course, et je croise un... Un pigeon mort. Je t'appelles, je t'appelles, tu crois que c'est une ruse. Mais je te jure que c'est la vérité, alors tu me suis. Je prends deux bâtons et le déplace dans un endroit sur. Je le fait tomber deux fois, et tu râles. Je te dit que ce n'est pas facile, et que tu n'as qu'à faire mieux, mais tu refuses. Je crois savoir pourquoi, je te connais. Tu as peur de ne pas y arriver toi non plus, et de te ridiculiser. Mais visiblement, toi, tu ne me connais pas très bien, et tu ne sais pas que je ne me moquerais pas de toi. Je te dirais juste « Ah, tu vois que ce n'est pas si facile. » d'un ton que je voudrais posé et calme.

Nous avons éxaminer ce pauvre oiseau, et avons conclus qu'il n'avait pas été assassiné. Nous regardons trop les séries policières, je crois... Peu importe, tu veux absolument faire ce rituel qui consiste à enterrer le défunt pour que son âme monte au ciel. Personnellement, je ne crois pas à ces genres de choses, mais je respectes ceux qui y croient, et je ne voulais pas te contredire. Alors comme tu ne voulais pas que je refasse tomber la pauvre bête, c'est toi qui t'en ai occupée. Bon, tu as pris du temps, et tu l'as... Roulé par terre. Alors, avec un sourire involontaire, je te l'ai dit, je t'ai fait remarquer que tu n'avais pas fait mieux que moi. Tu as mal réagit, et tu es partie dans ton délire. Tu m'as posé plein de questions sur ta religion auxquelles je ne pouvais pas répondre. Puis ça a dégénéré, tu as commencé à parler de l'autre, à dire que j'étais comme elle et que je ne cherchais qu'à avoir raison. Alors je t'ai dit ceci, et tu l'as très mal pris : « Ah oui, alors tu as toujours raison, et tu sais tout sur tout. Tu es la meilleure de l'univers, et moi je ne suis qu'une pauvre gamine qui a toujours tort, qu'une bonne à rien. Si t'as rien d'autre à faire que me critiquer, rentre chez toi. » Cette dernière, phrase, je l'avais prononcée sur un coup de tête. Vexée, tu l'as fait, tu es rentrée chez toi. Pourtant je t'ai dit que je ne le pensais pas. Mais comme d'habitude, tu ne m'as pas cru, et tu m'as dit qu'elle ne m'a jamais fait confiance. Je ne te crois pas, pas entièrement. Mais peut être est-ce la terrible vérité ? Alors, moi aussi vexée, j'ai ruser, et je t'ai attendu devant ta porte. Tu es sortie, tu t'es enfuie, je t'ai suivi, et nous avons jouer à ce petit jeu bien exaspérant pendant une bonne demi-heure. A la fin je n'en pouvais plus, et j'ai explosé en larmes. Et je te l'ai dit, j'ai crier tellement fort qu'après, un silence de mort s'est installé dans la cour de ton immeuble : « Mais p*tain, c'est bon, pas besoin de me répéter que je suis qu'une fillette qui pleure pour un rien ! Tu sais très bien que je déteste qu'on me le rappelle, et après tu t'étonnes que je pleures souvent... Je n'ai pas envie de me prendre un coup de pied dans le tibia, alors à ce soir. Ou à jamais, à toi de voir. »
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MessageSujet: Re: Il y a des choses que l'on ne peut pas expliquer, tu l'as toi même dit. ~   Mar 12 Nov 2013 - 14:45

C'est juste. .. très émouvant. D'autant qu'on sait que ça t'es vraiment arrivé.
Bien écrit. Sans fautes. Du moins, j'en ai pas vu.

Après, je n'ai pas tout compris. Ton histoire avec l'autre. Enfin ça, c'est pt'être mon tit cerveau qui déraille. Est ce toi iu Léa qui est partie avec elle ?

C'est dur, si dur d'être rejetée alors qu'on tente de s'excuser. Tu as parfaitement su le retranscrire dans ce texte.
Et effectivement, il n'y a pas de solution. La seule chose, c'est attendre.

Ignore le, et il reviendra.
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MessageSujet: Re: Il y a des choses que l'on ne peut pas expliquer, tu l'as toi même dit. ~   Ven 15 Nov 2013 - 17:57

Émouvant. C'est sûrement le maître-mot de ton histoire. Bravo pour l'avoir partagée, en tout cas; je suppose que ce n'est pas quelque chose d'évident.
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MessageSujet: Re: Il y a des choses que l'on ne peut pas expliquer, tu l'as toi même dit. ~   

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Il y a des choses que l'on ne peut pas expliquer, tu l'as toi même dit. ~
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