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 Le début de quelque chose.

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MessageSujet: Le début de quelque chose.    Mer 9 Jan 2013 - 18:42

Avant toute chose, je dois vous informez que ces bouts de texte sont le début d'un projet de roman. Jamais fini ç_ç Je peux encore le reprendre, mais là je n'en ai pas l'inspiration. Mais j'aimerai quand même des avis. Bref, enjoy ♪

Zero ~
Je n'ai jamais cru que la vie était facile.
Ni même simple et organisé. Pourtant, même si pour tout ceux qui m'entouraient elle était insupportable, j'arrivais à m'en sortir tant bien que mal. J’arrivais.
J'avais de la chance. Au début.

Je m'appelle Pagla, plus fréquemment Pag. Je n'aime pas ce surnom, mais la différence entre un pseudo et un surnom c'est qu'on ne choisit pas son surnom, c'est les autres qui le choisissent. J'ai 14 ans. Encore une preuve de ma chance, atteindre 14 ans dans mon monde, c'est un exploit.
Ici il n'y a pas de chef, pas d'organisation, c'est l'anarchie complète. Enfin, non. Je commence par la fin. Mon monde n'est pas bien différent du votre, c'est juste que dans le mien, on le droit de vie et mort sur tout le monde. Mon monde est commandé par la vengeance, la haine, la jalousie et la lâcheté. Tout ce que l'homme a pu inventer d'horrible. Les enfants naissent et se font assassiner pour des histoires de vengeance dont ils n'ont même pas idée. Chez vous vous ne remarquez pas, mais on a toujours une raison d'en vouloir a l'un ou l'autre.
Sauf que chez vous, on passe on oublie. Ici l'oublie n'existe pas. Tout est noté dans les esprits. Tout. Personne ne sait où il est en sécurité. Je vous avouerai que le décor n'est pas beau a voir. Les villes sont détruites, les gens vivent sous terre, dans la forêt. Tout le monde se fuit.
Et pourtant tout le monde vit près.
Tout le monde se déteste, et pourtant, personne n'osent s'enfuir. On préfère rester avec les misérables de notre espèce qu'aller se frotter avec ce qu'est devenue la nature, ce que sont devenus les forêts vierges, les océans, les déserts. Notre monde est un parallèle du votre, sauf que le notre est devenu sombre et dangereux. Enfin, je vois raconte tout ça, mais les amis existent quand même, il est juste rare de les garder, soit ils nous trahissent soit ils meurent. Parce que les alliances, les clans et les tribus existent. Chaque personne passe d'un clan à un autre. Le seul moyen de rester en vie c'est que personne ne sache qui vous êtes, qui sont vos parents, quel est votre clan, qui sont vos amis, vos alliés. Mais au fond, je pense que dans mon monde, il vaut mieux mourir, que vivre ce qu’on vit. J’ai eue bien trop de chance pour une seule vie, j’ai du en prendre à ceux qui m’entouraient. Je n’aurai jamais d’enfants, je ne veux pas offrir à ce monde une victime de plus.


One ~
Son ombre furtive traverse ce qui leur sert de salle de séjour, elle sautille entre les boites de vivres, quelques mouvements de jambes et ses chaussures sont enfilées, si on peut appeler chaussures ces deux morceaux de tissus pourvus de semelles qu’elle porte aux pieds, sa main tigrée de blessures superficielle attrape avec une agilité banale la fine cape grise qu’a peut être porté son père, et qu’elle porte chaque jour en pensant à lui. Ses jambes se tendent le plus qu’elles peuvent, elle s’appuie sur la caisse de métal qui occupe la première pièce de leur souterrain, elle réussie de peu à atterrir de l’autre coté de la fosse, la voilà hors de chez elle, dans la ville, sans sécurité, à la portée de n’importe quel passant qui voudrait en finir avec son visage arrogant. Cette pensée seule suffit à lui arracher un sourire, un dernier regard vers le long couloir qui donne à la chambre de sa mère, puis elle disparaît dans l’ombre d’un des complexes souterrains du nord de la ville.

Dehors, à l’extérieur, là où l’air est respirable, là ou l’ombre des murs n’est pas là pour nous cacher, là ou les cliquetis de métal sont dissimulés sous les vents violents, tout est différent, rien n’est caché, on voit tout. La lumière rassure, mais fait oublier qu’on est à la portée de la vue de tous, à portée de tir de n’importe qui. Ses cheveux virevoltent autour de son visage aux trais tirés par la fatigue, sa passe, les remets dans un ordre temporaire, il va falloir qu’elle coupe tout cela. Elle s’avance prudemment au milieu de bâtiments de béton effondrés, le sol sous ses pieds grince, résonne à chaque pas, elle pose un regard triste vers le tas de métal qui sert de par terre, dans les histoires les plus belles, les plus irréalistes, on raconte que le sol est une matière douce, brune, dans laquelle on peut creuser. Son sol à elle ne ressemble pas à cela. Des centaines de couches de métaux différents, de corps, de cadavres d’animaux, elle sourit, il doit falloir beaucoup d’imagination pour imaginer un sol comme dans les histoires pour enfants. Elle continue son chemin, devant elle, entre deux murs de bois contreplaqués se faufile une allée timide, elle y pénètre, toujours avec cette discrétion futile puisque le vent dans les cadavres de construction métallique recouvre tout son.

Après une quinzaine de mètres, apparait la clairière de cette forêt de métal et de béton, une pause avec l’ombre, avec le vent. Plusieurs chemin y mènent, tous aussi sombre, tous aussi étroits, comme pour accentuer la clarté et l’espace de ce trou. Au sol, dans les creux d’objets usés, posés ici et là, il y a de l’eau. De l’eau mélangée à des restes de rouilles en poudre, de la mousse, des excréments et de la nourriture moisie, le tout formant une pate marronnasse. Mais au milieu de ces mélanges répugnants, on aperçoit des pousses colorées, vertes, jeunes et pleine de vie. Elle sourit, passe sa main sur les tiges frêles de ses protégées et continue de s’avancer dans la clairière. Au fond, les tiges deviennent de vrai buissons épais, et au bout de chaque tige, une tache de couleur vive, une fleur enroulée sur elle-même, si majestueuses, si belles que Pag les garde cachées ici. Des roses. Mais ce n’est pas ce qu’elle cache vraiment, elle s’approche des rosiers, caresse leurs tiges parsemées de piques près à lui déchirer la peau, elle zigzague entre les branches. Là, au milieu du labyrinthe qu’est cette forêt de métal, derrière cette forteresse d’épines, sommeil la plante que chérie vraiment la jeune fille, celle qui lui sauve la vie chaque instant, et elle seule : comme son prince, connait le chemin pour l’atteindre, connait le secret pour la cultiver, et connait l’ensemble de ses pouvoirs. Elle en cueille une petite feuille, la porte à sa bouche, la mâche doucement, puis recrache la pâte qu’elle est devenue. Elle sourit, satisfaite, puis s’enfuit dans l’un des couloirs donnant à l’extérieur, comme si elle n’était jamais venue.


Two ~
Le doigt appuie doucement, la balle pars très vite, elle transperce la chair, l’homme tombe, le sang coule. La femme crie. Un cri perçant et aigu, un cri qui résonne. Le tireur recharge, il vise la femme. « Ta gueule ! ». Elle supplie, un homme apparaît dans l’ombre, il lui attrape les cheveux, lui assène un cou à la gorge, elle tombe à terre. La fille grince les dents. Le deuxième homme lui donne un cou de pied dans le ventre, elle crie. La fille serre le poing, elle plonge sa main dans sa poche et caresse le cross de son pistolet. Quelqu’un chuchote. « Encore un peu… ». L’homme attrape la femme sanglotante, il la soulève, et la repousse à terre. Elle s’effondre, l’homme au pistolet la vise. « Trois ». Il s’approche et insulte la femme. « Deux ». Il se penche sur elle. « Un ». Et il tire, le sang gicle. « Go ! ». Une jeune fille d’une dizaine d’année sort de l’ombre, agile comme un chat elle se faufile derrière l’homme debout, elle tire dans sa tête, il tombe à terre. L’homme à terre lève la tête, il la voit, la surprise possède son visage, mais une autre fille est déjà à ses cotés, le temps qu’il comprenne, et sa vie disparaît.

- On a réussi, Attia.
- Je crois bien, fouille le, je prends Maman, on se retrouve là haut.


L’enfant nommée Attia attrape la femme, ses cheveux blonds cendrés se tachent de sang, elle la soulève, et emporte son corps dans l’ombre, l’autre fille la regarde partir, elle sourit d’un demi sourire. Quand le silence revient, elle observe l’obscurité autour d’elle, puis se penche lentement sur le corps de l’homme qui a tiré. Elle passe ses mains dans ses poches, sa veste est trempée de sang, elle continue de chercher. Rien. Elle se relève et s’approche de l’autre homme. Une carte plastifiée dépasse de sa poche. Elle passe sa main dessus, la sort, la caresse doucement. Quelque chose de si doux est rare. Elle souffle pour faire disparaitre la poussière puis pose ses yeux sur la carte. Dans un thème bleuté, des rectangles ressortent, dans le premier il y a écrit un nom, Hugo Flann, dans le deuxième, juste en dessous, n°143 M07, à gauche un visage, la jeune fille s’approche de l’homme pour voir si il s’agit bien de lui, oui. Elle survole les autres cases, date de naissance, taille ect… Pourtant quelque chose attire son attention, la case métier. « Membre des Services Secrets de l’ACC ». Elle le relit, encore et encore. Non, c’est impossible, ses mains tremblent, elle se relève rapidement, vérifie si son arme est toujours dans sa poche. Au contact du cross elle soupire. Un léger cliquetis de métal au loin la fais sursauter, elle regarde autour d’elle avec des yeux d’animal apeuré, elle attrapa la carte et s’élance dans le noir. Là au moins, on ne la voit pas.

♦♦♦

Un coup de feu retentit dans le souterrain, perçant le silence, l’adolescent se retourne lentement, personne. Il attrape un morceau de métal et le jeta contre l’une des parois sombre qui l’entoure. Le son retentit, résonne, renforçant à son passage l’effet de prison. Il refait encore une fois le tour de lui-même, vérifie qu’il n’y est personne, puis quitte l’espace de lumière, et s’enfonce dans les ténèbres. Le silence envahi tout, terrifie. On ne reconnait plus ses propres sons dans un silence si parfait, il accélère, trébuche sur quelque chose, un bruit retentit, encore. Il se relève et court. Ses jambes le porte le plus loin possible, mais que fuit-il ? Il connaît ces lieux par cœur, personne ne vient jamais, et puis personne n’oserai s’en prendre à lui. Non pas qu’il n’est pas d’ennemis, tout le monde a des ennemis, mais il est le fils de Mitchelle Linkoh, un enfant de l’ACC, personne n’oserai tuer le benjamin de la famille la plus riche de la ville. A part un suicidaire. Il accélère, la peur le contrôle c’est ridicule. Il atteint enfin la fin du souterrain, il enjambe les marches d’un escalier d’aluminium. Son souffle se fatigue, la lumière du soleil apparaît, il s’en approche de plus en plus. Et enfin le voilà à l’air libre. Il tourne sur lui-même en souriant, ce paysage de carcasse de métal, d’immeuble effondré mêlés à une timide nature de lianes entre nouées, avec au second plan des montagnes et des forêts sombre et inconnues à perte de vue, lui paraît tellement plus accueillant que les souterrains où tout le monde se sent en parfaite sécurité. Il balai une dernière fois ce paysage du regard puis se dirige lentement vers la grande tour du centre la ville.
Il atterrit au milieu de bâtiment encore un peu construit, les cadavres de murs laissent place à des murs complets, des étages même, comme si le destin avait gardé une petite part de la ville en bon état, juste pour eux. Les puissants. L’injustice existe donc même dans la nature, ce n’est pas une invention humaine.

Il sourit pour lui-même, sautille entre les blocs tombé à terre, même si la perfection du quartier est rare, elle n’est pas si exemplaire que ça. Il lève les yeux, là haut, l’immense tour perce le ciel, des fenêtres quadrillent ses cotés, et à son sommet, pointe une aiguille déchirant les nuages. Il continue son ascension vers ce bâtiment effrayant. Des portes dans les murs donnent à des escaliers qui eux même donnent à des souterrains, il y a de plus en plus de gens. Ils sont posés ca et là par groupe de deux ou trois, observant autour d’eux d’un air méfiant. Des SS. Il méprise tout ces soldats du regard, de toute façon ils ne peuvent rien lui faire, ils seraient tué directement. La façade de l’immeuble est fraichement repeinte en blanc, peut être pour lui donner une allure agréable et inoffensive, il réfléchit, impossible. Ou du moins ça a raté. Il pénètre dans le hall, les gens le regarder, l’examine, puis comme si il ne leur convenait pas, ils détournent mollement le regard. Il traverse l’allée principal et enjambe deux par deux les marches de l’escalier. Un tapis rougeâtre sale et taché est posé sur chaque une des marches, donnant de loin un air de richesse et de noblesse au hall, mais de près on y remarque des détails peu accueillants tels que des taches de sang, de gras et des trous, des déchirures. La bordure de l’escalier est faite de bois de qualité, si on y porte attentions, de petites sculptures décrivent des scènes de mythologie grecque, des combats contre des créatures imaginaires, fantastiques. Le seuil de l’escalier est d’une normalité suspecte, il donne lieu à trois couloirs, l’un au milieu large et lumineux, aux murs décorés de peintures et de miroirs, certains brisés, d’autres non. Les deux autres partent l’un à droite l’autre à gauche. Sans la moindre hésitation, il s’engage rapidement dans le couloir, freine devant la première porte, marque un temps d’arrêt, repart, passe la deuxième et la troisième, à la quatrième il s’arrête, pousse lentement la porte et le fil d’une conversation se voulant secrète lui parvient, il écoute.

- La mort… numéros 143 M07 et 131 M28 nous est parvenue tout à l’heure…
- … très embêtant…


Stan pousse entièrement la porte, il entre dans la pièce tout naturellement, les deux personnes qui discutaient s’arrête à peine et glisse un bonjour peu accueillant dans leur phrase. Le garçon prend place dans l’un des fauteuils snob qui siège dans le salon. Il regarde une à une les deux femmes qui discutent. Une femme d’une cinquantaine d’année aux trais sévères et tirés, signe d’une vieillesse et d’une fatigue bien présentes, ses cheveux, autrefois bruns foncés maintenant colorés d’un pigment poivre-sel, sont tirés en arrière par un élastique noir. Ses yeux sont perçants, froids, impassibles, d’un bleu gelé et gelant. Tout son corps est tendu, droit, discipliné. Face à elle, une jeunne femme aux mêmes yeux bleus clairs, aux cheveux blonds cendrés tombant en cascade désorganisé autour d’un visage souriant, rafraichissant et plein de vie. Passant son regard de sa mère à sa sœur, le jeune homme se promène dans la salle attendant d’être remarqué. L’agacement monte rapidement chez sa mère, après quelques minutes, la femme se lève, salut l’autre jeune femme, embrasse son fils avec froideur, et sort de la pièce avec un calme faux.
Stan prends sa place dans le fauteuil de velours bleu, et pose son regard sur sa sœur, il sourit.

- Alors ? Quel est le problème ?
Elle le fusille du regard, puis calmement répond par une autre interrogation.
- Depuis quand t’occupes tu des problèmes de l’ACC ? Depuis quand es tu investis dans les histoires de la famille ? Et ou étais tu ce matin ? Tu crois peut être que tout le monde est comme toi, que tout le monde se fou de tout.
Il sourit à sa sœur de ce sourire moqueur que tout le monde lui connait, ce sourire que tout le monde déteste.
- Wow, quel accueil doux et agréable, j’aime quand ta mauvaise humeur atteint tout tes propos dès 12h du matin, j’adore même. Peut être que mon intérêt pour l’ACC débute après tant de temps. Vaut mieux tard que jamais, je suis un Lankoh tout de même, j’ai ça dans le sang. Allez balance.
Elle grogne, réfléchis, puis finalement entame une explication courte, brève et simple.
- Deux de nos soldats secrets ont été tués lors d’une mission, très importante.
Stan attrape un biscuit sur la table basse, entre les deux fauteuils, le mâche avec arrogance. Puis il remarque, avec un intérêt aussi faible que s’il discutait du manque de reproduction des oiseaux aux alentours de la ville.
[i]- Ils ont réussi, avant de se faire descendre ?
- Oui. En grande partie.
- Alors ? Où est le problème ? Vous en avez des centaines.

La jeune femme attrape un biscuit, le croque sèchement tout en insultant son frère d’un simple regard.
- C’est pour cela que tu ne seras jamais un vrai chef, c’est pour cela que c’est moi, la fierté de Maman, pas toi. Tu n’as pas le bon esprit, tu es un lâche, un faible.
- C’est toujours agréable à entendre.
- Ces deux soldats devaient en finir avec la famille Meryot, tu sais les rebelles, Maman t’as quand même appris ça ?
- Oui, quand même.
- Eh bien, ils ont tué les parents, mais ces incapables ce sont fait tués par les deux jumelles, des fillettes, plus jeunes que toi ! C’est une question de respect, d’image !

Il enfile un autre biscuit.
- C’est désastreux, en effet. Nous devrions prendre des mesures. Deux fillettes sont en liberté, Saperlipopette. L’ACC est en danger !
La jeune femme soupire.
- Dégage, Stan, et ferme-la !
Il se lève, embrasse sa sœur et disparais en rigolant.


Tree ~
La jeune fille passe agilement sous un bras de métal barrant la route, ou du moins le sentier tracé entre les décombres, elle sautille avec un léger sourire, s’éloignant pas à pas du bâtiment où elle vient de vendre ses herbes. Jour après jour, elle prend soin des pousses, des feuilles, des tiges, de sa plante fétiche, dissimulée derrière de magnifiques rosiers ardents. Elle cultive les roses pour cultiver cette plante, comme on élève des lapins pour élever un furet. Cette plante, elle la vend à June. L’une des plus grandes et plus riche personne de la ville. Pag utilise sa drogue pour appartenir au clan du Nord, pour acheter sa protection, une insuffisante mais non négligeable sécurité pour vivre dans ce monde. Elle continue de marcher, ses pas s’enchainent comme les notes d’une mélodie simple, elle zigzague entre les tas de métal, saute au dessus des barres tombée au sol, perdue dans ses pensées. A un carrefour, elle lève enfin la tête, deux chemins identiques s’ouvre à elle, elle réfléchit un instant, puis prends celui de droite. Elle n’est pas pressée de rentrer chez elle, son arme est dans sa poche, elle peut se balader dans la partie vide de la ville, une sorte de banlieue désaffectée. Sur une immense plaque de métal posée là comme un mur, un tag en noir et blanc. Une main tendue, les doigts ouverts, une main de femme, fine et soignée, au centre de la paume, il y a comme un tatouage un signe peu visible, mais visible quand même, quatre cercles entre mêlés, avec au centre une couronne de lauriers, le signe de l’ACC. Elle sourit. L’ACC est une alliance de tous les chefs de clan pour mieux terroriser la ville. Elle se montre ouverte, accueillante et bienveillante, mais c’est une préface, un piège à cons. L’ACC est puissante car c’est la seule organisation de ce monde, elle détient de l’argent, des armes, une armée dévouée. Juste de quoi prendre le contrôle de la ville. Et ça, tout le monde le sait, mais personne n’y fait rien, personne n’y peut rien. Elle continue son chemin, laissant le tag dans son dos. Et s’approchant d’une construction devant elle, une construction aux airs de bunker repeint avec une palette de couleurs chaudes. Voilà quelqu’un qui n’a pas peur de se faire repérer.
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