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[TEXTE] Sur le chemin du temps
Invité
Invité
Ven 23 Mar 2012 - 18:23
J'ai nettoyé tout mon ordi aujourd'hui et je suis retombé sur un petit texte, il n'est pas fini mais j'ai trouvé le début très beau, je me suis donc dit que je pouvais le publier plutôt que de le laisser périr!

Au rythme de vague qui s’étale sur le rivage bat mon coeur. Au doux battements de mon coeur vas la brise. Le soleil qui accomplie son voyage éternelle. Cette brise qui nous semble si anodine, qui se perpétue bien des fois durant une vie. Pourtant se n’est jamais vraiment la même.Quand elle disparait on peut lui dire adieux. Cette brise à accompli sa destinée. Sur le rivage patiente des milliers d’oiseaux. Bientôt va débuter le grand voyage. Pour certain c’est un aller sans retour. Mais notre instinct de migrateur nous pousse à traverser les océans, les mers, survoler les forêts, les prairies. Si nous restons nous savons que le froid nous détruira, dévorera nos ailes nous laissant pour mort. Mais ce voyage est tout aussi dangereux. Les vents violents capable de nous arracher les plumes, les requins affamé prêt à tout pour nous dévorer. Nous devons rester ensemble, c’est notre seul chance pour survivre, ou même pour vivre! C’est toujours le même chemin que nous prenons, celui que nos ancêtres on tracés pour fuir leurs terre natals. Nous sommes tous nées sur la terre rouge, le continent Africain. Quand je passe devant un port du grands nord, le vieux pêcheur m’offre toujours les restes de ses poissons. Si je part, c’est peut être pour toujours! Je regarde les miens et je comprend. Nous ne devons pas rester. Le vieux pêcheurs lui même est dans sa maison, enfermé. Peut être que cette hiver sera son dernier. Le coeur lourd nous attendons le soleil. La brise marine m’apporte l’odeur du port. Bien que mon odorat ne soit pas développé, j’ai crue sentir l’odeur du marché. Si seulement je pouvais rester au prêt des hommes du nord! Ceux qui nous accepte! Les oiseaux et les hommes ne sont fait que pour s’aider mais pas pour vivre ensemble. Durant notre voyage, le plus grand des danger se sont les chasseurs. L’homme qui ne respecte pas la vie! Un dernier souffle nous annonce l’approche du départ. Tout le monde ce tut. Les becs faces aux vent, les ailes déployé, nous nous préparons. Les premiers rayons du soleil pointent, se soleil d’hiver que j’aime tellement!
Dans un brouhaha d’hurlements les oiseaux s’envolèrent pour le grand voyage. Nous passons devant le port, je reconnais le vieux pêcheur. Il nous fait des signes avec ses bras. Ou plutôt il me fait des signes! Si je pouvais je serais descendus pour lui faire mes adieux! Mais il faut suivre son groupe, sinon c’est la mort qui va nous suivre. Le capitaine, en tête de groupe vira de bord et pris cap vers le sud. Avec grâce il prit un thermique qui nous éloigna de plus en plus de nos nids, de notre vie d’oiseaux du nord. Mes ailes tremblèrent et cassèrent le vent. N’ayant plus aucune prise mon corps chuta telle une pierre. C’était trop dur. Quitter le vieux pêcheur, le port, la douce brise fraiche. L’eau s'approchait de moi. Je savais l’impact fatal. Mon cerveau ralentit le temps, chaque secondes devinrent minutes. Si dieu existe c’est sous la forme d’un oiseau qu’il est née. Un puissant Balbuzard au couleur d’un brasier me saisit entre ses serres et me ramena dans ma troupe. Ses puissantes ailes et son magnifique plumage semblait irréelle. Son regard ambré plus vif et lumineux que le soleil. Même sa voie n’était qu’écho irréelle.
-Jeune ami, tu es un albatros différent des autres, tu dois vivre c’est ta seul chance pour revoir les humains que tu aimes, la seul famille que tu as! Part, ne suit pas les autres, vie et comprend! Tu est le rois du ciel et de la mer, tu les domines, accepte la solitude et regarde autour de toi!
Personne ne semblais remarquer le grand oiseaux au plumage angélique. Je tourna donc la tête et aperçut ma terre qui durant tend de temps m’a nourris de savoir. Peut à peut elle rétrécissait. Le Balbuzard me regarda une dernière fois avant de disparaitre pour de bon. Telle la brise qui ne revient jamais.
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Invité
Invité
Jeu 5 Avr 2012 - 20:16
J'ai me bien :)
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Invité
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Sam 21 Avr 2012 - 12:40
Merci!
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