Le concept du forum se base directement sur le roman La Guerre des Clans d’Erin Hunter. LGDC Warriors dit « LW » a été fondé en 2007 par Étoile Noire, et il continue aujourd’hui de vivre grâce à ses infatigables membres toujours aussi déjantés ! Incarne un chat sauvage et rejoins l’un des quatre Clans de la forêt de Cerfblanc. À la recherche de nouvelles expériences ? Tu peux également intégrer la mystérieuse Horde dont l’ombre menaçante plane sur les Clans insouciants. Quel que soit ton choix, sois prêt à te battre pour ta tribu, chasse pour elle, rencontre les autres félins et marque de ta patte l’histoire des Clans ! LGDC Warriors est un forum RPG félins qui demande un minimum de 7 lignes par réponse. N’hésite pas à profiter également de la Chatbox et des différentes catégories hors-rp que propose le forum. Rejoins-nous vite, tu ne le regretteras pas !
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Isolation │Désespoir de la Louve│
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Dim 22 Avr 2012 - 18:52
Tu avances doucement, le poil hérissé. Tu recherches ta proie, la proie parfaite. Tes pattes se posent sans bruit sur le tapis sang et or des feuilles d'érables, de loin on dirait que tu flottes. Tu es comme la brume, silencieux, inattendu... Inconnu. Tu es détendu, ton souffle est calme et se mélange à celui frais du vent. Les rayons du soleil couchant traversent le feuillage et ils n'en paraissent que plus doux et mielleux.
Tout est serein, comme un soir d'été. Douce illusion. Dans un silence parfait, tu bondis sur cet écureuil paresseux que tu achèves d'un coup de dent. Son sang te coule sur les pattes, et tu te dis que sa fourrure est de la même couleur que la tienne. Tu prends délicatement son corps entre tes crocs et tu vas l'enterrer non loin, près de tes autres proies: deux grives replètes et trois rongeurs aux petits ventres rebondis.
Tu t'étires nonchalamment, goutant aux joies du travail bien fait.
Quand tu es arrivé, tu n'étais qu'une petite boule de poil, frêle sur tes longues pattes destinées à la course. Tu n'étais qu'un chaton, une bouche à nourrir en plus, et pourtant ces félins t'ont accueillis parmi eux sans faire de distinction entre toi et les autres. Tu as reçu un entrainement excellent, eut des camarades pour te soutenir.
Mais pas de véritable ami... Voix du Silence... Tu portes bien ton nom. Tu es associable. Sans voix pour exprimer tes sentiments, les autres pensent que tu es insensible. Ils te regardent avec curiosité, comme une bête de foire, une expérience de la vie. C'est ce que tu as été toute ta vie, une expérience. Pour les bipèdes, pour les chats...
Bien sûr, tes sens ont su se développer dans ce silence, surtout ton écoute. Chacun vient se confier à toi, même sans te connaître.
Tu observes un scarabée doré traverser les montagnes de feuilles ocres, comme un petit soldat au milieu d'un champ de bataille. Sa carapace te renvoie le soleil comme un petit miroir sur patte. Tu pourrais le tuer. Sans aucune pitié. Mais tu ne le feras pas, par sens de la vie. Tu connais le prix d'une vie, tu sais que tu as failli perdre la tienne et tu ne souhaiterais ça à personne.
Ton regard se penche vers l'orée du petit bois dans lequel tu es. Le soleil est sur le point de se coucher et il illumine la forêt de ses rayons d'or pure. Tu profites une dernière fois de la chaleur qu'il propage avant de t'étirer. Ton pelage mi-long se dresse le long de ton échine dans une simulation d'extase. Tu bailles, découvrant tes dents et surtout tes canines d'un blanc plus qu'éclatant qui ont ôtées la vie à nombre de proie et blessées autant de félins. Tes griffes se plantent dans le tissus végétal comme elles l'auraient fait sur le corps d'un ennemi. Tu te redresses et ton ombre se dessine derrière toi. La lumière de biais augmente encore ta haute taille. Tu es un chasseur. Tu le chasseur de l'ombre, le chasseur du silence.
Un cri! Tu sursautes et l'image du chasseur se brise. Tu bondis vers la source du cri puis d'un seul coup t'arrête. As-tu vraiment entendu ce cri? N'était-ce pas le fruit de ton imagination? Tu ne bouges plus jusqu'à ce qu'un autre gémissement se fasse entendre. Plus tu te rapproches du centre de la forêt, plus l'odeur d'un prédateur se fait sentir. Et quel prédateur! Face à toi se trouve un blaireau. Ses petits yeux rouges sombres expriment la faim. Face à lui se tient une chatte. Un peu plus petite que toi, elle est néanmoins très grande pour une femelle. Ses yeux couleurs lunes luisent d'un mélange de peur et de rage. Son pelage est noir comme le charbon et l'odeur du Clan de l'Ombre s'en échappe. Tu reconnais une de tes camarades: Désespoir de la Louve. Elle ne t'as jamais parlé, mais ce n'est pas la seule.
Sans autres pensées inutiles tu te jettes sur l'animal noir et blanc que tu mords violemment à l'épaule. Il te rejette facilement. il est jeune et affamé. Le combat s'annonce dur. Tu entames alors un ballet avec ta partenaire, tournant autour du prédateur, donnant des coups de griffes avisés. Le blaireau soulève sa large patte avant et donne un coup... Dans le vide. Tu sens ses griffes s'abattre non-loin de toi.
La bataille s'éternise, tu reçois un coup au flanc, mais finalement la bête s'enfuit, épuisé. Toi aussi tu es épuisé. A bout de souffle, tu regardes Désespoir de la Louve à la recherche d'une blessure.
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Mar 24 Avr 2012 - 18:55
L'hiver était terminé, le gel, le froid, la mort, si proches il y a quelques semaines, se retirent pour laisser place à un printemps doré et humide. Sous les arbres, la forêt regorgeait de vie. L'oiseau chante, la souris court, l'écureuil saute, et une plume tombe lentement au sol. Je la regarde virevolter comme la neige il n'y à pas si longtemps. Mais elle tombait, et n'était pas froide, elle tombait, et ne disparaissait pas parmi d'autres éléments semblables. La seule différence entre la neige et la plume, c'est que la neige fond, et que la plume reste. Et moi, je survie. J'avais eu beaucoup de raison pour laisser filer la vie, et la plus convaincante, c'était la vie elle même. Je détestait la vie. Elle est fourbe, elle fait du mal. Mais elle est si merveilleuse. Une chose trop compliquée et trop contradictoire pour que je cherche à comprendre. Alors je survie. J'avance. Je marche, je cours, je m'élance, je saute. La différence entre un chaton et un guerrier, c'est que lorsque le guerrier tombe, il se relève, c'est que lorsque le chaton tombe, lorsqu'il est seul, c'est fini pour lui. mais en grandissant, les pattes s'allongent, l'esprit aussi. On saute de plus hautes obstacles, on brave de plus grandes peines. Tout en pensant je marchais. regardant la nature. Une odeur incongrue me sorti de mes pensées. Un... Blaireau ? Déjà ? Mais il était si tôt ! Les oreilles en arrières, je paniquais. Il allait trouver le camp en remontant ma piste ? Je suivi le fumet âcre. Et quelques longueurs de queues plus tard, il était là. Grand, Noir et blanc, Des petits yeux vitreux et vides, les babines retroussées, il me regardait. Mais pas ce regard nonchalant qu'on adresse aux gens, juste pour les voire, pas un regard curieux lorsqu'on veux les connaître, mais un regard de haine, de folie pure, de colère de rage. Il détestait les chats. A vrai dire, je n'ai jamais cru -et ne croirai jamais- qu'une telle créature puisse aimer autre chose que sa progéniture et les verres de terre. Et alors il attaqua. Un simple coup de griffe que j'esquivis sans mal, mais une attaque offensive, en direct, qui aurait pu baisser, qui avait le but de blesser. Un cri m'échappa, Un cri de peur et de surprise. J'avais toujours eu peur de ces bêtes là. trop grandes, trop fortes, trop lourdes... C'était trop pour moi, une simple chatte noire haute sur pattes. Un avantage, mais seulement pour la chasse. A quoi cela me servirait-il d'essayer de sauter par dessus un animal au moins trois fois plus grand que moi. Je restais là, pétrifiée, jusqu'à l'arrivée d'un chat de mon clan. Vois du Silence, son nom lui allait bien, tout au long de sa vie il n'avait pipé mot, et pour cause, il était muet. Mais il me venait en aide. Il attaqua le blaireau. La peur donne des ailes, c'est ce qu'on dit, et ce proverbe ne arche pas sur moi. la seule vrai force, c'est le courage, car sans courage, nous n'avons ni vie, ni amour, ni force. Alors je bondit. Je rejoignit mon compagnon dans une danse endiablée autour du blaireau. Un coup de patte par-ci, un coup de croc par-là. L'adversaire était fort, mais nous ussi. Nous ne faisions qu'une puissance dans deux corps différents. Parfaitement synchronisés, nous fîmes fuir le blaireau, avant de nous effondrer sur le sol, épuisés. Il m'observait. Je lui rendit son regard. De es pâles yeux de lunes, je sondait les siens, deux opales incandescentes. es yeux n disent parfois plus que la parole. mais je dis tout de même inutilement:

"Merci."

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Dim 29 Avr 2012 - 15:38
│Semaine chargée, désolée, je répond dès que possible (;│
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Mar 1 Mai 2012 - 12:45
/pas grave ^^, je compatis.../
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Dim 6 Mai 2012 - 20:57
«Merci.»


Désespoir de la Louve le dit aussi simplement que ça. Mais dans ses yeux, tu lis quelque chose de plus profond. Le vent souffle doucement dans ton dos et le sang qui goutte de ton flanc. Ta blessure est superficielle, mais le sang qui forme une flaque petit à petit à côté de toi forme une flaque plutôt effrayante. Tu inclines la tête. Si tu pouvais parler tu lui aurais dis que ce n'est rien et que c'est bien naturel. Mais tu te contente de cligner tes yeux verts. Tu donnes un rapide coup de langue à ta blessure. Une de plus sur tes flancs déjà lacérés par de nombreuses batailles. Le soleil disparaît pour de bon, et d'un coup, il fait froid. Tu frissonnes, ton poil se hérisse à nouveau.
Le froid te rappelle toujours cette période de ta vie que personne ne connaîtra jamais. La neige tombait ce jour-là.
Tu secoues la tête pour faire partir ces souvenirs. Ces images. La guerrière noire te jette un rapide regard puis braque ses yeux limpides vers l'orée de la forêt. Tu te relèves sans avoir remarqué que tu t'étais assis. Tu fais quelques pas pour te remettre de ton entaille. Tu invites ta camarade de chasse au blaireau à t'accompagner d'un léger coup de queue sur l'épaule. Tu te sens rempli. Le fait de t'être battu t'as empli d'une force que tu ne soupçonnais plus. Tu n'es pourtant pas vieux. Sept ans. Tu es un vétéran et pourtant tu n'as pas l'impression d'avoir dépassé le stade d'apprenti. Tu te revois courant après les lapins lors de tes premiers dans le Clan. Le regard attendri de ton ancien chef lorsqu'il assistait à tes entrainements, les encouragements des autres chats. Et puis ton baptême. Tu étais tellement fier d'avoir réussi à passer guerrier. Tu avais soigneusement lissé le poil de ton poitrail, mais l'excitation avait dressé ta fourrure te faisant passer pour un chaton excité à l'idée de passer apprenti. Ton nom, tu t'y attendais aussi. Le chef t'avais convoqué dans son antre pour savoir si tu l'acceptais. Après tout, certains chats ce seraient vexés de porter en évidence un défaut. Mais toi au contraire, tu mettais en valeur ta différence, relevant le poitrail face aux commentaires des autres félins. Les chats avaient beaucoup critiqué ton handicape, parfois en face. Ça te faisait toujours mal lorsque quelqu'un venait te cracher dessus.
Tu es différent, tu es un étranger. Tu ne mérites pas de rester parmi nous. Dégage.
Heureusement, tout le monde n'est pas comme ça. Tu donnes un autre coup de langue à ta légère blessure et t'étire. Tu te rassois, satisfait et lance un sourire à la sombre guerrière. La nuit se réveille autour de vous.
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Dim 20 Mai 2012 - 20:23
Le guerrier cligne des yeux. Il lèche sa blessure, de laquelle du sang s'écoulait. Rien de grave, même elle, qui était jeune, avait connu bien pire; Alors un vétéran comme lui... Il à du en souffrir de sa différence. Non ? Je me questionne. Cela faisait si longtemps que je n'avais pas ressenti un tel calme. Moi qui suis du genre à courir sans m'arrêter pour fuir, pour hurler au loin ma peine. moi aussi j'ai souffert. Je souffre toujours d'ailleurs. La nuit s'est levée, elle tombe comme un voile noir sur mes yeux. Ma vision s'accoutume en quelques secondes à l'obscurité environnante. On dit que le noir est un monde de mystères et de danger. Au contraire. Rien ne m'était aussi familier, le silence des oiseaux qui s'abat comme si un ordre leur avait été communiqué. Tout le monde obéis à la nuit, car elle leur fait peur, ils ont tous peur de ne pas voire ce qu'il y à derrière; Mais dans le noir, dans la nuit, même dans le soir, il n'y à plus rien. Ce qui nous poursuit, fuit, à la vue de la lune baignée d'un éclat laiteux. Le guerrier me donne un léger coup de queue sur l'épaule, il m'invite à le suivre. Mais où ? Je ne sais pas, je ne sais plus; Non, en fait, ai-je jamais su ce qui allait se passer? Il me sourit.
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Jeu 7 Juin 2012 - 20:52
│Excuse moi pour ce retard! J'essaie de te répondre mais entre l'Event, l'histoire des arts et le brevet je m'y retrouve plus! Désolée :pedo6: │
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Sam 9 Juin 2012 - 19:46
[c'est pas grave du tout ^^. Je viens de remarquer la taille de mon rp :$ désolée...]
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Mer 4 Juil 2012 - 2:01
|| UP ||
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Dim 12 Aoû 2012 - 12:32
||Ultime UP.||
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Ven 24 Aoû 2012 - 14:34
│Désolée, je recommence tous mes RP's :/ │
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Juge EÉF
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Mer 3 Oct 2012 - 14:12
||J'lock.||
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